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𝑼𝒏 𝒉𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒂𝒈𝒆 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍… 🫂 À Dunkerque, le maillot n’est jamais neutre. Il raconte une histoire. Celle d’un club, d’une ville. Il garde les traces des victoires, des chants, des week-ends vibrants. Où tout un peuple faisait corps. Ce nouveau maillot home 25/26, c’est la transmission d’une émotion qui traverse...

10,157 views • 1 year ago •via X (Twitter)

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🎥 FACE CAMÉRA, IL FOND EN LARMES… ET CE N’EST PAS LA PREMIÈRE FOIS. 😡💔 Depuis que je suis sur le terrain, je vois la même scène se répéter encore et encore : 👉 des Français qui pleurent, 👉 des Français à bout, 👉 des Français enragés contre Macron, contre l’injustice, contre un système qui les écrase. Ce monsieur a craqué devant la caméra. Et comment lui en vouloir ? Il bosse, il paie, il survit… et il voit son pays s’effondrer sous ses yeux. Ce n’est pas de la comédie. Ce n’est pas de la politique. C’est la souffrance brute d’un peuple abandonné. Depuis que je sillonne les rues, je rencontre : — des mères qui n’arrivent plus à nourrir leurs enfants, — des travailleurs qui dorment dans leur voiture, — des retraités humiliés, — des jeunes qui ne croient plus en rien, — des citoyens qui tremblent pour leur avenir.Les larmes, la colère, l’amertume… Ce n’est pas un hasard. C’est le résultat de 10 ans de mépris, de décisions absurdes, de taxes, de mensonges, de trahison.Macron et son cercle vivent dans un autre monde. Pendant que le peuple, lui, se noie. La fracture est totale. Le fossé est devenu un gouffre. Et ce système ? Corrompu, déconnecté, autoritaire, ingérable. Un système qui protège les puissants et piétine les Français ordinaires. Un système qui parle de “valeurs” mais détruit la dignité. Un système qui promet des “réformes” mais produit la misère, la peur et la colère. 💬 “Ce n’est pas une crise politique. C’est une crise humaine.” Si tous ces gens pleurent aujourd’hui, ce n’est pas par faiblesse. C’est parce qu’ils ont tout donné… et qu’on leur a tout pris. Et il arrive un moment où même les plus forts ne peuvent plus retenir leurs larmes. Je continuerai à leur donner la parole. À montrer leur vraie vie. À exposer ce que les médias cachent. Parce qu’avant d’être une émission, GPTV Investigation, c’est un cri. Le cri d’un peuple qu’on refuse d’entendre.🔥 #France #Colère #Macron #Système #GPTVInvestigation #LarmesDuPeuple #RéalitéDesFrançais

Planetes360

85,740 views • 9 months ago

Pour l’indépendance de la Kabylie. C’était aujourd’hui, j’y étais. Une journée historique, bouleversante, inoubliable. Ce 14 décembre 2025, la Kabylie a déclaré officiellement son indépendance. Mais ce n’est pas seulement une déclaration. C’est l’aboutissement d’un combat, d’une espérance, d’une dignité préservée malgré les blessures. Car le peuple kabyle n’est pas un peuple comme les autres. C’est un grand peuple, fier, courageux, enraciné dans son identité, dans sa langue, dans sa mémoire. Un peuple qui n’a jamais courbé l’échine, qui s’est battu pour exister, pour être entendu, pour rester debout face à toutes les tempêtes. Aujourd’hui, ce peuple a levé la tête. Et j’ai eu l’immense honneur d’être là, à ses côtés, témoin de ce moment que l’Histoire retiendra. Les chants, les drapeaux, les larmes, les regards, tout vibrait d’une émotion que les mots ne suffisent pas à décrire. Je veux exprimer ma profonde admiration et ma reconnaissance envers le président Ferhat Mehenni, un homme d’une noblesse rare, d’un courage exemplaire, que j’ai la chance et la fierté d’avoir comme ami. Et envers Sab, son fidèle conseiller, un homme droit, intelligent et profondément humain, dont la détermination force le respect. Je pense aussi à tous les membres de l’équipe des personnes exemplaires qui se battent pour la liberté de tout un peuple. Ce jour restera gravé dans ma mémoire. Je suis fière, sincèrement fière, d’avoir été invitée à partager cet instant de vérité, ce moment où la Kabylie s’est dressée comme un symbole vivant de liberté et de dignité. Moi aussi j’ai des origines berbères. Je suis et je me sens kabyle, je suis avec tous les kabyles ! Aujourd’hui j’ai vu un peuple se lever, un grand peuple, le peuple kabyle, écrire une page d’Histoire avec son cœur, son courage et sa foi en l’avenir. Vive les kabyles ! Vive le président Ferhat ! Vive la Kabylie libre ! 💙💛❤️ Henda Ayari

