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Zelensky a encore parlé. Et comme d’habitude, le script est impeccable : « réunions », « consultations », « signaux positifs », « diplomatie revitalisée ». On dirait presque un communiqué de la Commission européenne, mais avec un filtre Instagram. Il nous explique qu’à Genève, « beaucoup de choses...

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🇷🇴 Călin Georgescu, message crucial après sa sortie de la salle d’audience : « Le président de la Roumanie représente l’État parallèle, pas l’État roumain » « Le monde entier, toute la planète Terre sait que les élections ont été annulées en Roumanie d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a parlé de ce qu’il considère comme une rupture entre la volonté du peuple et les décisions prises au niveau européen. Il a déclaré qu’une véritable démocratie ne devrait pas avoir besoin de validation extérieure et a soutenu que les Roumains doivent s’appuyer sur leurs propres valeurs et sur leur propre foi. « Et, de plus, nous devons essayer de réaliser que, si la démocratie signifie la volonté du peuple qui a besoin de confirmation de Bruxelles, qui a besoin d’approbation de Bruxelles, cela signifie que cette capitale de la Belgique est marquée par l’union oligarchico-sorosiste-globaliste contre laquelle le peuple roumain lutte. C’est une lutte aux côtés du peuple roumain contre ces actes satanistes, contre ces individus qui se sont enrichis sur le sacrifice et la souffrance du peuple. Et ce qui nous intéresse, c’est seulement ce que nous faisons en tant que peuple. Par conséquent, ce qui nous intéresse, c’est de lutter pour nos droits millénaires, pour tout ce que représentent nos symboles millénaires qui nous ont tenus unis, qui nous ont unis et nous ont rendus forts : Dieu, patrie, famille, honneur. Et la famille représente la colonne vertébrale du pays. Elle est composée de ce que signifie le christianisme, à savoir un père, un homme, et une mère, une femme. Cela sera toujours ainsi. Cela ne sera pas autrement. C’est pour cela que nous luttons. Parce que le christianisme signifie la virilité, sachez-le, pas autre chose. Et alors, il est bon de savoir que vous devez avoir la foi, quelle que soit la lutte que nous menons, victoire complète dans cette bonne lutte de la foi, car sans foi nous n’existons pas, et la foi nous rendra libres », a également transmis le président interdit Georgescu. Georgescu, appel aux souverainistes : « Les élections ont été annulées d’une manière brutale, violente et non démocratique » Călin Georgescu a poursuivi ses déclarations par un appel direct à ceux qu’il a nommés souverainistes, les exhortant à laisser de côté les disputes en ligne et à s’impliquer concrètement pour aider les personnes qui en ont vraiment besoin. « Que celui qui est sans péché jette la première pierre. Par conséquent, le réseau appelé des souverainistes, je les exhorte à s’occuper de construction, de charité, à aider le prochain qui souffre aujourd’hui dans ce pays. Là où un pont s’est effondré, qu’ils se rassemblent et le réparent, là où une école n’a pas de chauffage, qu’ils donnent la main à la main et aident pour que ces enfants apprennent dans la chaleur. S’ils n’ont pas de manuels scolaires, qu’ils les aident. Qu’ils aident les pauvres, qui sont très nombreux dans ce pays, les personnes handicapées. Par conséquent, le réseau de souverainistes sur les réseaux sociaux doit partager ses projets qui sont dans le pays. Parce que, si la classe politique ne fait rien, démontrons-nous que nous faisons. Et peut-être que la classe politique qui viendra, issue aussi de ce peuple, pour avoir son soutien, peut-être qu’elle reviendra à la raison et réalisera qu’elle est née de ce peuple et non contre lui, comme elle le montre aujourd’hui. Parce que, sinon, les ancêtres disaient : Tout pour le pays, rien pour nous. La classe politique, toute la classe politique aujourd’hui dit : Tout pour nous, rien pour le pays. Par conséquent, nous savons comment sont les choses et nous savons que celui qui est écrit sur le papier comme président de la Roumanie représente l’État parallèle. Il ne représente pas le peuple roumain. Et jamais. Nous le savons, cela ne nous intéresse pas. Parce que ce qui nous intéresse, c’est ce que nous faisons nous-mêmes. Nous savons également que l’on ne peut pas aller à 🔽

