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Ana Sayfaya Dön

𝗨𝗿𝗴𝗲𝗻𝘁 : 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗿𝗼𝘆𝗮𝗯𝗹𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗶𝗲𝘄 𝗱𝘂 𝗻𝘂𝗺𝗲́𝗿𝗼 𝘂𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗼𝗹𝗶𝗰𝗲 𝗷𝘂𝗱𝗶𝗰𝗶𝗮𝗶𝗿𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗠𝗮𝗰𝗿𝗼𝗻 ! Macron ne veut pas partir ! On va l'obliger ! #10septembre #politique #scandale #presse #police

12,577 görüntüleme • 10 ay önce •via X (Twitter)

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Benzer Videolar

📻 𝗔𝗟𝗘𝗫𝗔𝗡𝗗𝗥𝗘 𝗖𝗢𝗥𝗕𝗢𝗭 𝗘𝗦𝗧 𝗩𝗘𝗡𝗨 𝗗𝗢𝗡𝗡𝗘𝗥 𝗗𝗘𝗦 𝗜𝗡𝗙𝗢𝗦 𝗠𝗘𝗥𝗖𝗔𝗧𝗢 𝗗𝗔𝗡𝗦 𝗢𝗟 𝗥𝗔𝗗𝗜𝗢 𝟮.𝟬 Extrait de l’émission en podcast en lien ci-dessous 👇 🎙️Alexandre Corboz : « 𝗟𝗮 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́, 𝗱’𝗶𝗰𝗶 𝗮𝘂 𝟯𝟬 𝗷𝘂𝗶𝗻, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗻𝗱𝗿𝗲. C’est probable qu’il n’y ait pas forcément une seule recrue avant la fin de l’exercice comptable. Il y aura peut être 1 ou 2 joueurs libres qui vont signer d’ici là mais il ne faut pas s’attendre à des transferts à titre onéreux sur l’exercice comptable. Ensuite, 𝗶𝗹𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗵𝗮𝗶𝘁𝗲𝗻𝘁 𝗮𝗷𝗼𝘂𝘁𝗲𝗿 𝟰 𝗷𝗼𝘂𝗲𝘂𝗿𝘀, 𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲́𝗽𝗮𝗿𝘁, 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝗳𝗳𝗲𝗰𝘁𝗶𝗳 𝗮𝗰𝘁𝘂𝗲𝗹, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗶𝗼𝗿𝗶𝘁𝗲́ 𝗮𝗯𝘀𝗼𝗹𝘂𝗲 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘁𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗶𝗹𝗶𝗲𝘂 𝗱𝗲́𝗳𝗲𝗻𝘀𝗶𝗳. 𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗬𝗮𝗿𝗲𝗺𝗰𝗵𝘂𝗸, je confirme l’information du Le Progrès OL que je peux confirmer. 𝗟’𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗲𝘃𝗲́𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗻𝗲́𝗴𝗼𝗰𝗶𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗲𝗻 𝗽𝗿𝗲́𝘃𝘂𝗲𝘀 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹’𝗢𝗹𝘆𝗺𝗽𝗶𝗮𝗸𝗼𝘀 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗲 𝗴𝗮𝗿𝗱𝗲𝗿 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝘁𝗮𝗿𝗶𝗳 𝗿𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝗻𝗮𝗯𝗹𝗲. Sur les 𝗿𝗲𝘁𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲̂𝘁𝘀, 𝗘𝗻𝘇𝗼 𝗠𝗼𝗹𝗲𝗯𝗲 𝗲𝘁 𝗔𝗚𝗥 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝘂𝗹𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗾𝘂𝗶 𝗹𝗲 𝗰𝗹𝘂𝗯 𝗰𝗼𝗺𝗽𝘁𝗲. Tous les autres repartiront. 𝗟𝗮 𝗺𝗮𝘂𝘃𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲, 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹’𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗠𝗮𝘁𝘁 𝗧𝘂𝗿𝗻𝗲𝗿 𝗻’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗲𝗻 𝗱𝗶𝘀𝗰𝘂𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗡𝗲𝘄 𝗘𝗻𝗴𝗹𝗮𝗻𝗱. La date limite est le 15 juin. Pour l’instant, il n’y a aucune réponse. Lui, c’est un vrai problème car il touche 2 fois le salaire de Dominik Greif L’idée ne sera 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗯𝗮𝗶𝘀𝘀𝗲𝗿 𝗲𝗻𝗰𝗼𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗺𝗮𝘀𝘀𝗲 𝘀𝗮𝗹𝗮𝗿𝗶𝗮𝗹𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝘁𝗮𝗯𝗶𝗹𝗶𝘀𝗲𝗿 au niveau de cette saison. Il faut donc se débarrasser de tous les gros salaires qui vont revenir de prêt, notamment pour Duje Caleta-Car. […] 𝗟’𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁 𝗱𝗲 𝗡𝗼𝗵𝗮𝗺 𝗞𝗮𝗺𝗮𝗿𝗮 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗯𝗶𝗲𝗻 𝗹𝗲𝘃𝗲́𝗲. C’est la seule option qui sera levée. […] 𝗟’𝗲𝘀𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗮𝘁𝗼 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗰𝗲𝘀 𝟰 𝗷𝗼𝘂𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗰𝗶𝗯𝗹𝗲́𝘀 𝘀𝗲𝗿𝗮 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟴-𝟭𝟬 𝗱𝗲 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁, pas du un marcher Coupe du Monde, et 𝗷𝘂𝘀𝗾𝘂’𝗮𝘂 1er match de barrage (𝟰-𝟱 𝗮𝗼𝘂̂𝘁) 𝗘𝘁 𝗶𝗹 𝘆 𝗮𝘂𝗿𝗮 𝘂𝗻 𝗱𝗲𝘂𝘅𝗶𝗲̀𝗺𝗲 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗮𝘁𝗼 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗢𝗟, 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗘𝗻𝗱𝗿𝗶𝗰𝗸, potentiellement tenté, s’il y a Ligue des Champions 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲 𝟮𝟱 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝟯𝟭 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 (*plutôt jusqu’au 1er septembre qui est la date de clôture du mercato). » #TeamOL #OLRADIO

