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𝗥𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱𝗶𝗻𝗵𝗼, 𝗟𝗮 𝗖𝗮𝘀𝗮 𝗱𝗲 𝗣𝗮𝗽𝗲𝗹, 𝗣𝗶𝗻𝗰𝗮𝗻𝗵𝗮...👨‍🎨🏦🥩 Découvrez notre ailier brésilien au sourire contagieux sous un autre angle avec ses 𝙵𝙰𝙲𝙴𝚂 𝙱 🌓🎭

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𝟮𝟬𝟬𝟲, 𝗟𝗔 𝗗𝗘𝗥𝗡𝗜𝗘̀𝗥𝗘 𝗚𝗥𝗔𝗡𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗨𝗣𝗘 𝗗𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 ? ⚽🏆 Dans notre dernier Aliotalk, Dave Appadoo revient sur une de ses 3 CDM préférées. « C'est la dernière grande Coupe du Monde avec des nations historiques à un très haut niveau. La dernière grande équipe d'Italie. 𝟮𝟬𝟬𝟲 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗿𝗮𝗰𝗸𝘀 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗺𝗼𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗲𝘂𝘅. 🇮🇹 La dernière équipe d'Argentine qui joue le 𝗳𝗼𝗼𝘁𝗯𝗮𝗹𝗹 𝗮𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁𝗶𝗻. 𝗥𝗶𝗾𝘂𝗲𝗹𝗺𝗲 𝗲𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗴𝗻𝗶𝗲. Un quart de finale monstrueux contre l'Allemagne qu'ils auraient dû gagner. 𝗘𝘁 𝗠𝗲𝘀𝘀𝗶 𝗻'𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝗷𝗲𝘂. 🇦🇷 La renaissance du football allemand porté par 𝗞𝗹𝗶𝗻𝘀𝗺𝗮𝗻𝗻. Une nouvelle Allemagne, 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗼𝗳𝗳𝗲𝗻𝘀𝗶𝘃𝗲, 𝘁𝗿𝗲̀𝘀 𝗲𝗺𝗯𝗮𝗹𝗹𝗮𝗻𝘁𝗲. 🇩🇪 La dernière Dream Team brésilienne. 𝗥𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱𝗶𝗻𝗵𝗼, 𝗥𝗼𝗻𝗮𝗹𝗱𝗼, 𝗔𝗱𝗿𝗶𝗮𝗻𝗼. 𝗖'𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗹𝗲̀𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗳𝗼𝘂. 🇧🇷 [...] Et au milieu de tout ça, 𝗹'𝗲́𝗽𝗼𝗽𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝗹'𝗘𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗱𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰𝗲. Ils viennent de loin. Ils éliminent le Brésil. Ils vont en finale. 🇫🇷 »

Aliotalk

82,416 Aufrufe • vor 1 Monat

Roony Bardghji, poursuivre ce que Carboni a tenté d'impulser. 🔍 Bien que généralement perçu comme un ailier, Roony est plus proche d'être un milieu offensif. Il est capable d'évoluer aux deux postes mais s'exprime bien + naturellement dans le coeur du jeu. 🟢 C'est un aimant à ballons (et adversaires). Je vais découper cette qualité en deux parties pour vous aider à mieux saisir l'avantage que cela peut donner à un collectif ayant un élément comme lui dans ses rangs: - Intelligence de jeu au-dessus de la moyenne pour un joueur de son âge. Sait quand et où se déplacer pour recevoir le ballon (dans les pieds, pas le plus grand fan des appels en profondeur) - Fiable techniquement le ballon lui colle au pied, que ce soit entre les lignes ou proche de la ligne de touche il sera en capacité de se dépêtrer de situations difficiles grâce à sa réactivité et son agilité. Ces qualités lui permettent de fixer ses adversaires au maximum quand il est dans le coeur du jeu pour libérer de l'espace à ses coéquipers et donc leur octroyer du temps et de l'espace pour apporter du danger. 🟢 Joueur de soutien: il initie et fluidifie les offensives. Son coup d'oeil le lui permet et sent en général bien les coups, il sait quand accélérer ou quand recycler la possession. Son jeu est très concret et déjà épuré de ce qui est superflu. Il accompagne généralement les occasions, permute avec ses coéquipiers et perd très peu le ballon tout en nous gratifiant de temps à autre d'un joli geste technique. 🟢 Protection de balle & dribbles courts: ce sont ces qualités qui lui permettent de dominer ses adversaires dans des espaces réduits. Il est très difficile de lui prendre le ballon pour la simple et bonne raison qu'il s'oriente très bien face au ballon, l'adversaire et le but adverse. 🟠 Gestion prise à deux lorsqu'excentré: bien que Bardghji ait une bonne accélération ce n'est pas le plus rapide ce qui peut le mettre en difficulté pour se sortir d'un marquage serré proche de la ligne de touche. Il aura tendance à se précipiter et tenter de s'ouvrir un angle de centre du droit. 🔴 Exécution centre/frappe en rentrant intérieur: Lorsqu'il sort d'un dribble ses frappes/centres sont mal exécutées/dosées réduisant sa létalité, c'est un axe de progression qui n'était pas présent avant ses croisés me laissant penser qu'une fois qu'il enchaînera il n'aura aucun souci à gommer ces défauts. Pour conclure: Bardghji serait un excellent coup pour l'OM & il est selon moi déjà prêt à apporter un + à ce collectif. Mon petit pronostic c'est qu'il finira par s'imposer au poste de milieu offensif, ses qualités et ses préférences permettraient d'accroître la fluidité sur le côté droit en permutant régulièrement avec Greenwood

📷

45,524 Aufrufe • vor 1 Jahr

🚨🇫🇷⚖️Emmanuel Macron fait ouvertement allégeance à la Franc-Maçonnerie. Dans ce discours enflammé ce traitre infiltré réaffirme sans fard sa soumission avec ces mots glaciale qui sont un serment de sang, une déclaration de guerre contre la lumière du peuple et de la France. iL vante leur emprise sur la mort et la dignité, comme si ces prédateurs avaient le droit de dicter les fins de vie des gens. La Devise de ces Monstres : « Tout détruire pour reconstruire » : La destruction créatrice : concepts de Nietzsche maçonnique symbolise : « La pierre brute à polir » À l’entrée des loges, on inclut des formules latines comme « Audi, Vide, Tace » « Écoute, Vois, Tais-toi » ou des références à la fraternité, qui appellent à une destruction violente. Dans la symbolique maçonnique, on trouve la devise latine “Ordo ab Chao” “L’ordre naît du chaos” qui évoque une destruction nécessaire pour une régénération ou une “renaissance” spirituelle, en passant “De la pierre brute au chaos” à “ La pierre taillée à “ordre” Voilà l’hallucinante devise de ces monstres en costumes, un cri de haine primal qui masque leur soif de chaos absolu. Ils prônent la destruction comme un art divin, reconstruction perverse où les ruines de nos cathédrales et de nos âmes deviennent les autels de leur empire occulte. La Cathédrale Notre-Dame de Paris, incendiée par leur main invisible, n’est que le premier sacrifice sur l’autel de cette apocalypse maçonnique, un temple souillé blasphémé, rebâti pour glorifier leurs idoles démoniaques. Le Bras Armé du Mal Macron n’est plus un simple exécutant ; il est leur bras armé, le vecteur de cette gangrène satanique qui ronge la nation. Sous son règne, la France agonise dans une mort lente, empoisonnée par des lois qui imposent l’euthanasie spirituelle et physique au peuple. L’Antichrist en qui prêche le noir, les ténèbres, l’abîme et nous, Il est l’incarnation du mal absolu, ce Macron, ce manipulateur glacial et impitoyable, dont l’âme pourrie ronge les fondations mêmes de notre nation. Ce déviant calculateur vorace qui se repaît des souffrances du peuple, masqué d’un sourire factice, tisse sa toile de mensonges et de trahisons pour asservir la France à ses ambitions démentes. Ses chaînes, forgées dans le fer froid de la corruption et de l’égocentrisme maladif, menacent déjà d’en finir avec le peuple et la France sous le joug de ses délires démoniaques et tyranniques. Sentez-le dans vos tripes, ce frisson glacé qui vous traverse : ce prédateur sans âme, ce loup tapi sous une apparence lisse, qui déchire nos valeurs les plus intimes, nos racines sacrées, d’un geste froid, impitoyable, sans une ombre de remords. Il nous dévore de l’intérieur, nous épuise jour après jour, nous enserre dans une étreinte étouffante, et fracasse notre souveraineté, ce feu qui coule dans nos veines, cette essence de notre être – sous le poids implacable de ses ambitions voraces. C’est un poison subtil, un mal qui se métamorphose pour mieux nous infiltrer, pour ronger nos chairs vives, Cette confrérie voilée de secrets et de serments : la franc-maçonnerie n’agit plus en silence, mais en tandem impie avec cet individu en place par ces ombres. iL exécute ses décrets pour anéantir notre souveraineté, érodant nos fondements, nos valeurs forgées dans le sang des révolutions, pour les remplacer par un ordre occulte, un empire pervers où le peuple n’est plus qu’un troupeau à tondre à l’infini. Notre vigilance est l’épée qui tranche ces malins, notre unité le bouclier contre l’invasion invisible. Informer diffuser ces plans démoniaques les déstabilises puis l’heure du jugement approche, et elle sera impitoyable. Patience courage et détermination la peur à déjà changé de camps. Notre vigilance est l’épée qui tranche ces malins, notre unité le bouclier contre l’invasion invisible. Informer, diffuser ces plans abjects les déstabilise, l’heure du jugement sera impitoyable. Patience, courage et détermination : la peur a déjà changé de camp.