Péonia

36,367 Aufrufe • vor 5 Monaten

[À VOIR] Jean-françois Corty "ON EST FACE À UN CARNAGE": L’APPEL DE MÉDECINS DU MONDE POUR UN CESSEZ-LE-FEU À GAZA "Face à la situation humanitaire catastrophique dans la bande de Gaza, Médecins du monde appelle à un cessez-le-feu afin de tenter d’éviter la mort de milliers de civils privés d’aide et de soins. "On est face à un effondrement du système de santé, avec des institutions qui ne fonctionnent plus et des civils qui sont dans une situation de stress totale, explique Jean-François Corty, VP de Médecins du Monde. L’aide humanitaire est sous-proportionnée. On est face à un carnage. C’est pour ça que la diplomatie française, l’Europe, les Etats-Unis, doivent insister pour qu’au Conseil de sécurité de l’ONU, un cessez-le-feu soit prononcé. Sinon, on va vers une mort certaine de dizaines de milliers de civils. Cette situation est insupportable." "LA PERSPECTIVE DE LA JOURNÉE, C’EST LA MORT" "La plupart des hôpitaux ont été détruits, des centres de santé aussi. Des écoles où logent des familles sont aussi bombardées. Il y a près de 20.000 morts, avec une majorité de femmes et d’enfants. Nos équipes sont soumises au même régime que les Gazaouis, et ne peuvent pratiquement plus travailler. Il n’y a que quelques humanitaires, dont des collègues de MSF International, qui arrivent un peu à travailler dans le sud. Nous avons du mal à faire entrer le matériel, à assurer la sécurité de nos équipes. Les humanitaires ne sont pas des martyrs. Nous avons déjà eu un mort et c’est plus d’une centaine de morts chez les Nations unies, quatre morts chez MSF International. On ne peut pas travailler dans ces conditions." "Ils sont aussi soumis à des épidémies de grande précarité, hépatite A, infections digestives, parce qu’ils ont des difficultés à avoir accès à l’eau et à la nourriture. Ma collaboratrice est sur place et vient d’avoir un bébé qui tousse à cause des bombardements à proximité et de la fumée. Elle a du mal à le nourrir tous les jours. Elle lui fait boire de l’eau saumâtre. Et l’eau saumâtre, pour les enfants en bas âge, quand vous ne pouvez pas être soigné, c’est la mort certaine dans les jours qui suivent. Nos équipes, quand on les a au téléphone, on se dit chaque jour au revoir et peut-être qu’on ne va pas les avoir au bout du fil le lendemain parce que la perspective de la journée, c’est la mort, dans un contexte où on a faim, où on ne peut pas être soigné." "LES HÔPITAUX, CE SONT DES MORGUES" "Dans le sud, il reste deux, trois hôpitaux qui sont saturés de blessés et de malades classiques parce qu’on ne peut plus assurer les soins, comme l’asthme, le diabète, et on reçoit aussi beaucoup de morts". "Donc ces hôpitaux, ce sont des morgues. Il faut imaginer qu’on a officiellement 50.000 blessés, probablement plus. Et ce sont beaucoup d’enfants qui ont des brûlures, des membres écrasés, des infections importantes qu’on ne peut plus traiter avec des antibiotiques qui ne rentrent pas. La situation est catastrophique. C’est une journée de mobilisation mondiale, dans plus de 90 pays. Des associations et des Etats demandent un cessez-le-feu. Ce n’est pas un point de vue idéologique, mais opérationnel. L’aide est massivement prépositionnée en Egypte. Elle peut rentrer à Kerem Shalom et Rafah. Mais les conditions de sécurité ne sont pas requises. On ne veut plus avoir d’aidants, de soignants, d’humanitaires qui meurent sous les bombes. Il faut un cessez-le-feu pour que cette aide soit proportionnée, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui." " Après une semaine de trêve fin novembre, qui a permis la libération de certains otages du Hamas et l’entrée d’aide humanitaire, la reprise des combats a bloqué le soutien à la population gazaouie. "Ce sont quelques dizaines de camions qui rentrent chaque jour et qui ne touchent que le sud de la bande de Gaza. L’aide ne rentre pas dans le nord. Mais ce n’est tout de la faire rentrer. Il y a un défi logistique, il faut trouver des endroits pour la stocker..."