𝗚𝗢𝗡𝗘𝗦 𝗥𝗔𝗗𝗜𝗢

22,880 görüntüleme • 1 ay önce

Cristiano Ronaldo après le match d'hier : « J’ai été silencieux pendant des semaines mais à la fin de la saison, je vais en parler ! » Cristiano Ronaldo a poussé un coup de gueule lors d’une interview avec Rio Ferdinand hier. « On est bien, mais on sait qu’on doit se battre encore plus fort pour gagner, sur et en dehors du terrain, parce que 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝘀 𝗰𝗹𝘂𝗯𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗲𝗻 𝗱𝗲𝗵𝗼𝗿𝘀 𝗱𝘂 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗮𝗶𝗻. C’est la vérité, mais je ne veux pas trop en parler maintenant. 𝗝’𝗲𝗻 𝗽𝗮𝗿𝗹𝗲𝗿𝗮𝗶 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝗳𝗶𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻, 𝘀𝘂𝗿 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝗰𝗵𝗼𝘀𝗲𝘀, 𝗽𝗮𝗿𝗰𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗷’𝗮𝗶 𝗲́𝘁𝗲́ 𝘀𝗶𝗹𝗲𝗻𝗰𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀. Pour moi, ce sera le moment de parler, parce que, comme je l’ai déjà dit, je suis le premier à être arrivé dans le championnat et les autres sont arrivés grâce à moi. Ils doivent respecter le championnat, le projet et les arbitres, parce qu’ils peuvent se tromper parfois. Ce sont des êtres humains, ils peuvent faire des erreurs. La SPL doit organiser une grande réunion et mettre des règles en place, 𝘀𝗶𝗻𝗼𝗻 𝗹𝗲 𝗰𝗵𝗮𝗺𝗽𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝘁 𝗻’𝗲́𝘃𝗼𝗹𝘂𝗲𝗿𝗮 𝗽𝗮𝘀 𝗹𝗼𝗿𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗽𝗿𝗼𝗰𝗵𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀 𝘀𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻𝘀. »