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊

48,882 Aufrufe • vor 8 Monaten

🛑 Français, il est temps d’ouvrir les yeux ! Depuis des décennies, le camp national est représenté par la famille Le Pen et son parti, le Rassemblement National, anciennement Front National. Mais où sont les victoires ? Où sont les résultats concrets pour protéger notre identité, notre culture et l’avenir de nos enfants ? La situation est aujourd’hui plus urgente que jamais. Le danger est omniprésent : insécurité, fracture culturelle, perte de souveraineté. Nos enfants grandissent dans un pays où les repères s’effacent, où la France semble s’effacer. Et pourtant, le RN, censé incarner le camp national, nous trahit par ses contradictions et son incapacité à porter une vision claire et courageuse. Regardons les faits. Le RN, sous la houlette de Marine Le Pen, prétend défendre les valeurs nationales, mais ses prises de position racontent une autre histoire. On nous parle d’un islam compatible avec la République, comme si les tensions culturelles et les défis posés par une immigration incontrôlée pouvaient être balayés d’un revers de main. Le grand remplacement, cette réalité démographique que des millions de Français constatent dans leur quotidien, est relégué au rang de "théorie complotiste" par un parti qui devrait pourtant en faire son combat central. Quant à la remigration, cette idée audacieuse pour protéger notre identité et rétablir un équilibre, elle est qualifiée d’injuste et d’antirépublicaine par Marine Le Pen elle-même quand Zemmour a eu le courage de la proposer lors de l'élection présidentielle de 2022. Comment un parti qui se dit du camp national peut-il rejeter des solutions aussi fondamentales pour préserver la France ? Pire encore, le RN semble mépriser ses propres électeurs. La majorité des sympathisants du parti se reconnaissent de droite. Et pourtant, lorsque Marine Le Pen est interrogée sur des mesures concrètes, comme la suppression de fonctionnaires, elle répond avec un mépris cinglant : "Ça, c’est des trucs de droite !" Comment une cheffe de parti peut-elle se permettre de dénigrer les aspirations de ceux qu’elle prétend représenter ? Ce mépris révèle un décalage profond entre Marine Le Pen et la base populaire qui attend des actes, pas des compromis tièdes. Et que dire de ses choix politiques ? Alors que la France a besoin d’une vision claire et d’un leadership fort, Marine Le Pen semble plus à l’aise à tendre la main à des figures comme Arnaud Montebourg, un homme de gauche, qu’à s’allier avec des esprits visionnaires de droite comme Éric Zemmour. Ce dernier, depuis des années, incarne le courage de dire la vérité. Zemmour n’est pas un homme politique ; c’est un alerteur, un intellectuel qui a su, bien avant les autres, pointer du doigt les dangers qui menacent la France. Il a alerté sur l’immigration massive, sur la perte d’identité, sur l’islamisation progressive, quand d’autres préféraient fermer les yeux. Là où Marine Le Pen tergiverse, Zemmour agit avec clarté et détermination, proposant une vision audacieuse pour une France souveraine, fière et sécurisée. Le RN, sous Marine Le Pen, n’est plus à la hauteur des enjeux. Ce parti, qui se drape dans les habits du camp national, s’est embourgeoisé, diluant ses convictions pour plaire à un système qu’il prétend combattre. Les Français méritent mieux. Ils méritent un leader qui ne transige pas, qui ne se contente pas de discours lisses pour rassurer les médias, mais qui porte un projet radical pour sauver la France. Ce leader, c’est Éric Zemmour ! Son courage, sa lucidité et sa capacité à nommer les choses sans détour en font l’homme providentiel pour redonner un avenir à notre nation. Français, ne vous laissez plus bercer par les promesses creuses d’un RN qui a perdu son âme. Tournez-vous vers Éric Zemmour, le seul capable de porter haut et fort les couleurs d’une France libre, forte et fidèle à elle-même. L’avenir de nos enfants en dépend. Réveillez-vous, avant qu’il ne soit trop tard ! L'Espoir est dans l'action. Pour que la France reste la France. Vive #Reconquete

Baby Lone

35,119 Aufrufe • vor 1 Jahr

Le Syndrome de Neuilly-sur-Silicon : Autopsie d’un Wrapper à 299$ (Résumé audio en pièce jointe) - Précision, comme le cher Brivael m'a bloqué, je suis triste de vous le dire... il ne verra jamais mon billet ! 😥 Hier, mon fil 𝕏 a été littéralement tapissé par le nom de notre ami Brivael , en pleine tournée promotionnelle pour écouler ses fameux "calls" bradés à 299 balles. Vu notre passif — et le fait que les lois implacables de la thermodynamique l'aient récemment poussé à chercher refuge derrière son bouton "bloquer" plutôt que d'assumer ses équations —, j'ai forcément eu l'irrépressible envie de gratter un peu le vernis. Juste pour voir ce qui se cachait réellement derrière la vitrine. En horlogerie, il y a un terme précis pour ce genre de phénomène : une super-fake. De loin, l'illusion est parfaite. Le boîtier brille sous les néons de l'algorithme, ça hurle « Silicon Valley » à pleins poumons, et ça arbore fièrement le poinçon « YC S24 » sur le cadran comme un gage de noblesse absolue. Le profane, fasciné par le polissage, est ébloui. Mais pour peu que l'on possède l'outillage adéquat et qu'on y colle l'oreille, le tic-tac trahit une fâcheuse arythmie. Et quand on fait enfin sauter le fond de boîte en s'attendant à découvrir un calibre manufacture à grande complication... on tombe sur un vulgaire mouvement à quartz en plastique, qui tient au scotch double face. Posons donc le postulat de départ, histoire de dissiper la brume : nous ne sommes pas face à un visionnaire de la DeepTech ni à un prophète de l'IA. Nous observons la masterclass d'un pur produit de l'ingénierie sociale, un illusionniste de l'attention réduit à vendre du vent à 299$ la demi-heure pour tenter de colmater les fuites d'un modèle économique sous perfusion. Acte I : Le Cosplayeur de la Valley (et le complexe de Neuilly) Sur 𝕏, notre homme a soigneusement cultivé sa posture. Il se rêve en héraut du techno-libéralisme, biberonné à Peter Thiel, distribuant ses leçons de "build" à une plèbe embourbée dans ce qu'il appelle avec un dégoût non dissimulé la "mentalité française cassée". Il se drape dans le pragmatisme brutal de la Silicon Valley, persuadé que fustiger l'indignation morale et la "jalousie hexagonale" suffit à lui forger un totem d'immunité. C'est le complexe de l'élu : lui a compris, les autres subissent. Sauf que l'on ne s'improvise pas "Delaware-first" juste en saupoudrant ses tweets de franglais et d'acronymes. Quand on soulève le capot de ce mastodonte de l'IA qui brandit fièrement sa levée de "5M$" (astucieusement convertis de l'euro au dollar pour l'exotisme), la chute est d'une violence administrative absolue. Exit le garage mythique de Palo Alto. Bienvenue dans la très classique, très bourgeoise et très franchouillarde SAS ATOMY. Immatriculée au tribunal de commerce de Nanterre. Siège social : Neuilly-sur-Seine. Le grand frisson libertarien et la disruption mondiale s'arrêtent net au péage de l'A14. Du cosplay de tech-bro dans toute sa splendeur. Mais l'ironie atteint son paroxysme quand on se penche sur la comptabilité du prophète. Pour un parangon de la création de valeur et du "signal prix", la pudeur est soudainement de mise : les comptes de sa fameuse SAS sont pudiquement couverts par une déclaration de confidentialité. Circulez, y'a rien à auditer. Pourtant, il revendique à qui veut l'entendre "+1000 clients payants". Très bien. Faisons les mathématiques basiques que son audience refuse de faire. Avec un abonnement de base à 39$, on obtient un ARR (Revenu Annuel Récurrent) qui fait doucement sourire. Dans le monde impitoyable des vrais Venture Capitalists — ceux-là mêmes qu'il aime name-dropper —, ce niveau de traction le place tout droit dans la catégorie "pré-revenu". Pour un fonds d'investissement, c'est au mieux la validation d'une idée ; au pire, un hobby monétisé. On comprend soudain beaucoup mieux la nécessité absolue de faire les fonds de tiroir en vendant des appels d'une demi-heure. Acte II : Le Calibre en Plastique (Ou le mythe de la DeepTech) Sur les réseaux, notre homme aime se draper dans la toge de l'esthète. Il se pose en croisé intransigeant contre le "slop" — cette bouillie numérique générée à la chaîne par des IA sans âme qui pollue nos fils d'actualité. À l'écouter, lui seul détiendrait le "framework" absolu pour préserver le "goût humain", l'authenticité et la pureté créative. Zéro automatisation crasse, zéro IA qui réfléchit à sa place, juste de l'orfèvrerie digitale. Le Templier du bon goût, en somme. Le problème, c'est que l'audit technique de son fameux "moat" (ses douves défensives infranchissables, dans le jargon de la Valley) révèle une tout autre ingénierie. Son monopole technologique imprenable ressemble furieusement à un monstre de Frankenstein. Argil n'est pas une révolution fondamentale codée à mains nues dans les laboratoires secrets de Neuilly. C'est un wrapper. Une très jolie interface graphique, certes, mais un vulgaire orchestrateur qui sous-traite le vrai miracle aux ingénieurs des autres. Sous le capot, ça tourne avec la matière grise d'autrui : on y branche du Veo 3, du Sora 2 ou du Hailuo pour la vidéo, et on vient gentiment surfacturer l'API d'ElevenLabs pour vous donner de la voix. En d'autres termes, on n'est plus dans la DeepTech, on est dans le dropshipping d'API. Mais là où le cynisme s'élève au rang de chef-d'œuvre absolu, c'est quand on s'intéresse à ceux qui financent la boutique. Le narratif éthique du "builder authentique" se prend une balle entre les deux yeux lorsqu'on découvre ce que fait l'un de ses investisseurs stratégiques, le YouTuber Kwebbelkop, avec la technologie Argil. Son usage ? Il exploite l'API pour vomir littéralement des milliers de "Shorts" 100 % automatisés par mois, en dormant. Notre pourfendeur de la médiocrité est en réalité le gérant de l'usine d'embouteillage du slop qu'il fustige à longueur de tweets. Il pleure à chaudes larmes sur la pollution numérique, tout en vendant les pots d'échappement en gros. Acte III : La Thermodynamique du Bullshit (L'audience de plastique) Il y a une chose fascinante avec les lois de la physique : elles se contrefoutent de votre personal branding. J’avais déjà eu l’occasion de lui rappeler gentiment les principes implacables de la thermodynamique spatiale (ce qui m'avait valu un blocage préventif d'une lâcheté olympique), mais visiblement, ses lacunes scientifiques s'étendent aussi aux lois de la statistique. Parlons un peu de cette croissance miraculeuse, cette véritable érection algorithmique qui l'a propulsé de 9K à 15K abonnés en l'espace de trois heures. Même au sommet de la gloire, la viralité organique ne défie pas le principe de conservation de l'énergie à ce point. La vérité, c'est que contrairement à son prétendu génie, la réalité de ses courbes s'achète tout simplement avec une carte bleue prépayée. Mais le véritable chef-d'œuvre comique intervient quand la plateforme décide de passer un coup de balai. 𝕏 lance une purge de bots, et paf : notre prodige perd 4K abonnés dans la foulée. N'importe quel fraudeur pris la main dans le sac aurait fait profil bas. Pas lui. Il dégaine l'excuse du siècle, la carte du martyre, accusant des "forces obscures" de lui avoir envoyé des milliers de faux comptes pour le discréditer. C'est le syndrome de persécution élevé au rang d'art contemporain. C'est le roi de la victimisation 3.0 : l'homme qui achète des abonnés au kilo sur le dark web et qui pleure au complot quand le videur de la boîte les jette sur le trottoir. Résultat des courses ? Il trône aujourd'hui sur un empire de 32 000 abonnés d'une inertie absolue. C'est un désert d'engagement où l'entropie est à son maximum (voir ses stats sur un an comparées aux miennes, cliquez sur l'image). Face à une critique factuelle, chiffrée et sourcée, on s'attendrait à voir débouler sa fameuse armée de "builders" intellectuellement supérieurs pour défendre le bunker. Que nenni. Sa milice prétorienne se résume à deux ou trois profils anonymes avec des avatars de dessins animés qui viennent bégayer des "t'as le seum" ou "tu fais pas la kichta". Zéro argumentaire. Zéro défense technique. Juste le vide sidéral d'une communauté de plastique, incapable de laisser deux neurones entrer en collision pour formuler une pensée propre. La Conclusion : La Fissdeputerie Tarifée (L'Estocade) Et nous voici enfin au cœur du réacteur, la véritable raison d'être de tout ce cirque numérique : le tunnel de la honte. Analysons un instant l'anatomie de ce pivot désespéré. Notre visionnaire a d'abord tenté le coup de bluff ultime en accrochant une étiquette à 1000$ pour 30 minutes de son temps précieux. Le résultat ? Un silence si assourdissant qu'on aurait pu entendre une mouche voler dans son canal d'acquisition. Face à l'absence miraculeuse de pigeons suffisamment fortunés pour le subventionner, il casse les prix à 299$ et tente, avec un aplomb qui force presque le respect, de faire passer cette capitulation en rase campagne pour un "A/B testing de marché". Appeler sa propre banqueroute d'engagement une "stratégie d'optimisation", c'est de la voltige sémantique. Le verdict clinique est sans appel. Nous n'avons pas affaire à un bâtisseur d'empire, mais à un opportuniste assis sur un siège éjectable dont il ne contrôle même pas le bouton. Il sait pertinemment que son wrappersous perfusion sera balayé, évaporé, instantanément rendu obsolète par la prochaine mise à jour native d'OpenAI ou de Google. Le chronomètre tourne. Son seul et unique business model à court terme consiste donc à traire frénétiquement sa base d'abonnés de plastique tant que le mirage hypnotise encore quelques badauds. Alors, pour conclure, un petit conseil à ceux qui, malgré tout, hésiteraient encore à dégainer leur carte bleue. N'y allez surtout pas en pensant investir dans votre avenir technologique ou comprendre l'algorithme. En revanche, si vous considérez que 299$ est un prix acceptable pour vous offrir un billet au premier rang et assister en direct à la masterclass clinique d'un mythomane en pleine chute libre, foncez. Ne le voyez pas comme un appel de consulting. Voyez-le comme une place de théâtre pour la dernière représentation avant la fermeture définitive.