Bernard GEORGES 🇺🇳🏳️‍🌈🌍🌎🌏

36,210 Aufrufe • vor 2 Jahren

Il y a des images qui dérangent, non pas parce qu’elles sont violentes, mais parce qu’elles révèlent quelque chose de nous-mêmes. Voir un chanté Nwel organisé sur le parking de Carrefour Dillon de GBH un géant de la prédation économique, c’est exactement ça. Une scène douce en surface… mais amère en profondeur. Comment espérer que les choses changent si, à la moindre mélodie de Noël, nous déposons nos convictions au pied d’un sapin sponsorisé ? Comment parler de dignité, de combat contre la vie chère, de résistance à l’exploitation, si nous transformons un espace qui symbolise nos souffrances économiques en terrain de fête ? On dit souvent que « le peuple oublie vite ». Ce n’est pas vrai. Le peuple n’oublie pas : il est distrait. Distrait parce qu’on lui sert la fête comme anesthésie, le son comme diversion, la tradition comme couverture. Distrait parce qu’il confond joie et renoncement. Le chanté Nwel, c’est le cœur de notre culture. Mais un chanté Nwel dans les bras de ceux qui étranglent cette même culture à coups de monopoles, de prix imposés et d’indifférence profonde… c’est une contradiction douloureuse. C’est comme danser sur un champ de bataille pendant que l’ennemi nous regarde sourire. On ne peut pas vouloir la transformation tout en applaudissant ceux qui nous enferment dans la dépendance. On ne peut pas crier « Resistans ! » le lundi, et chanter chez les mêmes qui asphyxient notre économie le vendredi. La vérité, c’est que chaque fois que nous cédons à ce confort facile, nous envoyons un message clair : “Faites ce que vous voulez de nous. Tant que vous nous donnez un peu d’ambiance, on oubliera tout.” Et c’est ça, le vrai drame. Pas le chanté Nwel. Pas les musiciens. Pas la fête. Mais cette facilité à se laisser détourner du combat que nous savons nécessaire. La Martinique ne changera pas par les discours, mais par les actes. Et les actes commencent par une question simple : À qui donnons-nous notre présence, notre force, notre pouvoir collectif ? On ne brise pas ses chaînes en dansant dans la cour de celui qui les tient. La liberté ne se chante pas sur le parking de ceux qui nous étouffent. Regardez la fin de la vidéo … Source : Las Manti

🇲🇶𓂀𓋹 🆅🅸🅽🅲🅴 𓋹𓂀🇲🇶

16,421 Aufrufe • vor 7 Monaten

Je veux vous parler d’un tableau qui invite au chant. Ce tableau, c’est « La Visitation », de Giotto. C’est une peinture qui pense et nous invite sur le chemin du Magnificat. Le Magnificat est d’abord un texte de souveraineté intérieure qui affirme que la dignité naît d’une verticalité intime et d’une fidélité à une vérité plus haute que les rapports de force. C’est un consentement qui relève, et non une soumission à l’ordre établi. Le Magnificat, enfin, est une puissance politique autant qu’un cantique de renversement. Il ose dire que le monde tel qu’il est n’est pas celui qu’il doit être, car ce que nous appelons « ordre », quand il écrase, est déjà un désordre moral. « Il renverse les puissants, il élève les humbles » : voilà la phrase qui brûle et qui rappelle que la force n’a pas le dernier mot. Ce chant dérange profondément ceux qui voudraient réduire la foi à une simple « grammaire d’obéissance ». Je pense à la tentative de neutraliser ce que certains appelaient son « venin » pour n’en garder qu’une parole de stabilité. Le Magnificat refuse d’être domestiqué et demeure une école de conscience. Aujourd’hui, dans notre monde cassé, j’entends ce chant nous dire de ne pas laisser la force devenir notre unique règle . Il nous enseigne une pédagogie de l’attention où la justice commence dans le regard, transformant la variable en visage et l’exilé en frère. C’est une boussole qui nous apprend à tenir debout sans écraser et à nommer les choses avec justesse. Enfin, il exhorte à ne jamais accepter que le pouvoir soit gouverné par l’indifférence, car elle est toujours le premier trône des puissants.