Gio CR7

25,787 görüntüleme • 2 ay önce

⚠️ François Bayrou a osé dire : « Ce n’est pas sérieux. » Mais ce qui n’est pas sérieux, c’est d’avoir les mêmes clowns aux manettes depuis 40 ans, qui plantent le pays et viennent ensuite nous expliquer que tout va bien. Et là-dessus, Marc Touati lâche une vérité qui fait mal : « Je ne supporte pas qu’on me dise que c’est à cause des Français. Non, ce n’est pas à cause des Français, c’est à cause des dirigeants qui ont fait n’importe quoi depuis des années, y compris dernièrement. » Voilà. Fin de l’histoire. Ce n’est PAS le peuple qui vit au-dessus de ses moyens, qui triche, qui bricole des comptes publics comme un apprenti comptable bourré. C’est cette élite politique qui a cramé la caisse, multiplié les cadeaux aux copains, et laissé filer une dette monstrueuse. Et aujourd’hui, on veut faire croire que si la France sombre, c’est parce que toi tu chauffes trop ton appart en hiver ou que tu prends ta bagnole pour aller bosser. Non. La vérité, c’est que ce pays est géré comme une épicerie de quartier tenue par des incompétents qui se prennent pour des visionnaires. Bayrou peut dire “ce n’est pas sérieux”, mais le vrai gag, c’est qu’on continue de recycler ces mêmes dirigeants, les Bayrou, Macron, Hollande, Sarkozy… toujours les mêmes, toujours plus nuls. Ce n’est pas les Français le problème. C’est CEUX qui prétendent les diriger. Et ça, ça ne sera jamais “sérieux”. #Bayrou #Touati #Politique #France #Macron

BusinessBourse

64,645 görüntüleme • 11 ay önce

Enorme coup de gueule de cet agriculteur, en -1 min, il a tout dit : "C'est inadmissible ce que l'on voit là, franchement la politique agricole 🇪🇺 c'était la 1ère politique européenne, elle est née de la construction 🇪🇺 à la sortie de la guerre. Auj, ils sont en train de nous mettre en concurrence avec le monde entier, ils nous mettent des règlementations de + en + dures, et là, ils font rentrer de la merde partout, c'est un véritable scandale démocratique. La Ursula von der Leyen, il faut qu'elle dégage, franchement, je suis un européen convaincu mais je suis devenu euro sceptique, demain, on peut demander un frexit en 🇫🇷, moi, j'y suis favorable et je pense qu'un certain nb d'agriculteurs et de français y sont favorables, c'est plus acceptable de voir cela. On ne peut pas nous mettre des contraintes tout le temps et de + en +. Nous, on veut nourrir la 🇫🇷, la souveraineté, c'est important, on veut être là pour nos enfants et là, quand on voit cela, on ouvre les marchés à tout va, c'est n'importe quoi, c'est inadmissible. Je suis dégouté, c'est quoi la projection pour nos enfants, on se fait gazer là, on s'en prend tj à nos politiques mais ils sont élus, là, ici, ils sont commissaires, ils touchent 30000 €, ils sont nommés, ils faut que cela s'arrête tout cela, on va crever, ils sont en train de casser le rêve 🇪🇺, c'est une catastrophe".