Pourton.info

21,724 Aufrufe • vor 2 Monaten

Une jeune maman confirme le coût d'avoir un bébé en Amérique, elle montre même ses factures « Voici le coût d'un accouchement en Amérique : 44 318,41 $. » « J'ai eu mon petit il y a trois semaines, donc ils n'ont pas perdu de temps pour m'envoyer cette facture. » « Accouchement sous péridurale, sans complications, et j'ai passé environ deux jours à l'hôpital. Je vais donc vous expliquer tout ça. » - Une chambre privée avec repas coûtait 10 100 $ - La pharmacie était à 89,40 $ - Le laboratoire était de 859 $ - Ma péridurale a coûté 1 845 $ - La salle de travail et l'accouchement ont coûté 10 275 $ - Les services spécialisés coûtaient 585 $ - « Autres services » s'élevait à 1 347 $. Et ce n'est qu'un projet de loi. Nous en avons plusieurs à examiner. - Je dois aussi payer le médecin qui m'a accouchée. Cela représente 4 395,85 $, avec l'assurance. Je ne sais pas exactement combien cela aurait coûté sans assurance. J'ai ensuite reçu une autre facture, genre péridurale, pour le médecin, pas pour la péridurale elle-même. Ça fait 2 060,86 $. Et enfin, le petit garçon reçoit également une facture, et sa facture s'élève à 12 761,30 $. Et c'est sans assurance ; nous attendons toujours qu'il traite notre dossier. Voici donc le coût sans assurance pour l'instant. Si vous vous demandez combien nous payons actuellement pour l'assurance de notre famille de cinq personnes, c'est 2 500 $ par mois. Au départ, nous payions 2 138,48 $ pour nous quatre. Mais à part ça, c'est le prix d'un accouchement en Amérique. C'est fou.

BC BlackMiror

83,565 Aufrufe • vor 1 Jahr

🧶 LFI, "Jeune Garde", "Génération EDR" et vote musulman aux prochaines élections municipales : 1⃣Alors que l’ombre de la tragédie liée au meurtre de Quentin Deranque plane sur nos mémoires, une réalité plus sombre menace sérieusement le cœur de nos institutions nationales et de notre démocratie locale. À quelques jours du scrutin du 1er tour des Élections municipales, je vous propose ce décryptage composé de 20 documents audiovisuels pour décrire factuellement l’alliance islamo-gauchiste qui s’est nouée ces dernières années autour de la gauche-pastèque (LFI, EELV, PIR, PCF), de «la Jeune Garde», de collectifs comme «Urgence Palestine», du réseau des Frères musulmans (CCIE, EMF, Basket pour toutes,…) et des groupuscules bobos wokistes, accros au Quotidien et abreuvés de subventions. De Strasbourg à Montpellier ; de Chalon-sur-Saône à Avignon ; de Roubaix à Marseille, en passant par Lyon, fief historique de la structure jeunesse de la galaxie de Tariq Ramadan (UJM, CRI, AVS, Éditions Tawhid,…) ; de Lille au Havre, en passant par Évry-Couronnes, ces 20 documents lèvent le voile sur une stratégie d’entrisme politique méthodique, où l'agitation de rue, la confrontation physique sous le paravent de l’antifascisme et le clientélisme électoral ne font plus qu'un. Au moment où le grand peuple iranien lutte au prix de sa vie pour se débarrasser du régime tyrannique des mollahs et de la milice terroriste des «Gardiens de la révolution», des agents d'influence en France agissent à la solde du Qatar, de la Turquie, de l’Algérie et de l’Autorité palestinienne pour corrompre des femmes et des hommes politiques ainsi que des journalistes afin de servir l’agenda islamique séparatiste, sécessionniste, sous couvert de luttes sociales, de soutien aux Palestiniens et de lutte contre de prétendues «violences policières» et «islamophobie d’ État». Le presque siècle qui nous sépare de la création des Frères musulmans en 1928 nous enseigne qu’à chaque fois que cette mouvance était en difficulté, ou sous pression, ou sous le coup d’une dissolution, elle a toujours su infiltrer, activer et radicaliser les mouvements de la jeunesse. Elle les a toujours poussés à la confrontation directe avec l’Etat, comme étape intermédiaire avant le passage au jihad armé au nom de «l’autodéfense», de «la résistance» et de «l’intifada». Consécutivement à l'éviction de Mohamed Morsi en 2013, une jeunesse issue des Frères musulmans s'est massivement radicalisée, basculant vers le jihadisme au Sinaï ou fondant des cellules combattantes comme Hasam. Ces jeunes militants ont alors multiplié les attentats sur le sol égyptien, ciblant juges, soldats et policiers. On a dissous «La Jeune Garde» à Lyon, mais le collectif GEDR islamogauchiste s’enracine partout ailleurs. Ses jeunes, séduits par «l’humour» de Belattar, entrent dans la danse sur les notes de Médine. Ils apprennent les leçons de victimisation en écoutant PDH et en lisant «nous.». Ils boivent sans modération les insanités incantatoires de «Jolapeh». Ils sortent de l’entonnoir radical, sous les applaudissements de Sihem et de Hala, avec un drapeau palestinien à la main et la haine des Juifs au cœur, prêts à faire «l’intifada» à Paris et à Marseille. Les exhortations d’Imzalène et de Timour-Safad al-Rifaï ancrent la colère dans le dogme frérosalafiste. Découvrez ce contenu à votre rythme. Lisez et visionnez en une seule ou en plusieurs fois, mais, s’il vous plaît, allez au bout de la démonstration, car le dernier nom ou la dernière information pourrait bien être celle qui décidera du destin de votre ville demain. Décryptage :

LOUIZI Mohamed (Unique compte officiel)