Henda Ayari

155,259 views • 8 months ago

Même France Inter finit par le dire presque malgré elle. On convoque l’anthropologie. On parle du solstice, de la nuit qui recule, de la lumière qui revient. On élargit le cadre, on universalise, on neutralise le sens. Et pourtant, au fil des mots, l’évidence affleure. Quand Jean-François Colosimo évoque l’imprégnation du catholicisme dans l’inconscient français, les églises et les chapelles qui structurent le territoire, il ne décrit pas un décor. Il décrit une ossature. Une civilisation déposée dans les paysages, les rythmes, la mémoire collective. On peut rappeler que Noël précède le christianisme. C’est exact. Mais en France, Noël a été façonné, transmis, incarné par lui. L’universel ne s’est pas substitué à l’origine. Il s’y est enraciné. Ce que Noël révèle chaque année, ce n’est pas une croyance obligatoire. C’est une continuité silencieuse. Un héritage qui traverse la sécularisation, les discours, les tentatives d’effacement. On accepte Noël comme fête. Comme lumière. Comme symbole rassurant. Mais l’on hésite encore à assumer clairement ce qui l’a rendu possible. Or un peuple ne se rassemble pas autour d’un concept abstrait. Il se reconnaît dans ce qui l’a façonné. Noël n’est pas universel parce qu’il serait neutre. Il est universel parce qu’il est profondément enraciné. C’est précisément là que la parole de David Lisnard prend tout son relief. Là où d’autres se contentent de constater cet héritage ou de le dissoudre dans l’abstraction, il en tire une exigence républicaine claire : la culture comme socle commun. Non pas une culture décorative ou relativisée, mais une culture faite d’œuvres, de transmission, d’instruction, capable de rassembler des Français d’origines diverses autour d’un dénominateur commun partagé. Une culture qui élève, qui relie, qui donne prise au réel. C’est le sens du combat porté par Nouvelle Énergie : refuser l’effacement au nom d’un universalisme vide, refuser le relativisme qui dissout le commun, et assumer que l’universalisme républicain n’existe que s’il est incarné, transmis, exigeant. Ce n’est pas un retour en arrière. C’est la continuité d’une histoire que l’on ne déconstruit pas sans se perdre. Joyeux Noël à tous.

Sébastien 🎗️

47,372 views • 8 months ago

📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
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📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.

ChienSurpris

14,709 views • 5 months ago

📢🚨 Je suis tellement désolé pour cette femme. Désolé, parce qu’elle vient de percuter, comme beaucoup trop de Français, une vérité violente, brutale, qu’on ne vous explique jamais tant qu’on ne s’y cogne pas de plein fouet : en France, hériter, ce n’est pas recevoir l’amour transmis par le travail d’une vie — c’est se faire racketter. Ici, quand ton père meurt, ce n’est pas un deuil, c’est un avis de saisie. Ce n’est pas un moment pour se recueillir, c’est une visite chez le notaire, entre deux papiers de l’État qui t’expliquent que la maison de ton enfance va devoir être vendue pour payer des taxes à un État obèse qui a déjà tout ruiné et qui continue à te pomper même dans la tombe. Ce que cette femme découvre, c’est que la mémoire, les souvenirs, les attaches, la transmission… tout ça, en France, ça se vend au rabais. Parce que le fisc a décidé que l’amour familial devait passer à la caisse. Parce que dans cette république de charognards, on t’impose de liquider le patrimoine de tes morts pour gaver un système qui crache sur le mot “famille” et glorifie le parasitisme d’État. On lui a volé les murs chargés d’histoires, les objets qu’elle voulait garder pour ses enfants, la trace matérielle d’une lignée. On l’oblige à tout transformer en euro-papier, cette merde fondante fabriquée par une BCE qui imprime plus vite que les souvenirs ne s’effacent. Et pourquoi ? Pour financer quoi ? Des cabinets de conseil ? Des ronds-points ? Des subventions pour des projets moisis ? Et le peuple ? Le peuple regarde ailleurs, comme d’habitude. Jusqu’à ce que ça lui tombe dessus. Hériter, en France, c’est pleurer deux fois. Une fois pour la perte. Et une fois pour le vol. C’est une honte. Une putain de honte. La France est une honte.

ChienSurpris

627,537 views • 1 year ago