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

42,069 görüntüleme • 7 ay önce

Je ne peux plus les supporter!!! 💥Enorme coup de gueule de Robert Ménard qui en a gros sur le cœur contre notre classe politique, ça déménage ⤵️💥 "C'est insupportable, j'en ai ras le bol de ces partis politiques, je ne peux plus les supporter les partis politiques, c'est une plaie pour nous. On rit jaune en voyant les débats à l'AN. Quand ces gens là vont enfin se soucier des gens qui vivent dans ma ville. Il y a des réponses à avoir, sur les pb d'insécurité, les gens me disent, nous on veut être tranquilles dans nos rues. Quand enfin, on va donner à ma Police Municipale comme à toutes les autres, les pouvoirs dont on a besoin, la PM ne peut pas vous demander vos papiers d'identité, elle ne peut pas faire ouvrir votre coffre, elle n'a pas accès au fichier des assurances ou des véhicules volés. Je demande des choses aussi simples que cela, cela nécessite même pas de nvle loi, ça nécessite que les partis politiques se soucient un peu moins d'eux, qu'on n'en n'a pas seulement pour leur gueule, j'en ai marre qu'ils en aient que pour leur gueule. Je veux juste qu'ils se soucient des autres pas de leur lendemain mais du quotidien des français, il y a des gens qui vivent dans des conditions difficiles. Il faut répondre à leurs besoins. J'en ai marre des promesses, j'en ai marre de la démagogie, de ces partis qui quand ils sont dans l'opposition proposent des choses dont ils savent pertinemment qu'ils ne le feront pas si demain s'ils sont au pouvoir et j'en ai marre de ceux qui sont au pouvoir qui font des promesses et qu'ils ne les tiennent jamais. Il y en a assez, il y en a juste assez"

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱

156,140 görüntüleme • 8 ay önce

Depuis son arrivée au pouvoir, Emmanuel Macron a manifesté une étonnante capacité à nous humilier en ridiculisant le pays qu’il est censé diriger. Mais il n’est pas le seul. Comme vient de le démontrer le petit cafard politique de Raphaël Glucksmann. Ce fils à papa agent américain notoire, propulsé pour cette raison par le parti socialiste au Parlement européen, qui a décidé de trahir ses maîtres et de se lancer dans la surenchère. Voilà le russophobe rabique qui pour se faire valoir, pose une revendication inepte de restitution par les Américains de la Statue de la Liberté. Au motif que ceux-là ne veulent pas continuer à mener et financer une guerre perdue. Et voilà la presse française, de relayer avec gourmandise cette imbécillité. Pour s’attirer de la part de la porte-parole de la Maison-Blanche Karoline Leavitt, la réponse cinglante qu’elle méritait : « Mon conseil à cet homme politique français de bas niveau serait de lui rappeler que c'est uniquement à cause des États-Unis d'Amérique que les Français ne parlent pas allemand en ce moment », ajoutant « les Français devraient être reconnaissants. » Plus humiliant tu meurs. Alors on ne va pas reprendre le débat sur les mérites comparés des États-Unis et de l’URSS dans la victoire alliée de 1945 et par conséquent dans la libération de la France, ce n’est pas le sujet. Oui, la France et les Français doivent être reconnaissants aux Américains et cette façon de prétendre qu’ils ne sont plus dignes de posséder ce que nous leur avions offert, constitue simplement une insulte. Histoire d’agrémenter le camouflet infligé à notre pays par Karoline Leavitt, les réseaux américains font circuler une vidéo particulièrement honteuse. Où on voit les Allemands faire défiler à l’été 44 dans les rues de Paris des prisonniers alliés. Qui sont alors insultés et molestés par des civils français à quelques jours de la Libération. Encore merci Glucksmann. À chaque fois qu’il prend la parole, la seule réponse que doit recevoir cet imposteur malfaisant : « ferme là et rends l’argent que tu as volé au peuple géorgien. Et celui que tu as reçu de la CIA et de l’USAID ».