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Tribune libre 80 Églises : Neutralité ou complicité ? Être neutre dans une situation d’injustice, c’est choisir le camp de l’ oppresseur. Si un éléphant pose sa patte sur la queue d’une souris et que tu te dis neutre, la souris n’ appréciera pas ta neutralité dixit Desmond Tutu. Desmond Tutu s’était fait connaître aux pires heures du régime raciste de l’ apartheid. Alors prêtre, il organisait des marches pacifiques contre la ségrégation et plaidait pr des sanctions internationales contre le régime blanc de Pretoria. On ne pouvait pas une seule fois imaginer l’évêque anglican initier une démarche tendant à obtenir un dialogue entre les noirs d ‘ Afrique du Sud discriminés et persécutés avec leurs bourreaux en vue d’obtenir un pacte républicain . L’unique option était de se battre pour mettre fin à l’oppression et pour une Afrique du Sud où tous les citoyens devaient être égaux. Le combat mené par l’ ANC , l’église et les syndicats Africains a eu raison de l ‘apartheid. En RDC, nos évêques plutôt que d’engager un combat contre l’occupation de nos territoires par l’armée rwandaise, initient une démarche impliquant l’ agressé et l’agresseur mis sur le même pied d’égalité pr négocier un pacte républicain pour le bien vivre ensemble (Avec les agresseurs ?). Un pacte est un accord ou une convention. Tandis que le républicanisme sous-entend l’idée selon laquelle l’objectif d’un État et le sens de son existence,de ses décisions doivent être le bien commun. À notre sens, la Constitution de la République est le pacte républicain par excellence qui doit être respecté par tous avec comme l’un des principes sacro saints la protection de notre intégrité territoriale, aujourd’hui violée par le Rwanda. Quel autre pacte social plus important que la constitution pouvons-nous encore négocier ? Dans leurs démarches les églises logent la RDC et le Rwanda à la même enseigne. Elles se montrent neutres entre la RDC représentée par un gouvernement légitime et les supplétifs du Rwanda .Cette neutralité apparente recèle un penchant pour les agresseurs .Dans leur démarche, les évêques sont prompts à condamner la République au moindre geste et se taisent sur les méfaits des troupes rwandaises. L’ exemple le plus frappant est la condamnation officielle de la traque imaginaire des swahiliphones dans le but inavoué d’attiser des divisions en ce moment difficile. Comment expliquer que l’église condamne publiquement le gvt mais reste muette sur le carnage de Goma et le massacre des congolais par l’armée rwandaise ? En aucun moment, les évêques n’ont condamné le M23 et l’armée rwandaise pour des atrocités infligée à leurs fidèles de l’ Est. Avec un peu de patriotisme , dans la tournée internationale qu’ils ont entreprise ( Aux frais de qui ? ) ,ils devaient demander à Kagame de retirer ses troupes de la RDC , dénoncer le massacre des civils et exiger plus des sanctions contre le Rwanda, pays agresseur . Au moment où toute la communauté internationale condamne le Rwanda, les églises se taisent. En principe, elles devaient sensibiliser le saint siège en vue d’obtenir plus des pressions et des sanctions contre le Rwanda. Hélas! Une démarche en faveur d’un pacte républicain nous paraît inopportun pcq elle aboutirait à une situation de ni vaincu ni vainqueur. Or, pr une paix durable, le M23 doit être vaincu. Pr le moment, il faut soutenir la main tendue du PR à toute la classe politique en vue de former un gvt d’union nationale et faire bloc contre l’agression de notre pays quitte à revenir à nos divergences politiques plus tard. Quand à la neutralité apparente affichée par les évêques catholiques et protestants ds leur démarche, c’est une complicité voilée avec les bourreaux de notre peuple. Ns invitons leurs fidèles à exercer des pressions sur eux pr les obliger à travailler en faveur du camp de la Patrie en plaidant pr des sanctions contre le Rwanda et le retrait du M23 des territoires occupés sans conditions.

STEVE MBIKAYI

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En avril 2025, le journaliste Jacques Thomet déclarait à Le Média en 4⃣-4⃣-2⃣ que son nouveau livre serait probablement blacklisté par les éditeurs, notamment parce qu'il y dénonce le lien entre franc-maçonnerie et réseaux pédocriminels. Cela n'a pas loupé, alors qu'un contrat était signé avec la maison d'édition l'Harmattan, celle-ci s'est honteusement défilée laissant Jacques Thomet (ancien rédacteur en chef à l'AFP) seul avec son manuscrit explosif ! 💥 Effectivement, l'auteur particulièrement bien informé sur la question de la pédocriminalité gangrénant notre pays, n'a pas mis sous le tapis la crasse maçonnique : Dans son ouvrage « Les prédateurs - Enquête sur le rapt de 80 000 enfants » l'enquêteur consacre une large partie à la franc-maçonnerie, énumérant les diverses affaires françaises impliquant des prédateurs FM, systématiquement protégés par la machine judiciaire. Voici quelques extrait : 💥« Quand il entre en éruption, le volcan de l'inceste et des violences sexuelles donne l’impression de pouvoir tout arracher sur son passage. Mais la puissance des réseaux maçonniques parvient souvent à pousser la lave en fusion dans une issue de secours. Son courant dévie de la voie normale vers les chemins de traverse avec l’érection d’obstacles sur sa route : les pressions, l'intrigue, le favoritisme, la disparition de pièces ou les mensonges. » 💥« Rares sont les justiciables à en prendre conscience, même s'ils connaissent l'adage de Jean de la Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.» Le public subodore cette force des loges maçonniques, mais ignore l’extension de leurs tentacules grâce au maintien d’une atmosphère de secret. Si cette omniprésence n’était pas réelle, l’obligation aurait déjà été faite par loi à tous les acteurs publics de déclarer leur appartenance à l’une ou l’autre de ces confréries, comme c’est le cas en Angleterre. Aucun député ou sénateur n’a jamais déposé une telle proposition.» 💥« Chirurgien de renom, avec une riche clientèle, S, 52 ans, n’a cessé, selon la maman, de l’inciter à abandonner ses requêtes en raison de sa puissance, de ses amitiés et de ses réseaux, comme son appartenance déclarée à l’organisation Memphis Misraïm (...) Le Grand Orient de France avait suspendu à l’unanimité de ses membres, le 1er décembre 2018, tous ses liens avec cette autre secte. Ses nouveaux adhérents doivent signer avec « quelques gouttes » de leur sang le « Serment » dans le « Rituel d’initiation au 1er degré », ainsi que le rappelle son Bulletin no 4 de février 2001.» 💥« Jacques Cviklinski, « logé » dans sa Loge Prendre en défaut pour le faire incarcérer un caïd de la franc-maçonnerie et du Lion’s Club, accusé de viol sur mineur et longtemps en liberté, n'est pas à la portée du premier venu. C'est pourtant ce qu’a réussi sa victime Jessika Cviklinski entre la Corse et Marseille. Avec une patience jamais prise en défaut, malgré les coups du sort à répétition, elle a tissé une toile d'araignée et réussi à prendre dans ses rets son prédateur.» Pourquoi ce manuscrit sourcé et inattaquable, travail journalistique classique sur le fond et la forme, s'est-il retrouvé à devoir être imprimé dans des canaux maginaux ? Tandis qu'il expose l'ignominie et le #NoyauDur se devant d'être exposé en première ligne à la FNAC..... Ne serait-ce pas preuve que le système actuel est totalement corrompu et solidaire (par lâcheté et plus si infinité...) de ces réseaux pédocriminels ?! La Dissidence est là. Merci JT ! ➡️

Alexandre Lebreton

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Connaissez-vous l’expérience du « still face »- en français, l’expérience « du visage impassible » ? Elle fut mise au point par Edward Tronick, professeur en psychologie comportementale à Boston. Elle consiste à étudier l’effet produit quand, dans un moment d’échange entre un nourrisson et sa mère, cette dernière passe, d’un coup, d’une attitude expressive et démonstrative à un visage impassible. Dans un premier temps, le bébé s’agite, tente de susciter à nouveau des expressions sur le visage maternel, avant de se mettre à pleurer et à crier de détresse. Quand la mère reprend enfin son visage animé, le bébé s’apaise, s’égaye à nouveau, mais reste vigilant – comme sous stress. Cette expérience, qui date de 1978, a connu un récent regain d’intérêt, certains experts s’en servant pour enjoindre les parents à n’être pas trop sur leur téléphone en présence des leurs enfants. Mais moi, j’irais encore plus loin : je crois que nous sommes, aujourd’hui, tous de gros bébés plongés dans une expérience géante de « visages impassibles ». A cause de l’addiction de masse aux écrans, entre autre. Mais de manière plus générale, je pense qu’on a oublié à quel point la santé des sociétés tient à de la matière humaine. Bien sûr, il y a la politique, ses erreurs, ses fautes, et les fractures qui en découlent. Sur certains sujets, il serait temps que l’action publique se ressaisisse. Mais je crois aussi aux « choses qui sont en nous », pour reprendre une expression du géographe Christophe Guilluy dans de L’Express, il y a peu. La sincérité, la joie, la sympathie, la complicité. Toutes choses qui se transmettent par le regard, le sourire, l’expression d’un visage. Qui désamorcent les fantasmes, et empêchent, depuis la nuit des temps, la guerre de tous contre tous. Il ne s’agit pas d’être niais, ou de croire que tout le monde peut s’entendre avec tout le monde. Mais de comprendre la puissance de ces choses-là. C’est pourquoi je ne pense pas qu’il y ait deux France irréconciliables. L’expression - un incontournable du débat public - a eu tant de succès qu’elle semble avoir figé un diagnostic dans le marbre. Mais à bien y réfléchir, non, je n’y crois pas. Pas à cette échelle. Il n’y pas autant de Français irréconciliables avec autant de Français. En plus d’être fausse, cette idée est une sorte de capitulation. Une façon de planquer sa responsabilité individuelle derrière une formule, et de s’exonérer d’être attentif à l’autre. C’est-à-dire : à celui qui ne pense pas comme soi. Celui qui ne vit pas comme soi. Mais au destin duquel on est lié, comme dans toute société. Il n’y a pas deux France irréconciliables. Il n’y a que des individus qui ne se parlent pas assez. Qui ne se regardent pas assez. Et qui ne vont plus chercher, dans un sourire ou dans le timbre d’une voix, la ressource de la vie des nations. La très bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a là rien d’irréversible.