Dominique de Villepin

39,722 Aufrufe • vor 3 Monaten

📢🚨Il existe des influenceurs qui montrent le quotidien d’un auxiliaire de vie. Et c’est peut-être l’un des contenus les plus utiles que les réseaux sociaux puissent produire. Parce que derrière ces vidéos, il y a une réalité que beaucoup préfèrent ne pas regarder. S’occuper d’une personne âgée à domicile, ce n’est pas une image douce et romantique de solidarité intergénérationnelle. C’est un travail lourd, exigeant, parfois épuisant. Il faut aider à se lever, à se laver, à manger, à se déplacer. Il faut gérer la fragilité physique, la dépendance, parfois la confusion mentale. C’est un métier de proximité absolue avec la vulnérabilité humaine. Et pourtant, la société parle très peu de ces personnes. On parle beaucoup des grandes réformes, des systèmes de retraite, du vieillissement de la population, des coûts de la dépendance. Mais les auxiliaires de vie, ceux qui sont concrètement dans les appartements, les maisons, les salles de bain étroites, les couloirs difficiles, restent souvent invisibles. C’est là que ces influenceurs font quelque chose d’important. Ils montrent le réel. Pas un discours abstrait sur la solidarité. Pas une statistique dans un rapport administratif. Le quotidien concret : les gestes, la patience, la responsabilité énorme de veiller sur quelqu’un qui ne peut plus toujours veiller sur lui-même. Parce que c’est ça, le mur de la réalité qui attend nos sociétés. La population vieillit. Les familles sont plus dispersées. Les structures d’accueil sont saturées ou coûteuses. Et de plus en plus de personnes âgées restent à domicile. Cela signifie que des milliers d’auxiliaires de vie portent une responsabilité immense, souvent pour des salaires modestes et avec une reconnaissance limitée. Voir ces contenus rappelle une chose essentielle : derrière le vieillissement démographique, il y a des personnes concrètes qui tiennent la société debout au quotidien. Et ce n’est pas un travail théorique. C’est un travail humain, physique, psychologique. Alors oui, montrer cette réalité est important. Parce que cela oblige à regarder ce que beaucoup préfèrent ignorer : un jour, chacun de nous sera confronté à cette fragilité, directement ou à travers un proche. Et comprendre la valeur de ceux qui accompagnent cette dernière étape de la vie, c’est peut-être l’une des prises de conscience les plus importantes pour une société qui vieillit.

ChienSurpris

54,372 Aufrufe • vor 5 Monaten

📢🚨 Encore un. Un de plus. Un chef d’entreprise, un de ceux qui créent, qui embauchent, qui portent la France sur leurs épaules, qui décide de foutre le camp. Pourquoi ? Parce qu’il en peut plus. Parce que chaque matin, c’est la roulette russe : un avis de contrôle, une régularisation absurde, une nouvelle taxe sortie d’un cerveau moisi, une lettre recommandée avec menace implicite. Et derrière ça, le stress, la peur, la pression constante d’un État devenu fou. Un État qui ne protège plus rien, qui ne construit plus rien, mais qui passe son temps à détruire. À détruire ce qui marche. Ce qui a de la valeur. Ce qui tient encore debout dans ce foutu pays. Et pendant ce temps-là, ils osent parler de “justice fiscale”, ces technocrates perchés dans leurs tours vitrées, gavés à la subvention, nourris à la gabegie publique. Non. Ce n’est pas de la justice. C’est de la prédation. C’est du racket organisé avec un tampon et un logo Marianne en haut à gauche. Alors à tous ceux qui se font rattraper par un contrôle fiscal, sachez-le : que vous ayez triché ou non, ça n’a plus d’importance. Parce que de toute façon, c’est eux qui trichent. C’est eux qui ont pipé les dés. L’État est devenu le plus grand escroc de tous les temps. Il se sert dans vos poches, il vous fait passer pour des voleurs, et il vous flingue la santé à coups de formulaires et d’articles L. Il est temps que la morale change de camp. Ceux qui produisent, ceux qui innovent, ceux qui bossent 70 heures par semaine sans filet n’ont plus à baisser les yeux. C’est l’État qu’il faut juger. C’est lui le parasite. C’est lui le voleur.