Régis de Castelnau

101,849 görüntüleme • 1 yıl önce

#BayrouDemission #BayrouBétharram #BayrouComplice = #BayrouChampagne Non seulement Bayou doit sauter mais il va sauter. Et avec lui le bouchon de millions de bouteilles de champagnes, celles que sabreront des millions de victimes de pédocriminalité qu’on n’a pas cru, qu’on a laissé crever dans le déni. Ca n’a rien à voir avec la politique, ça dépasse très largement la politique. Ce moment, on est des millions à l’attendre, depuis des décennies. C’est le moment ou les masques tombent, ou le roi est nu, c’est l’instant de vérité, c’est la vengeance qui se mange froide. Ca tombe sur Bayrou mais ça aurait pu tomber sur plein d’autres, sur toutes celles et ceux qui ont préféré se mettre la tête dans le sable plutôt que d’affronter la réalité. Leurs noms vous les connaissez, même si les médias n’en parlent jamais, parce qu’ils ont toujours été protégé par le système qu’il ont eux-même mis en place. La liste est longue comme le bras… Comme le bras vengeur, celui que « l’amour sacré de la patrie » est censé conduire et soutenir dans la Marseillaise. Je pense à Elizabeth Guigou qui en 2000 a prudemment rangé dans un tiroir le CDrom de Zandwoort, celui ou 62 parents avaient reconnu leurs enfants disparus et à qui ont a expliqué que c’était des sosies. Cette même Guigou que Macron a eu l’outrecuidance de nommer à la tête d’une commission contre l’inceste, avant de l’en éjecter quand il a compris qu’elle était invité tous les étés à Sanary chez Olivier Duhamel, le pédophile qui régentait la vie politique de notre pays. Ce même Macron qui, empêtré dans sa propre histoire sentimentale, à cause de la différence d’âge phénoménale avec sa compagne, a tout fait pour la pédophilie ne soit jamais sérieusement mise sur la table durant ses deux mandats. A la place, il a préféré nommer Garde des Sceaux Dupont Moretti, l’ogre d’Outreau, celui qui tétanisait les petites victimes pour tenter de leur faire avouer qu’elles mentaient. Oh, Macron a bien nommé le Juge Durand à la tête de la Ciivise mais comme à sa grande surprise celui-ci a réellement travaillé, il l’a viré pour le remercier. A chaque fois qu’on y a cru, qu’on a espéré une prise de conscience de toute la société pour qu’on fasse enfin de l’éradication de ce fléau LA grande cause nationale, on a été douché, direct. Les assos, les lanceurs d’alerte, les députés qui tentaient de se faire entendre, ça a été autant de coups d’épé dans l’eau, face au mur du silence des bien-pensants. La lutte contre la pédocriminalité a été catalogué complotiste, c’est facile quand tu veux pas voir la réalité tu dis que la réalité est complotiste. Mais là, les temps changent, y’a le feu, ils ne peuvent plus cacher l’évidence, celle de leurs propres mensonges, celle de cet entre-soi insupportable d’une pseudo élite qui décide de ce qui est moral et de ce qui ne l’est pas. Qui donne des leçons mais ne veut jamais en recevoir. Qui se pense de droit divin alors qu’elle ne croit pas en Dieu. Bayrou lui, il y croit, enfin il dit qu’il croit. C’est là où l’histoire est cocasse. C’est l’arroseur arrosé. Il a voulu protéger des curetons violeurs, il a tout mis sous le tapis et il a fait son signe de croix. Mais trente ans plus tard, il est rattrapé et puni « par là où il a péché ». Et derrière, c’est tout leur château de cartes qui va s’effondrer. Vous allez voir que tous vont tomber, les uns après les autres. Si elle ne veut pas mourir l’Eglise Catholique va être obligé de se poser vraiment la question du célibat des prêtres, sinon c’est qu’elle n’a rien compris à l’affaire de l’Abbé Pierre. Et avec elle, toutes les institutions de ce pays vont devoir faire le ménage, et reconnaître leurs fautes. La principale c’est la culture du secret, de l’omerta, c’est l’auto-protection. Dans notre pays, un gosse est violé toute les 3 minutes, ça veut dire qu’il y a un coupable toutes les trois minutes, et à côté une personne qui se bouche les yeux toutes les trois minutes. Et ça, cette crainte de parler, d’intervenir, de dire stop, c’est la première chose à éradiquer pour en finir avec la pédocriminalité. Si on sait, on dit. Souvent, si on ne dit rien c’est par peur des ennuis que ça va générer. C’est cette peur qu’il faut libérer. Elle est partout, elle est dans nos gênes, parce qu’elle a régné en maître depuis des générations. On gardait ça en famille, ou dans l’école, pour ne pas faire de vagues… Y’a pas eu de vagues, mais y’a eu beaucoup de noyés. C’est pour eux que Bayrou finira par tomber. Il va payer pour les autres, et ça va les tétaniser, en haut, ça va forcer nos pouvoirs publics à prendre les mesures qu’on attend, à commencer par l’imprescriptibilité des crimes sexuels commis sur enfant. Aujourd’hui, la justice doit juger vraiment, non seulement en arrêtant de donner du sursis aux coupables mais en jugeant aussi ceux qui savent et qui couvrent en ne disant rien.