Anne Rosencher

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Marcel Proust Marcel Proust - marcelproust.org / Friedrich Nietzsche - La wagnérienne — Axiane — BIOS·TECH Grok Grok Imagine Tristan et Isolde (Richard Wagner) Nietzsche : "La wagnérienne qui « laisse passer sur elle », avec sa volonté démontée, la musique de Tristan et Yseult, — ce dont tous ils jouissent, ce qu'ils cherchent à boire avec des lèvres mystérieusement altérées, c'est le philtre de la grande Circé « cruauté ». Pour comprendre cela il faut bannir, il est vrai, la sotte psychologie de jadis qui sur la cruauté ne sut enseigner qu'une seule chose : c'est qu'elle naît à la vue de la souffrance d'autrui. Il y a une jouissance puissante, débordante à assister à ses propres souffrances, à se faire souffrir soi-même, — et partout où l'homme se laisse entraîner jusqu'à l'abnégation (au sens religieux), ou à la mutilation de son propre corps, comme chez les Phéniciens et les ascètes, ou en général au renoncement de la chair, à la macération et à la contrition, aux spasmes puritains de la pénitence, à la vivisection de la conscience, au sacrifizio dell' intelletto de Pascal, — il est attiré secrètement par sa propre cruauté, tournée contre elle-même." Marcel Proust : "Profitant de ce que j'étais encore seul, et fermant à demi les rideaux pour que le soleil ne m'empêchât pas de lire les notes, je m'assis au piano et ouvris au hasard la sonate de Vinteuil qui y était posée, et je me mis à jouer parce que, l'arrivée d'Albertine étant encore un peu éloignée mais en revanche tout à fait certaine, j'avais à la fois du temps et de la tranquillité d'esprit. Baigné dans l'attente pleine de sécurité de son retour avec Françoise et la confiance en sa docilité comme dans la béatitude d'une lumière intérieure aussi réchauffante que celle du dehors, je pouvais disposer de ma pensée, la détacher un moment d'Albertine, l'appliquer à la sonate. Même en celle-ci, je ne m'attachai pas à remarquer combien la combinaison du motif voluptueux et du motif anxieux répondait davantage maintenant à mon amour pour Albertine, duquel la jalousie avait été si longtemps absente que j'avais pu confesser à Swann mon ignorance de ce sentiment. Non, prenant la sonate à un autre point de vue, la regardant en soi-même comme l'oeuvre d'un grand artiste, j'étais ramené par le flot sonore vers les jours de Combray - je ne veux pas dire de Montjouvain et du côté de Méséglise, mais des promenades du côté de Guermantes - où j'avais moi-même désiré d'être un artiste. En abandonnant en fait cette ambition, avais-je renoncé à quelque chose de réel ? La vie pouvait-elle me consoler de l'art, y avait-il dans l'art une réalité plus profonde où notre personnalité véritable trouve une expression que ne lui donnent pas les actions de la vie ? Chaque grand artiste semble en effet si différent des autres, et nous donne tant cette sensation de l'individualité, que nous cherchons en vain dans l'existence quotidienne ! Au moment où je pensais cela, une mesure de la sonate me frappa, mesure que je connaissais bien pourtant, mais parfois l'attention éclaire différemment des choses connues pourtant depuis longtemps et où nous remarquons ce que nous n'y avions jamais vu. En jouant cette mesure, et bien que Vinteuil fût là en train d'exprimer un rêve qui fût resté tout à fait étranger à Wagner, je ne pus m'empêcher de murmurer : « Tristan ! » avec le sourire qu'a l'ami d'une famille retrouvant quelque chose de l'aïeul dans une intonation, un geste du petit-fils qui ne l'a pas connu. Et comme on regarde alors une photographie qui permet de préciser la ressemblance, par-dessus la sonate de Vinteuil, j'installai sur le pupitre la partition de Tristan, dont on donnait justement cet après-midi-là des fragments au Concert Lamoureux. Je n'avais à admirer le maître de Bayreuth aucun des scrupules de ceux à qui, comme à Nietzsche, le devoir dicte de fuir dans l'art comme dans la vie la beauté qui les tente, qui s'arrachent à Tristan comme ils renient Parsifal et, par ascétisme spirituel, de mortification en mortification parviennent, en suivant le plus sanglant des chemins de croix, à s'élever jusqu'à la pure connaissance et à l'adoration parfaite du Postillon de Longjumeau. Je me rendais compte de tout ce qu'a de réel l'oeuvre de Wagner, en revoyant ces thèmes insistants et fugaces qui visitent un acte, ne s'éloignent que pour revenir, et parfois lointains, assoupis, presque détachés, sont à d'autres moments, tout en restant vagues, si pressants et si proches, si internes, si organiques, si viscéraux qu'on dirait la reprise moins d'un motif que d'une névralgie. La musique bien différente en cela de la société d'Albertine, m'aidait à descendre en moi-même, à y découvrir du nouveau : la variété que j'avais en vain cherchée dans la vie, dans le voyage, dont pourtant la nostalgie m'était donnée par ce flot sonore qui faisait mourir à côté de moi ses vagues ensoleillées. Diversité double. Comme le spectre extériorise pour nous la composition de la lumière, l'harmonie d'un Wagner, la couleur d'un Elstir nous permettent de connaître cette essence qualitative des sensations d'un autre où l'amour pour un autre être ne nous fait pas pénétrer. Puis, diversité au sein de l'oeuvre même, par le seul moyen qu'il y a d'être effectivement divers : réunir diverses individualités. Là où un petit musicien prétendrait qu'il peint un écuyer, un chevalier, alors qu'il leur ferait chanter la même musique, au contraire, sous chaque dénomination, Wagner met une réalité différente, et chaque fois que paraît son écuyer, c'est une figure particulière, à la fois compliquée et simpliste, qui, avec un entrechoc de lignes joyeux et féodal, s'inscrit dans l'immensité sonore. D'où la plénitude d'une musique que remplissent en effet tant de musiques dont chacune est un être. Un être ou l'impression que donne un aspect momentané de la nature. Même ce qui est le plus indépendant du sentiment qu'elle nous fait éprouver, garde sa réalité extérieure et entièrement définie, le chant d'un oiseau, la sonnerie de cor d'un chasseur, l'air que joue un pâtre sur son chalumeau, découpent à l'horizon leur silhouette sonore. Certes, Wagner allait la rapprocher, s'en saisir, la faire entrer dans un orchestre, l'asservir aux plus hautes idées musicales, mais en respectant toutefois son originalité première comme un huchier les fibres, l'essence particulière du bois qu'il sculpte."

films7

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Mgr Fulgence Muteba : Nos minerais sont bradés pour sauver un régime La récente sortie médiatique de Mgr Muteba président de la CENCO, sur les accords miniers de la RDC appelle une réaction. Non par irrévérence, mais par devoir de vérité envers notre peuple. En choisissant de fustiger un instrument diplomatique conçu par le Chef de l’État pour faire plier l’agresseur qui déchire l’Est du pays, tout en passant sous un silence le pillage génocidaire rwandais, Mgr Muteba commet un grave contresens moral et stratégique. Son réquisitoire, centré sur les " contrats de 99 ans " et le corridor de Lobito , rate volontairement la cible principale : le Rwanda et le M23 qui pillent nos minerais sans aucun contrat, dans le sang et les larmes. Fermer les yeux sur les rapports onusiens qui documentent, preuves à l’appui, comment le Rwanda organise le trafic de nos minerais est condamnable . Cette omission est le cœur du problème. Elle transforme une critique légitime sur la gouvernance économique en un relais du discours véhiculé par l’opposition politique. Pendant que l’on s’indigne de la durée d’un bail, on détourne le regard du cambrioleur qui a déjà fracturé la porte et vidé la maison sous la menace d’une kalachnikov. Nous sommes d’accord avec la dénonciation du colonialisme économique. Mais une autre forme de colonialisme à dénoncer en priorité est celle qui s’opère à la machette et au missile que le président de la CENCO et sa structure ne dénoncent pas. . D’accord avec Mgr Muteba sur un point : aucun accord ne doit brader l’avenir. Mais la première condition pour avoir un avenir, c’est d’exister en tant qu’État souverain sur l’intégralité de son territoire. · Sur le corridor de Lobito qu’il dénonce : Mieux vaut un corridor qui exporte des minerais dans le cadre d’un contrat négocié entre États que des sentiers de contrebande qui exportent les mêmes minerais au profit d’un pays agresseur . · Sur les contrats de longue durée : La première confiscation du bonheur des générations , c’est la perpétuation de la guerre qui tue, déplace et affame ces mêmes générations depuis 30 ans. Un outil diplomatique, aussi imparfait soit-il, qui vient briser ce cycle infernal, est un moindre mal stratégique. L’agenda politique de la CENCO est démasqué derrière le sermon moral. L’affirmation selon laquelle on " brade les minerais pour sauver un régime " est révélatrice. Elle suppose que la meilleure perspective serait la chute du régime… et donc la victoire militaire du M23 et de ses parrains. Est-ce là l’horizon souhaitable ? La véritable morale serait-elle de laisser tomber les instruments de défense nationale pour précipiter une défaite présentée comme salvatrice ? Non. La fermeté diplomatique et sécuritaire n’est pas au service du régime, mais de l’intégrité d’une nation. L’accord critiqué est une pièce dans une stratégie qui a déjà forcé le Rwanda à la table des négociations et lui a valu un rappel d’ambassadeur américain. C’est une bataille en phase d’être gagnée contre l’agression , pas un bradage . En définitive, Pour un patriotisme de lucidité et de combat Nous n’avons pas le luxe de critiques esthétiques détachées du feu de la guerre. Le moment exige un patriotisme réaliste , qui identifie clairement l’ennemi, et un patriotisme de combat, qui utilise tous les leviers légaux, y compris économiques, pour le vaincre. Nous engagerons un débat national exigeant sur le modèle minier de l’après-guerre, sur la transformation locale de nos minerais en vue de créer assez d’emplois pour les jeunes . Mais ce débat sera vain si, dans le même temps, une morale sélective désigne à la vindicte les efforts de survie de l’État déployés par l’autorité légitime , tout en absout, par son silence, les véritables auteurs du pillage et du massacre. Nous avons besoin de la fermeté face à l’agresseur, pas des sermons déséquilibrés qui, objectivement, affaiblissent la position congolaise au moment décisif du combat pour note survie. Tribune libre 156