ChienSurpris

72,858 Aufrufe • vor 1 Jahr

Le grand philosophe et scientifique Leibniz avait son idée pour apaiser les querelles dans les sociétés. Et comme ça peut nous intéresser peut-être, en ce moment, je vous la livre : il s’agit de prendre sa plume en main, de s’asseoir à son boulier, et de se dire l'un à l'autre : « calculemus » - calculons. Il existe plusieurs interprétations à cette phrase de Leibniz ; ma préférée : qu’il y a, dans la vérité des mathématiques, quelque chose qui échappe aux affects, aux croyances, aux propagandes et à la mauvaise foi. Deux et deux font quatre, et cela n'est pas une opinion. Si je commence par ce « calculemus », c'est pour dire d'emblée que l'effondrement du niveau en maths n'est pas qu'une question utilitaire, comme on la présente parfois. « Effondrement du niveau », je sais que le mot est fort. Il est hélas mérité. Les dernières évaluations TIMSS placent les petits Français de CM1 derniers de l'Union Européenne. Au niveau international, nous arrivons même après l'Albanie ou l’Azerbaïdjan. Et ça n’est pas seulement dommageable, donc, pour le nombre d'ingénieurs que la Nation forme, pour sa puissance créatrice, innovatrice, pour sa souveraineté aussi. Tout cela, c’est un vrai problème. Extrêmement important, même, mais plus large encore… ` D'abord, les mathématiques, c’est une culture. Qui permet d'appréhender les règles du monde dans lequel nous vivons. Les notions de statistiques, de proportions et de probabilités président à de très nombreuses décisions qui régentent nos vies. L'une des missions de l'école est justement de rendre tout cela compréhensible aux citoyens. Ensuite, les mathématiques c’est l’apprentissage du raisonnement. C'est-à-dire de la progression logique par étapes. Et c'est précisément ce qui permet de s’extraire du monde des opinions,de la polémique, et des affects chauffés à blanc. Enfin, de toutes les disciplines, les maths étaient la moins inégalitaire. Et que s’est-il passé, quand nous avons baissé le niveau ? Nous avons pris cette discipline-là, et nous en avons fait celle où la prédestination sociale pèse le plus lourd. Car ce qui ne s'acquiert pas en classe s'apprend à la maison. Vraiment, il est impératif que nous nous ressaisissions. Il y a bien sûr ce qui relève de l’Éducation Nationale : la formation des professeurs, les programmes, etc. Mais il y a aussi notre façon à nous, société, d’envisager les maths. Qui ne sont pas un snobisme. Ni un masochisme. Ni une nostalgie de l’élitisme d’antan. C’est une culture de base. Commune. Même quand, plus tard, on a oublié Thalès, Pythagore, et les tableaux de conversion, il reste quelque chose comme un exosquelette nécessaire au fonctionnement des sociétés. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » C’est mon proverbe préféré de toute la vie. « Le monde ne tient que par le souffle des enfants qui étudient. » Bon brevet aux 3ᵉ !

Anne Rosencher

46,503 Aufrufe • vor 1 Monat

📢🚨 Cette kiné à domicile a parfaitement raison. Elle voit, tous les jours, des patients qui la traitent comme une prestataire Amazon Prime : ils veulent tout, tout de suite, avec le sourire et surtout gratuit. Elle gueule, elle a raison de gueuler. Mais son coup de gueule est vain. Pourquoi ? Parce que tu peux pas moraliser un troupeau qu’on a dressé à la docilité étatique. Depuis des décennies, on a désactivé le sens des responsabilités. On a conditionné les gens à croire que la Sécurité sociale, c’était de la magie : un truc qui tombe du ciel, sans coût, sans limite, sans contrepartie. Et surtout, sans conscience. Le mot “gratuit” est devenu la pierre angulaire du mensonge national. Personne n’a l’impression de financer quoi que ce soit. Parce que l’État te vole en silence, à la source, planqué derrière une jungle de codes et de cotisations. Et pendant ce temps, une grosse partie de la population profite du système sans jamais se demander qui paie. Spoiler : c’est toujours les mêmes qui paient. Les classes moyennes, les indépendants, les libéraux, les gens qui bossent sans arrêt et qui n’ont pas le temps de tricher. Et ce sont aussi ceux qui profitent le moins du système. Alors oui, cette kiné voit juste, mais elle parle dans le vide. Parce qu’un peuple qu’on a anesthésié à coups de “droits” sans devoirs ne se réveillera pas avec un discours sur la politesse ou la décence. Il faut arrêter de moraliser, arrêter de pleurer, et laisser le système s’effondrer. Il est irrécupérable. C’est une carcasse vide qui tient encore debout par habitude. Qu’il crève. Et ensuite, on reconstruira. Un système clair, sans opacité, sans spoliation, où chaque soin a un prix, et où les soignants ne seront plus traités comme des serviteurs du confort public. Parce que là, on est dans un collectivisme médical de zombies. Et on est les seuls encore conscients au milieu du cimetière.