Karl Zero Absolu

562,975 görüntüleme • 1 yıl önce

🇺🇸 Pourquoi "mort à l'Amérique" ? Le PETROLE encore et toujours... Excellent rappel de Joy Reid The ReidOut ➡️"Les Etats-Unis avaient décidé que le pétrole sous le sol de l'Iran nous appartenait et appartenait à BP et pour cela, l'Amérique n'avait pas hésité à renverser Mossadegh, qui était le dirigeant de l'Iran, le dirigeant démocratiquement élu de l'Iran" Le contexte... On aime pas trop ça pour analyser les dynamiques internationales. On aime lire les évènements sur un instant, aucune prise de distance, tout dans l'émotion. Les Iraniens disent "mort à l'Amérique, ils en veulent à nos valeurs occidentales, ils ne nous aiment pas..." Sauf que vous n'entendez jamais personne expliquer d'où vient cette colère. Elle n'est pas née un jour de révolution islamique en 1979. Il faut remonter aux années 50 lorsque les Etats-Unis et la CIA avaient décidé que le pétrole iranien devaient leur appartenir et que pour cela, ils avaient aidé à la chute de Mohammad Mosaddegh, démocratiquement élu en Iran, pour que le Shah prenne le pouvoir et s'impose en dictateur. Des dizaines d'années de répression politique, de contrôle de la presse, d'une police secrète créée avec l'aide de la CIA, une dictature soutenue par les Etats-Unis. Joy Reid rappelle ici ces quelques vérités : "Nous réagissons comme si les gens n'agissaient pas à partir d'un contexte, comme si rien de ce que nous faisions n'avait jamais conduit à la haine que nous inspirons dans d'autres pays." Le monde n'est né ni en 1979, ni le 7 octobre 2023. Nous subissons aujourd'hui les conséquences de décisions prises il y a des décennies... tout comme les générations futures devront faire face aux évènements de ce début de siècle... ===== N'oubliez pas de suivre ce compte Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓 pour plus d'informations !