STEVE MBIKAYI

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De Thierry la Fronde, je ne me souviens de rien. D'aucun personnage, aucun épisode. Seulement du générique. Un départ tonitruant à la trompette, un air de Moyen Âge fantasmé, qui me ramène instantanément à l’heure du goûter, l’été, à Royan, chez ma grand-mère, à boulotter des tartines après la journée au club Mickey – je précise par coquetterie, que Thierry La Fronde, à l’époque, c’était déjà une rediffusion. Si j’évoque ce matin ce souvenir-là, c’est parce que j’ai lu récemment que nous, spectateurs, zappions de plus en plus les génériques des séries. C’est Netflix qui, en 2017, a conçu en premier le bouton « passer l’intro », constatant que certains utilisateurs le faisaient déjà d’eux-mêmes, en avance rapide. Cinq ans plus tard, en 2022 (dernière statistique connue), ses abonnés cliquaient dessus 136 millions de fois par jour selon The Economist. 136 millions de fois par jour ! Et la pratique ne cesse de se répandre : au Royaume-Uni, la plateforme de la BBC fait état d’une explosion de l’utilisation de ce bouton ces six derniers mois. Alors il y aurait bien à dire d’un point de vue artistique. Imagine-t-on Mad Men sans l’homme qui tombe ? Sex and the city sans le xylophone qui tintinnabule en intro ? Sans, ces séries seraient en quelque sorte incomplètes, inabouties. Mais c’est d’une autre dimension que je voulais parler ce matin : l’expérience du temps. De beaucoup de séries que j’ai aimées, je ne me souviens (presque plus) que du générique. C’est le moment où cristallisent les sensations, les rendez-vous avec les personnages, l’impression générale qu’on gardera du tout... Zapper l’intro, c’est certes passer directement aux choses sérieuses, celles qui divertissent, mais c’est aussi se passer de celles qui sédimentent. Au début du XXe siècle, le philosophe Walter Benjamin avait, pour caractériser la modernité, creusé la distinction entre deux termes qui, en allemand, désignent tous deux la notion d’« expérience ». Le premier traduit le vécu immédiat, intense, qui surgit et s'épuise ; le second désigne l'expérience qui s'accumule, qui dépose, et se transmet. Or la modernité, selon Benjamin, c'est précisément le triomphe du premier sur le second. « Ainsi se trouve fixé le prix de l'expérience moderne, écrit-il : la destruction de l'aura par la sensation du choc. » Rien de nouveau sous le soleil, depuis, me direz-vous. Notre époque apporte ses bascules, grandes et petites. Elle apporte aussi ses rééquilibrages. Il ne faut pas voir partout matière à se lamenter. Mais à réfléchir, oui ! Peut-être la prochaine fois, hésitera-t-on au moment d’appuyer sur la touche « passer l’intro » et de zapper la sédimentation.

Anne Rosencher

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🤡🇺🇦 La Russie est déjà morte 1,68 million de fois… mais personne ne l'a prévenue Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Chaque guerre a ses légendes. La guerre d'Ukraine a les siennes. Parmi les plus belles figure ce chiffre magique répété avec une régularité de métronome : 35 000 pertes russes par mois. 35 000. Tous les mois. Sans exception. Pendant quatre années. Faisons donc ce que les propagandistes détestent le plus : un calcul. 35 000 pertes mensuelles multipliées par 48 mois de conflit donnent 1 680 000 pertes. Oui, vous avez bien lu : 1,68 million. À ce rythme, la Russie aurait déjà consommé plusieurs armées professionnelles, vidé ses casernes, transformé ses centres de recrutement en cimetières administratifs et envoyé la moitié de ses fonctionnaires au front entre deux formulaires fiscaux. Mais miracle de la géopolitique moderne : malgré cette hécatombe biblique, l'armée russe continue d'exister. Mieux encore. Elle recrute, forme de nouvelles unités, ouvre de nouveaux axes d'opérations, produit davantage de munitions qu'en 2022 et continue d'occuper près de 20 % du territoire ukrainien. Manifestement, Moscou a découvert le secret de la résurrection industrielle. Dans n'importe quel autre conflit de l'Histoire, perdre 1,68 million d'hommes aurait provoqué une crise nationale majeure. En France, cela correspondrait à plusieurs générations de militaires rayées de la carte. Aux États-Unis, ce serait un traumatisme comparable aux pertes combinées de plusieurs guerres majeures. Mais selon certains communicants occidentaux, la Russie encaisserait cela comme un léger désagrément statistique. Une sorte de rhume saisonnier accompagné de quelques centaines de chars détruits. Le plus fascinant n'est pas l'exagération. Toutes les guerres produisent leur lot de chiffres gonflés. Moscou le fait. Kiev le fait. Washington l'a fait en Irak. L'OTAN l'a fait en Afghanistan. Non, le plus fascinant est que plus le chiffre devient absurde, plus il est répété sans vérification. Comme si annoncer chaque mois l'anéantissement d'une petite ville entière de soldats russes était devenu un réflexe pavlovien. À ce stade, les pertes russes ressemblent davantage à un abonnement Netflix qu'à une statistique militaire : prélèvement automatique, renouvellement mensuel et reconduction tacite. Pendant ce temps, la réalité du terrain continue son œuvre ingrate. Les fronts bougent lentement. Les lignes tiennent ou cèdent. Les armées se réorganisent. Les usines tournent. Autrement dit, le monde réel refuse obstinément de se conformer aux communiqués de presse. Car une règle demeure immuable : lorsqu'un chiffre devient tellement énorme qu'il exige de suspendre toute logique démographique, militaire et économique pour y croire, ce n'est peut-être plus un bilan de guerre. C'est un exercice de communication. Ou, pour reprendre une formule plus adaptée à notre époque : une victoire sous emprise de substances hallucinogènes.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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🇫🇷🪓🐶 « Le général Yakovleff, tronçonné en direct : anatomie d’un expert hors-sol certifié LCI » Par Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆 Il y a des généraux de terrain, et il y a les généraux de plateau. Et puis, tout en haut de la chaîne alimentaire médiatique, il y a le général Yakovleff, créature mythologique qui parvient à commenter une guerre comme d’autres commentent la météo : sans jamais regarder par la fenêtre. Dernière sortie lunaire du maestro : « Son régime ne tient pas sans la guerre, il ne sait pas justifier son régime et les sacrifices exigés de sa population s’il n’y a pas de guerre. » Une phrase qui ressemble à un diagnostic… mais qui s’applique tellement mal à la Russie qu’on se demande si le général ne parlait pas, par accident, de l’Ukraine, du gouvernement français, ou simplement de la rédaction de LCI qui, sans guerre, n’a plus rien à remplir entre deux pubs pour des comparateurs d’assurance. 🔍 Quand Yakovleff analyse la Russie… sans la Russie Parce que pendant que le général récite sa fiche en carton-pâte, les chiffres officiels racontent autre chose : ▫️Le FMI explique noir sur blanc que la croissance russe en 2024 dépassait celle de l’Union européenne (« Russia’s growth remains resilient despite sanctions », FMI, 2024). ▫️La Banque mondiale note que le pays affiche un chômage inférieur à 3 %, un record historique. ▫️Rosstat publie un taux d’approbation officiel du gouvernement supérieur à 70 %. Mais ça, Yakovleff ne le voit pas. Il a son script, son téléprompteur invisible, et une conviction en béton : si les faits contredisent l’analyse, ce sont les faits qui se trompent. 🎭 Le général hors-sol : l’homme qui se trompe toujours mais qu’on réinvite quand même La guerre est complexe. Le général, lui, non. Il suffit de se souvenir de son florilège d’erreurs : ▫️Il annonçait la chute de Moscou en trois mois. ▫️Il promettait l’effondrement de l’armée russe avant Noël 2023. ▫️Il voyait l’offensive ukrainienne comme « un rouleau compresseur inévitable » (LCI, mai 2023). ▫️Il jurait que les sanctions « allaient mettre la Russie à genoux en quelques semaines » (LCI, décembre 2022). Résultat : La seule chose mise à genoux depuis trois ans, c’est la crédibilité de ses analyses. Mais LCI continue de l’inviter, comme si on faisait appel à un astrologue pour piloter un satellite. Est-ce de la fidélité ? De la naïveté ? Ou simplement l’absence totale de personnes compétentes disponibles après 17h ? 🐕 Un roquet médiatique en roue libre À force d’aboyer quotidiennement contre Poutine avec la ferveur d’un yorkshire sous amphétamines, la question devient légitime : le général va-t-il bien ? On s’inquiète sincèrement. Parce qu’entre ses métaphores guerrières hors sujet, ses prédictions toujours fausses et son obsession quasi clinique de « l’effondrement imminent de Moscou », on se demande si : ▫️ce n’est pas un burn-out géopolitique, ▫️ou un syndrome d'hypermédiatisation aiguë, ▫️ou un simple problème cognitif, conséquence directe de trois années à être contredit par la réalité sans jamais en tirer la moindre leçon. LCI devrait peut-être penser à le ménager, à lui offrir des vacances, ou au moins un casque pour éviter les chocs avec le mur des faits. 🪓 Conclusion : la tronçonneuse de la réalité ne pardonne pas Pendant que Yakovleff explique que « le régime russe ne tient que grâce à la guerre », les organismes internationaux disent le contraire. Pendant qu’il prophétise la débâcle russe, la situation militaire et économique s’y stabilise. Pendant qu’il croit éclairer le public, il entretient surtout un brouillard digne d’un vieux fumigène soviétique. Mais que voulez-vous ? LCI adore les experts spectaculaires. Et lui, il est spectaculaire comme une tronçonneuse dans un magasin de porcelaine. Dans un monde normal, ses analyses finiraient dans la corbeille. Sur LCI, elles finissent… dans votre salon. À chacun son front.

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

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Alors il n’y a pas plus raciste, condescendant, colonialiste que les propos que tient ce député LFI sur Sud Radio : « L'interdiction du port du voile aux enfants, voulue par Gabriel Attal, est une proposition raciste et antirépublicaine. À titre personnel, cela ne me gêne nullement qu'une enfant de 5 ou 6 ans porte un voile. Et peu importe si cela me gêne ou pas. La République, c’est le respect des différences. Va-t-on vérifier, pour chaque famille, ce qui est promu dans l'éducation mise en place par les parents ? Alors je propose qu'on sanctionne les familles qui enseignent le racisme à leurs enfants. » Ce député, censé nous protéger, prétend que proposer une interdiction du port du voile pour protéger les fillettes d’une pratique où leur corps serait sexualisé, est une hérésie – et que c’est islamophobe. Pour rappel, le voile fut prescrit au Moyen Âge, à une époque où il servait à distinguer les esclaves et les prostituées des femmes dites « de bonne famille ». Le voile concernait donc les femmes, pas les fillettes. Aujourd’hui, bien qu’il n’y ait plus d’esclavage, la pratique du port du voile continue sous prétexte de protéger les femmes – je dis bien les femmes – du regard des hommes. Pour les fillettes, il s’agit d’une pratique barbare et arriérée, qui les prive de ce que la République leur garantit : l’égalité entre filles et garçons. Il parle d’islamophobie ! Non monsieur, si une autre religion sexualisait les fillettes, l’interdiction serait tout aussi bienvenue. Critiquer une pratique religieuse, en l’occurrence une pratique de l’islam, est un droit. Critiquer une religion n’est pas un délit. Alors, arrêtez avec votre « islamophobie » à toutes les sauces. Notre devoir est de protéger les enfants – tous les enfants, et c’est plus particulièrement le vôtre. Le port du voile est une hérésie, monsieur. Ce n’est pas son interdiction qui l’est, mais le fait qu’une fillette le porte. Et pour conclure, monsieur : demandez à une fillette si elle préfère porter un voile… ou une robe avec des manches bouffantes, une robe qui tourne. Vous n’avez rien compris. Vous faites du mal à ces enfants. La protection de l’enfance est en danger avec vous. Je m’appelle Fadila, et je ne vous remercie pas. Vous avez démontré, en quelques mots, votre incapacité à protéger les fillettes. Elles non plus ne vous remercient pas. Elles ont aujourd’hui 5 ou 6 ans. Dans quelques années, elles seront grandes, et elles vous diront ce qu’elles pensent de vos propos. Vive la laïcité, vive la liberté de conscience, l’égalité entre filles et garçons, entre femmes et hommes, vive notre République, celle qui protège les enfants. J’accompagne mon message de ce dessin représentant des jumeaux – une fille et un garçon – et d’un extrait de l’interview ignoble de ce député. Je grave ses mots pour qu’on n’oublie jamais. #voile #fillette #protectionenfance #égalité #laicite