ChienSurpris

206,643 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Le 1er mai, c’est jour férié. Interdiction de travailler. Loi, tradition, symbole. On nous dit que c’est une journée pour honorer le travail… en s’arrêtant de travailler. C’est beau, en théorie. Mais dans la réalité économique actuelle, est-ce qu’un petit patron peut vraiment se permettre ce luxe ? Quand chaque jour compte pour éviter la chute, pour sauver une boîte, pour tenir une équipe à flot, que vaut cette sacralisation d’un jour d’arrêt ? Peut-on raisonnablement dire à ceux qui bossent dur, dans un contexte d’inflation, de charges écrasantes, de crise structurelle, qu’il est interdit de produire sous prétexte que c’est le 1er mai ? On nous parle d’histoire, de luttes sociales, de mémoire ouvrière. Très bien. Mais Jésus aussi est mort pour notre salut — et pourtant, on ne s’interdit pas de vivre. Alors pourquoi faudrait-il tuer l’initiative individuelle pour communier, une fois par an, dans une sorte de messe laïque de la non-production ? La vraie question est là : est-ce que l’idéologie passe désormais avant la réalité économique ? Est-ce qu’on préfère glorifier le symbole plutôt que l’effort réel de ceux qui continuent de créer de la valeur, malgré tout, dans un pays qui les taxe, les entrave, les culpabilise ? Ceux qui veulent encore produire, bâtir, grandir — on les surveille, on les moralise, on leur fait la leçon. Comme si continuer à travailler, à avancer, à chercher un enrichissement légitime, était devenu suspect. Mais à force de mépriser ceux qui font tourner la boutique, que reste-t-il ? Un État obèse, qui pille la force de travail d’une minorité active pour entretenir une majorité de redistribution. Et la vérité, c’est que ce n’est pas seulement le 1er mai qu’on ne produit plus. C’est toute l’année que la richesse nationale diminue. C’est presque chaque jour que la France s’arrête. Le 1er mai, ce n’est plus une exception : c’est devenu une métaphore du quotidien. Alors oui, il faut poser la question. Peut-on encore se permettre d’obéir, quand l’obéissance signifie la faillite ? Faut-il continuer à faire semblant, à célébrer une vision dépassée du monde du travail, pendant que le réel s’effondre ? Pour certains, travailler le 1er mai, c’est un blasphème. Pour d’autres, c’est un acte de survie. Et peut-être même… un acte de résistance.

ChienSurpris

81,928 Aufrufe • vor 1 Jahr

📢🚨 Il y a quelque chose de profondément tragique dans cette scène. Cette femme s’occupe d’enfants, elle les accompagne, elle les prépare à l’avenir… mais au fond, tout le monde sait très bien ce que cet avenir contient. La génération qui est aujourd’hui assise sur les bancs de l’école a toutes les chances d’assister, au cours de sa vie, à l’effondrement du modèle dans lequel nous vivons encore par inertie. Le problème est simple et brutal. Notre modèle social est devenu un puits sans fond. Un système qui dépense toujours plus, promet toujours plus, redistribue toujours plus… mais dont personne ne peut plus financer durablement la mécanique. Les chiffres eux-mêmes deviennent presque grotesques. Les recettes fiscales ont augmenté 3,5 fois plus vite que la croissance du PIB. Et encore, ce PIB est un indicateur tellement manipulé et retraité qu’on fait tout pour qu’il apparaisse à peine positif. Autrement dit, même en pressurant toujours plus la société, l’État n’arrive plus à masquer l’impasse structurelle. Ce que nous observons aujourd’hui, ce n’est pas une simple crise passagère. C’est l’agonie lente d’un modèle. Une civilisation administrative qui a cru pouvoir remplacer la production par la redistribution, la responsabilité par la subvention, et l’avenir par la dette. Alors quand vous regardez un enfant aujourd’hui, il y a une pensée qui finit par s’imposer. Cet enfant ne vivra pas dans la même civilisation que vous. Il ne connaîtra pas le même système, pas le même niveau de protection, pas le même niveau de prospérité. Il y a même de fortes chances qu’il vive plus pauvrement que la génération précédente. Et c’est cela, la conséquence historique d’avoir laissé s’installer pendant des décennies un logiciel politique incapable de se fixer la moindre limite. Le socialisme ne détruit pas les sociétés en un jour. Il les vide lentement de leur substance… jusqu’au moment où tout devient impossible à financer. Et ce jour-là, la civilisation qu’on croyait éternelle s’éteint simplement parce qu’elle n’a plus les moyens d’exister.