Charlies Ingalls Le Vrai 🤠🐑🐄🐔🐎🤓

10,888 görüntüleme • 1 yıl önce

J'ai regardé le complément d'enquête consacré à Patrick Sébastien : une heure de portrait à charge, avec tous les procédés les plus dégueulasses possibles (le classique: taper en-dessous de la ceinture, ressortir une condamnation absolument pas méritée pour une caricature de Jean-Marie Le Pen dans les années 90, des témoignages anonymes minables, etc) mais évidemment on invite quelques amis/soutiens pour faire croire que c'est équilibré. Ce qui est particulièrement intéressant (et c'est clairement ce qui a justifié une telle "enquête" dégueulasse), c'est qu'on apprend au début du reportage qu'un conseiller de Macron s'inquiète du succès grandissant de Patrick Sébastien sur le plan politique. "Le grand vainqueur de l’été politique 2025 s’appelle Patrick Sébastien. Il ne faut pas prendre à la légère ce succès”. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement? Que le pouvoir est inquiet, et qu'il faut abattre Patrick au plus vite. Comment faire? Avec ce genre de reportage à charge, en insistant bien sur le fait qu'il a des connaissances au RN et qu'il a de la sympathie pour Bardella, pour être bien sûr que le public de gauche qui regarde ce torchon l'associe à l'extrême-droite. En bonus on insiste sur le fait qu'il se serait peut-être fait sucer sur scène, avec des ados présents (pourquoi étaient-ils là, dans un camp naturiste, que fait la sécurité?), vu qu'on a rien trouvé d'autre: pas de viol, pas de consommation de drogue, pas de vrai scandale, etc. Evidemment ça n'a pas loupé, je vois que les gens qui l'attaquent sur X ont systématiquement des profils de gauche. La manipulation a fonctionné. Cette émission qui était jadis intéressante et pertinente est devenue totalement corrompue et pitoyable. J'aimerais vraiment connaître les liens entre Macron et Delphine Ernotte. Des gens reprochent à Patrick Sébastien de s'être énervé. Perso je vois juste un mec droit dans ses bottes, qui est entier, et qui ne supporte pas qu'on le fasse passer pour ce qu'il n'est pas. Une heure de reportage où on te sort une compilation de trucs dégueulasses sur toi pour te flinguer politiquement, je n'appelle pas ça un portrait, c'est une exécution publique. Je réagis de la même façon quand je vois des abrutis qui racontent n'importe quoi sur ma gueule. Son argumentation n'a pas besoin d'être structurée, on entend à sa façon de parler qu'il est honnête et qu'il est blessé par le nombre de conneries qu'il a entendues. Je vous ai sélectionné ce qui est pour moi le meilleur extrait de ce reportage, quand Patrick Sébastien remet à sa place Tristan Waleckx: "si j'avais raté ma vie, je serais pas dans ce fauteuil, je serais dans le tien". Magnifique. Ce qui me fascine c'est aussi le faux sourire hypocrite qu'affiche ce "journaliste" pendant toute l'interview. J'imagine qu'ils sont entrainés pour faire cette tête de con, et c'est triste que ça puisse marcher sur qui que ce soit. Ah et pour finir, ce qui est formidable, c'est que c'est financé par vos impôts. Qu'on utilise l'argent des français pour descendre un mec qui représente des dizaines de millions de personnes dans ce pays, c'est assez incroyable.