Fadila Tatah

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Aujourd’hui le 11 mai, ça fait exactement 3 ans que mon ami Bernard Lachance est décédé; du sida selon les médias, ou d'une septicémie bactérienne en lien à une infection au VIH selon le rapport du coroner. J'ai connu Bernard lorsque je l’avais interviewé en juin 2020, alors qu'il faisait sa sortie publique pour dénoncer le fait que le VIH était la cause du sida. À cette époque, il avait déjà cessé sa trithérapie depuis 3 ans. Dès notre rencontre, Bernard et moi avons immédiatement connecté comme si on se connaissait depuis toujours, et on s'est parlé pratiquement tous les jours jusqu'à sa mort le 11 mai 2021. Qu'on soit d’accord ou non avec ses idées, Bernard était animé par une détermination sans faille à lancer l'alerte à ce sujet, même au prix de sa vie. Il le faisait par mission et par conviction et non pour de la visibilité ou une quelconque raison financière. Bernard gagnait très, très bien sa vie et comme il disait souvent, il n'avait aucun intérêt personnel à être perçu médiatiquement comme "le fif complotiste qui a le sida!" Il avait laissé tomber le milieu artistique 10 ans auparavant et n'avait plus aucune intention d'y retourner. À travers ce modeste montage vidéo, j'ai simplement souhaité rendre hommage à ses recherches, son travail, son courage, son talent et son humour ! Il est important de rappeler que Bernard était un homme articulé, brillant, charismatique, tête dure, déterminé et qui n’était pas du genre à se laisser influencer par qui que ce soit. À son décès, les médias ont prétendu qu’il était une victime manipulée par des charlatans qui l’auraient convaincu d’arrêter sa trithérapie. Ou même qu'il avait choisi d'abandonner ses traitements pour tenter de guérir du VIH avec des produits naturel!🤦🏻‍♀️ Il n'y a rien de plus faux! Bernard avait mené ses propres recherches pendant des années avant de faire sa sortie publique au début de la pandémie en avril 2020, et personne ne l'avait influencé dans ses choix. Il n’essayait certainement pas de "guérir" du VIH, puisque pour lui, il n'était PAS séropositif! Que vous soyez d'accord ou non n'a aucune importance! Bernard aimait simplement consommer des produits naturels pour maintenir sa santé au quotidien, tout comme n'importe qui le ferait. Comme moi d'ailleurs! Mais contrairement à ce que les médias ont dit, je n'ai jamais vendu de produits naturels à Bernard ou à qui que ce soit; c'est une amie commune, représente d'une compagnie réputée, qui nous les vendait. Radio-Canada avait les preuves des conversations entre la représentante des produits et Bernard qui lui passait des commandes. Mais ils ont préféré écrire que c'était moi qui lui vendais les produits, tentant ainsi de me discréditer en insinuant que j'exploitais la vulnérabilité de Bernard. Quelle belle histoire! Le plus ironique, c'est que je n'aurais aucune honte à vendre des produits naturels si c'était le cas! Ce n'est pas encore illégal à ce que je sache? Du moins... pas encore... Non seulement le 11 mai marque le triste anniversaire de sa mort, mais ça a été pour moi le point de départ d’un périple tumultueux où j'ai été confrontée à des attaques diffamatoires publiques, à la perte de contrats et même à une certaine forme de mort sociale. Encore aujourd'hui, je reçois des attaques violentes et des messages haineux régurgitant les mensonges des médias. J'ai cherché un journaliste mainstream prêt à me donner la parole pour rétablir la vérité et présenter les preuves que les accusations de Radio-Canada étaient fausses, mais je me suis heurtée à un mur. Mon intention n'était pas de débattre de théories du complot ni de prouver si Bernard avait raison ou tort; je voulais simplement clarifier les faits. Donc jusqu'à aujourd'hui, trois ans plus tard, on m'accuse encore d'être responsable de sa mort. Je vais sûrement recevoir beaucoup de haine sous cette publication, d'ailleurs! Ces gens ne semblent pas assez intelligents pour déduire que si j'avais le moindre lien avec sa mort, j'aurais été interrogée par la police ou confrontée à des procédures judiciaires. Ne vous inquiétez pas que s'ils avaient eu une façon de m'accuser de quoi que ce soit, ils n’auraient pas manqué de le faire! D'ailleurs, le rapport d’investigation du coroner sur sa mort souligne ceci : « Même si certains peuvent déplorer que M. Lachance se soit éloigné de la médecine traditionnelle et être convaincus que celle-ci aurait pu prolonger sa vie, il demeure que ce choix lui appartenait. Personne, parents ou proches, n’a jamais remis en doute les capacités intellectuelles de M. Lachance au point de recourir à des moyens légaux pour contraindre celui-ci à se faire soigner avec les moyens de la médecine. Ce choix a été exercé en pleine connaissance de cause par M. Lachance et il ne m’appartient pas comme coroner de porter un jugement sur sa décision.» La décision de Bernard de ne pas reprendre ses traitements ou de ne pas chercher d'aide médicale relevait de son propre choix, et à ce jour, je ne comprends pas pourquoi mes détracteurs tentent de m'attribuer une quelconque responsabilité quant à sa santé. Un médecin était venu chez lui pour l'alerter sur les conséquences potentiellement fatales de son refus de traitement, mais Bernard a fait le choix de ne pas suivre ces recommandations. Il est évident que je n'avais aucune influence sur sa décision. Si un ami ou un membre de votre famille refuse un traitement médical en toute connaissance de cause, allez-vous respecter sa volonté? Cette épreuve a été un véritable cadeau évolutif puisqu’elle m'a rendue plus forte et résiliente aujourd'hui. Et je suis la preuve que... tout passe! La plupart des gens oublient, à l'exception de quelques trolls payés pour répandre la haine ou quelques endoctrinés. Mais même lorsqu'on pense avoir touché le fond, parfois au point de préférer la mort plutôt que de confronter nos propres luttes – que ce soit la honte, la culpabilité, le rejet, l'abandon, l'humiliation, la peur, ou toute autre adversité –, il faut garder à l'esprit que ces défis nous offrent des opportunités de nous réaligner. Ils nous permettent de nous reconnecter avec notre véritable essence et de rebondir plus haut. Bernard Lachance n’était pas parfait. Aucun de nos héros ne l'est. Mais ses intentions étaient pures, animées par le désir de réveiller les consciences face à la fraude qui se déroule sous nos yeux et qui se révèle de plus en plus en 2024. Honte à tous ceux qui lui ont craché dessus après sa dénonciation publique pour ensuite le présenter comme une pauvre victime innocente après sa disparition, et qui se sont mis à intimider ses amis. Ces mêmes personnes qui ont été là pour le soutenir dans sa descente aux enfers jusqu’à sa mort. Bernard n’était certainement pas une victime. Il est un héros. Et un jour il sera reconnu comme tel dans les livres d’histoire. À peine quelques heures avant l'éclatement de la campagne de diffamation de Radio-Canada, le 2 juin 2021, la page Facebook de Bernard avait été supprimée. Ensuite, ils ont fermé son site SIDACENSURE, son Twitter et sa chaîne Youtube pour ne laisser aucune trace de ses vidéos et ses recherches. Merci à ceux qui garde sa mémoire vivante! Ce montage dure 11:11 ... et je n'ai pas fait exprès...