ChienSurpris

15,899 Aufrufe • vor 4 Monaten

📢🚨 J’avais partagé il y a peu une vidéo de cet influenceur, et je dois reconnaître une chose : il a une discipline mentale remarquable. Et surtout, il met le doigt sur une vérité que beaucoup refusent de regarder en face. La médiocrité n’a jamais été une question d’origine, de couleur de peau ou d’ethnie. C’est une illusion commode pour ceux qui veulent simplifier le monde. La médiocrité, elle est humaine. Elle traverse toutes les sociétés, toutes les cultures, toutes les époques. Ce qui fait la différence, ce n’est pas l’origine. C’est l’éducation. Dans la vidéo, cette femme refuse de prendre de l’argent qui ne lui appartient pas. Pas parce que quelqu’un la surveille. Pas parce qu’il y a une loi. Mais parce que son éducation lui a forgé une règle intérieure très simple : on ne prend pas ce qui n’est pas à nous. Et surtout, elle rappelle une chose qui semble presque devenue subversive aujourd’hui : l’argent doit être le fruit de l’effort et du travail. C’est une discipline. Une morale personnelle. Une ligne intérieure que l’on ne franchit pas. On peut construire mille discours sociologiques pour expliquer les comportements humains, mais au bout du compte il reste toujours cette question simple : qu’est-ce que l’on vous a appris quand personne ne vous regarde ? Parce qu’au fond, la civilisation tient souvent à très peu de choses. Parfois simplement à cette petite voix intérieure qui dit : “ce n’est pas à moi, donc je n’y touche pas.”

ChienSurpris

160,974 Aufrufe • vor 5 Monaten

🚨🇭🇺 EXPLOSIF ! « Viktor Orbán vient de faire quelque chose d’absolument monumental aujourd’hui. Il est allé à Moscou, il s’est assis en face de Vladimir Poutine et il a dit ce que personne d’autre en Europe n’a le courage de dire. Il a dit : “La Hongrie veut la paix. Nous sommes prêts à organiser les négociations de paix ici même à Budapest. Nous répondrons à toute demande, de n’importe quel côté, pour discuter de la paix.” Pendant que les bureaucrates de Bruxelles, les néoconservateurs de Washington et les élites corrompues de Kiev continuent de pousser cette guerre sans fin, pendant qu’ils vident les poches des contribuables européens pour des milliards et des milliards, pendant que l’économie européenne s’effondre, que les prix de l’énergie explosent, que les familles souffrent… Viktor Orbán dit : “Assez. Ça suffit.” La Hongrie vit juste à côté de cette guerre. Nous voyons les conséquences tous les jours. Nous refusons de continuer à payer le prix de votre guerre par procuration. Il n’y aura pas de victoire militaire pour l’Ukraine. Il n’y en a jamais eu. Il n’y aura que plus de mort, plus de destruction et encore plus de corruption. Viktor Orbán propose aujourd’hui quelque chose que tout le monde veut mais que personne n’ose dire : mettons fin à cette guerre. Asseyons-nous autour d’une table et parlons de paix. Budapest est prêt à accueillir ces négociations. La Hongrie est prête à être le lieu où cette guerre prend fin. C’est un moment historique. Pendant que les autres dirigeants européens se cachent et suivent bêtement la ligne de Washington et de Bruxelles, Orbán prend position pour la paix, pour le bon sens et pour le peuple européen. L’histoire se souviendra de ce jour. » Orbán Viktor Zoltan Kovacs President of Russia Президент России Notre ami Jim Ferguson

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

219,164 Aufrufe • vor 8 Monaten