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𝑼𝒏 𝒉𝒆́𝒓𝒊𝒕𝒂𝒈𝒆 𝒇𝒂𝒎𝒊𝒍𝒊𝒂𝒍… 🫂 À Dunkerque, le maillot n’est jamais neutre. Il raconte une histoire. Celle d’un club, d’une ville. Il garde les traces des victoires, des chants, des week-ends vibrants. Où tout un peuple faisait corps. Ce nouveau maillot home 25/26, c’est la transmission d’une émotion qui traverse... show more
10,157 views • 1 year ago •via X (Twitter)
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Sensitive content
#adaptation "Ce qui attire un homme chez une PETITE FILLE ce n’est pas que son visage, c’est toutes les formes de son corps. Donc toutes les formes qui sont des tentations, il faut les cacher. Je vous rappelle que la awra, ce que la PETITE FILLE doit cacher, ne doit pas montrer aux hommes, c’est tout le corps sauf les mains (les pieds y’a divergence) et le visage"
La Baronne
219,129 views • 8 months ago
1:29
Sensitive content
📢🚨 Une femme en train de pratiquer une fellation à son mari dans un rayon, en plein supermarché, dans un lieu où passent des familles, des enfants, des gens venus simplement faire leurs courses. Et apparemment, aucune honte. Aucun remords. Comme si la situation était normale. C’est là que beaucoup de gens ressentent un malaise. Parce que pendant des siècles, toutes les sociétés humaines ont compris une règle simple : il existe une frontière entre la vie intime et l’espace public. La sexualité n’est pas un problème en soi. Elle devient un problème quand elle est imposée à ceux qui n’ont rien demandé, surtout dans un lieu partagé. Le supermarché n’est pas une chambre. Ce n’est pas un lieu privé. C’est un espace collectif où des gens de tous âges circulent. Et pourtant, notre époque semble de plus en plus brouiller ces limites. On vit dans une culture de l’exposition permanente. Tout doit être visible. Tout doit être raconté. Les comportements qui relevaient autrefois de l’intimité deviennent des anecdotes publiques, parfois même des performances sociales. Certains appellent cela la libération des mœurs. Moi j’y vois une perte des repères élémentaires. La vraie question n’est pas morale au sens religieux du terme. Elle est civilisationnelle. Une société fonctionne parce que les individus acceptent certaines limites implicites dans l’espace commun. Ce n’est pas une question de puritanisme. C’est une question de coexistence. Quand ces limites disparaissent, l’espace public cesse d’être neutre. Il devient le théâtre des comportements les plus privés. Et ceux qui s’en plaignent passent parfois pour les vieux grincheux de service. Pourtant, la pudeur n’est pas une faiblesse. C’est un mécanisme social qui permet à des millions de personnes très différentes de partager les mêmes lieux sans s’imposer les unes aux autres. Quand cette pudeur disparaît, ce n’est pas seulement une scène gênante dans un supermarché. C’est le symptôme d’une époque où la frontière entre l’intime et le public se dissout progressivement. Et où l’idée même de retenue devient presque incompréhensible pour certains.
ChienSurpris
14,709 views • 5 months ago