Amélie Paul

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Il y a 35 ans, le 25 mars 1991, Mgr Lefebvre rendait son âme à Dieu. en pleine nuit à l’hôtel, vers 4 heures du matin, il réveille son chauffeur, Rémy Borgeat : « Ça ne va pas, dit-il, rentrons en Suisse. » Et, à sa demande, il est hospitalisé d’urgence le 9 mars au matin à l’hôpital de Martigny dont le directeur, M. Jo Grenon, est un ami d’Écône. On le confie au service de chirurgie et à la chambre 213. Derrière les montagnes : la Forclaz et la France et, non loin, le Grand Saint-Bernard, l’Italie et Rome. Le prélat est confiant, mais il souffre : « C’est comme un feu qui me brûle le ventre et monte vers la poitrine. » L’abbé Simoulin lui apporte la sainte communion — qu’il recevra jusqu’à son opération. Il remercie : « Je vous ai fait manquer vêpres… mais vous avez fait une œuvre de charité. Vous m’apportez le meilleur Médecin. Aucun d’entre eux ne peut me donner plus que ce que vous me donnez. » Il admire le crucifix qu’on a apporté pour le petit autel monté dans sa chambre : « Cela aide à porter ses souffrances. » Les médicaments atténuent ses douleurs ; on le nourrit par perfusion. Il plaisante et dit aux infirmières : « Vous faites une bonne affaire avec moi : je paie plein tarif et vous ne me nourrissez pas ! » Il est par ailleurs très patient : les médecins sont obligés de le gronder pour qu’il parle de ses souffrances. Les infirmières le trouvent très doux, exceptionnellement discret : il n’utilise jamais la sonnette de service. Il ne veut pas déranger. Il est un peu inquiet des suites d’une opération, mais en même temps résigné et confiant. À plusieurs reprises, il dit : « J’ai terminé mon travail, je n’en peux plus, il ne me reste qu’à prier et souffrir. » Le lundi 11, sentant un froid qui lui monte dans les jambes, le prélat demande l’extrême-onction, qu’il reçoit avec beaucoup de recueillement et de simplicité, les yeux fermés et répondant au ministre très clairement. Il demande ensuite la bénédiction apostolique in articulo mortis (« à l’article de la mort »), puis rouvre des yeux paisibles, sourit et remercie. Il ajoute : « Pour les prières des agonisants, on attendra encore un peu. » Il est apaisé, mais il n’est pas encore arrivé à reprendre son bréviaire. « Alors, dit-il, je fais oraison. Je ne suis bon à rien d’autre. Mais c’est une bonne chose. » Le jeudi 14 mars, alors qu’il a déjà subi de nombreux examens, les médecins décident de lui donner enfin un vrai repas qui lui fera plaisir et le fortifiera. Mais il n’y touchera pas, afin de pouvoir recevoir la sainte communion… qui se fait attendre. Le même jour, un des médecins confie à l’abbé Denis Puga : « Monsieur l’abbé, je dois vous avouer quelque chose : j’ai passé la journée en compagnie de Monseigneur, pour les examens. C’est un homme extraordinaire, c’est vraiment un bonheur d’être à ses côtés. Quelle bonté ! On découvre la bonté divine sur son visage. Vous avez vraiment un privilège d’être un de ses proches. On ne s’en rend pas compte à travers l’image qu’en donnent les journaux. J’ai demandé à Monseigneur de prier pour moi. » Or ce docteur n’est pas catholique. Le vendredi 15 mars, Mgr Lefebvre est emmené à Monthey pour examen au scanner. Au retour à l’hôpital, ses abbés le trouvent aux prises avec ses perfusions qui provoquent des œdèmes. — Vous avez les veines trop dures, lui dit l’abbé Simoulin. — Non, c’est le contraire, il paraît qu’elles sont trop fines et délicates. Vous vous rendez compte… pour un évêque de fer ! Le samedi 16, Sitientes, ont lieu à Écône les ordinations au sous-diaconat. — Je me suis bien uni par la prière à l’ordination, dit l’archevêque à l’abbé Puga. — C’est la première ordination qui n’aurait pu avoir lieu, si vous ne nous aviez pas donné des évêques. — Oui, répond-il, vraiment, cette année 1988 a été une grande grâce, une bénédiction du bon Dieu, un véritable miracle. C’est la première fois qu’étant gravement malade, je suis parfaitement tranquille. Je dois avouer… je m’excuse… mais auparavant, lorsque j’étais malade, j’avais ce souci que la Fraternité avait encore besoin de moi, que personne ne pouvait faire mon travail à ma place. Maintenant je suis en paix, tout est en place et tout fonctionne. Le dimanche 17, dimanche de la Passion, après avoir reçu la communion, il explique qu’il sera opéré le lendemain et commente : « Que le bon Dieu me prenne, s’il le veut. » C’est donc le lundi de la Passion qu’a lieu l’opération : « Quand le médecin m’a dit de compter jusqu’à dix au moment de m’endormir, j’ai fait un grand signe de croix… et puis… plus rien. Puis je me suis réveillé et j’ai demandé : — Alors, on n’opère plus ? — Mais si, M. Lefebvre, c’est fait, m’a-t-on répondu. » Tel est le récit que Monseigneur fait de son opération. Le chirurgien a retiré une grosse tumeur de la taille de trois pamplemousses. Elle s’avérera cancéreuse, mais on n’en dira rien au patient. Il est épuisé par l’opération mais sourit derrière son masque à oxygène et sa sonde gastrique. Le mercredi soir, il devient angoissé : de forts œdèmes se manifestent aux membres, il souffre du dos et de la tête. « C’est la fin, dit-il, je souffre terriblement de la tête, il faut que le bon Dieu vienne me chercher. Je désire ardemment mourir avec, à mes côtés, quelques-uns de mes prêtres pour réciter les prières des agonisants. On ne peut me refuser cela. » Il croit qu’on empêche ses prêtres de venir le voir, l’arrivée de l’abbé Puga le jeudi matin l’apaise ; il retrouve tout son optimisme et sa vigueur morale. Le samedi de la Passion arrive, Mgr Lefebvre parle des soins humiliants et pénibles qui lui sont imposés, il dit l’épuisement où le laisse le moindre effort. Ses mains sont gonflées par les œdèmes. « Nous sommes dans le temps de la Passion », fait l’abbé Simoulin. Monseigneur ferme les yeux et répète : « Oui, c’est la Passion ! » Il ne peut encore communier : « Cela me manque… j’en ai besoin… cela me donnerait des forces », regrette-t-il. Le soir du même jour, l’abbé Puga lui parle de déclarations faites par le cardinal Gagnon à 30 Giorni, selon lesquelles il n’a pas trouvé d’erreur doctrinale à Écône. Monseigneur hausse les épaules : « Un jour, la vérité se fera. Je ne sais pas quand, le bon Dieu le sait, mais elle se fera. » C’est le dimanche des Rameaux, 24 mars, premier jour de la Semaine sainte, de la grande Semaine, que l’état du malade empire soudain. Pourtant, le vendredi, il a réclamé sa montre et son appareil auditif, preuve du mieux-être du patient, et le samedi on a songé à lui faire réintégrer sa chambre le lendemain. Mais dimanche, l’espoir fait place à l’inquiétude : Monseigneur subit une grave poussée de fièvre, le cardiologue décide de le garder aux soins intensifs. Le malade, douloureux et agité, se met à parler sans cesse, mais à travers le masque à oxygène il est difficile de le comprendre. Jo Grenon perçoit cependant : « Nous sommes tous ses petits enfants » et, au moment où il quitte le prélat, celui-ci lui sourit et lui tend la main en signe d’adieu. À l’abbé Simoulin qui lui annonce la venue de son frère, Michel Lefebvre, il sourit tant qu’il peut et la joie brille dans son regard. Mais vers 19 heures, lorsque le directeur d’Écône retourne à l’hôpital, dès l’entrée de la salle des soins intensifs, il est saisi par un son terrifiant : un râle sonore et précipité couvre tous les bruits venant des autres boxes, amplifié encore par le masque à oxygène. Le prélat est comme anéanti, il ne peut rien articuler mais il comprend tout ce que lui dit l’abbé : « La retraite, Monseigneur, que vous deviez nous prêcher, vous la prêchez d’une façon que nous n’avions pas prévue ! » et Monseigneur sourit. « Un certain nombre de Valaisans, dont les chauffeurs, font retraite avec nous. » Et le prélat sourit encore. Lorsque l’abbé aperçoit le crucifix du box et fait une remarque élogieuse sur cet hôpital et son bon directeur qui place chaque malade sous la garde du Rédempteur, Monseigneur, très lentement, tourne la tête et les yeux pour apercevoir le point que l’abbé lui désigne vers sa gauche, puis ferme doucement les yeux. Un sourire… un regard vers le Crucifié… telles sont les dernières « paroles » de Monseigneur Lefebvre. Un sourire… pour remercier, pour rassurer, pour inviter à la même sérénité, un sourire de charité et d’attention aux autres dans l’oubli de soi-même. Un regard vers le crucifix, ultime geste conscient que ses fils aient observé chez lui, le regard de l’adorateur et du prêtre. Vers 23 h 30, l’hôpital appelle Écône : Mgr Lefebvre vient d’avoir une alerte et est en réanimation. Les abbés Simoulin et Laroche trouvent le prélat respirant à grand-peine, les yeux fixes et vitreux, on lui fait un massage cardiaque, il doit avoir fait une embolie pulmonaire. Tandis que l’abbé Laroche part réveiller le séminaire et inviter la communauté à prier à la chapelle, l’abbé Simoulin reste aux côtés du malade qui cherche douloureusement sa respiration : c’est un peu l’agonie du Crucifié. Le front, au fil du temps, est de plus en plus traversé par des crispations de souffrance, tandis que les indications des appareils de contrôle diminuent peu à peu. À partir de 2 h 30, la chute s’accélère, la respiration se ralentit tandis que le front reste marqué par un pli de douleur. Tout s’apaise peu à peu. Vers 3 h 15, l’abbé dit à l’infirmière : — Son âme n’attend qu’une chose, quitter ce corps qui souffre pour rejoindre Dieu. — Je crois qu’elle est en train de partir, dit l’infirmière qui se retire alors. L’abbé Simoulin commence les prières des agonisants. « Au moment précis, dit-il, où j’achève, il est près de 3 h 20 et notre Supérieur général, l’abbé Schmidberger, pénètre aux soins intensifs. Le cadran annonce “00” pour les pulsations. Un souffle se fait encore entendre, mais est-ce Monseigneur ou l’appareil ? Je tends le rituel à l’abbé Schmidberger, qui refait les prières in expiratione. » Quelques ultimes sursauts crispent le visage de Monseigneur Lefebvre et, vers 3 h 25, la souffrance quitte à jamais son corps, tandis que le visage retrouve sa sérénité. Le Supérieur général ferme alors les yeux du père bien-aimé. On est le Lundi saint, 25 mars, fête de l’Annonciation de la très sainte Vierge Marie, le jour du sourire du Ciel à la terre et où l’espérance renaît dans les âmes, jour de l’Incarnation du Fils de Dieu et de l’ordination sacerdotale de Jésus-Christ souverain Prêtre. En ce jour, l’âme de Marcel Lefebvre a été jugée… « Quand je serai devant mon Juge, avait-il dit à Lille quinze ans auparavant, je ne veux pas qu’il puisse me dire : “Toi aussi, tu as laissé détruire l’Église.” » Alors, en ce 25 mars 1991, lorsque Dieu lui a demandé : « Qu’as-tu fait de ta grâce sacerdotale, de ta grâce épiscopale ? », que voulez-vous qu’ait répondu le vieux combattant de la foi, l’évêque restaurateur du sacerdoce catholique ? « Seigneur, a-t-il dit, voyez, j’ai transmis tout ce que je pouvais transmettre : la foi catholique, le sacerdoce catholique et aussi l’épiscopat catholique ; tout cela, vous me l’aviez donné, tout cela même, je l’ai communiqué, pour que l’Église continue. » « Tradidi quod et accepi, a dit votre grand Apôtre, et à sa suite, j’ai voulu dire moi aussi : Tradidi quod et accepi, j’ai transmis ce que j’ai reçu. Tout ce que j’ai reçu, je l’ai transmis. »

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