DG

219,257 görüntüleme • 4 ay önce

🚨 Marine Le Pen vient de commettre une énorme bourde stratégique en affirmant que Bruno Retailleau sera le "Zemmour de 2027" ! Marine Le Pen prouve une fois de plus qu’elle est une piètre stratège politique dans son entretien à l’AFP. Bien évidemment, sa déclaration dans laquelle elle dit souhaiter un second tour face au bloc central plutôt que contre LFI pour l’élection présidentielle de 2027 est assez surprenante. On sait que Jean-Luc Mélenchon est la personnalité politique la plus rejetée du pays, ce qui rendrait ses chances de victoire bien plus intéressantes. D’autant qu’elle déclarait encore l’année dernière que ce second tour était une possibilité, et qu’il permettrait aux Français de faire un choix clair entre deux projets radicalement différents, celui du RN et celui de LFI, selon ses propres termes. (Chose que l’on n’a pas vraiment vue lors de la séquence budgétaire à l’Assemblée nationale…) Mais la déclaration la plus surprenante, celle qui montre à quel point elle est incompétente, c’est sa sortie sur Retailleau. Elle affirme que Bruno Retailleau va se radicaliser pendant la campagne présidentielle et qu’il sera « le Zemmour de 2027 ». Et c’est là que, stratégiquement, c’est catastrophique. On voit bien que Marine Le Pen est obnubilée par Éric Zemmour. Tous les fanatiques du RN sur les réseaux qui reprochent à Zemmour de toujours pointer ses différences avec elle ne comprennent pas qu’il existe un électorat commun entre les deux formations politiques. C’est précisément pour cette raison que cette sortie est totalement contre-productive. Marine Le Pen remet Éric Zemmour au centre de l’attention à un moment où on ne l’entendait plus forcément. Elle pense créer la zizanie chez Les Républicains, mais ce qu’elle ne voit pas, c’est que si LR explose et qu’une partie de la droite républicaine se tourne vers Zemmour en 2027, c’est elle qui y perdra le plus de plumes… car l’Union des Droites aurait enfin lieu ! La réaction de Retailleau ce matin est révélatrice : il ne prend pas ses distances avec cette accusation. Encore mieux, à la question du journaliste : « Être le Zemmour de 2027, ce serait déshonorant ? » Bruno Retailleau répond clairement non ! (Évidemment par stratégie pour récupérer l’électorat Reconquête, mais il n’y arrivera pas : Zemmour, c’est un bagage idéologique construit depuis des années, et Sarah Knafo a ravivé des flammes non négligeables chez beaucoup de Français.) Résultat : Non seulement tous les centristes de LR qui avaient déjà commencé à semer la zizanie vont continuer, mais cela montre surtout que le rejet de la participation d’Éric Zemmour à la primaire LR de 2021 était une grosse mascarade qui n’a fait qu’affaiblir la droite !!! Retailleau va encore perdre des plumes au sein de son parti, car on va lui barrer la route, c’est une évidence. LR cumule déjà : un score minable à la présidentielle 2022, le départ forcé de son président en 2024, Eric Ciotti qui a tenté l’Union avec le RN, le départ de David Lisnard, et la volonté affichée de Laurent Wauquiez de rassembler toute la droite, y compris Eric Zemmour… Ça commence à faire beaucoup. Bruno Retailleau est une candidature de division qui manque cruellement de légitimité : par rapport aux trahisons historiques de LR, à la soumission idéologique de ce parti au centre, et à son bilan comme ministre de l’Intérieur, qui n’a montré aucun changement profond. D’ailleurs, dans cette interview, Bruno Retailleau déclare : « Ce que je sais, c’est que cette élection de 2027 sera celle de la dernière chance. La France est au bord du gouffre : ce sera soit l’effacement de la France, l’appauvrissement des Français, soit le relèvement. » Comment peut-on tenir un discours aussi alarmiste et choisir de partir seul au lieu de rassembler ? Ce qui a fait du mal à la droite en 2022, c’était d’avoir deux candidatures de droite. Si Zemmour avait obtenu le soutien de la droite républicaine, nous serions largement dans de meilleures conditions aujourd’hui. Bruno Retailleau ne peut pas porter un discours aussi alarmant tout en partant en solitaire face à Éric Zemmour : personne ne le croira ! Ce dernier tenait déjà exactement ces propos en 2022, et le nouveau quinquennat de Macron n’a fait que valider une fois de plus sa prévoyance. Si la droite veut gagner en 2027, elle doit se rassembler autour du tandem Zemmour – Knafo. C’est la seule solution ! Et cette sortie de Marine Le Pen sur Bruno Retailleau, sans le vouloir, va davantage dans ce sens que dans le sens inverse. Bruno Retailleau, en tant que président des LR, a le devoir de soutenir Éric Zemmour en 2027 s’il veut réellement tout faire pour que la droite gagne et que la France se relève. Tout choix contraire ne serait qu’une supercherie de plus !

Baby Lone

10,494 görüntüleme • 2 ay önce

.Brut FR est utilisé par Brigitte Macron pour une énième opération de communication. Normal, ce média, racheté par l'oligarque Rodolphe Saadé, est devenu très rapidement l'organe de propagande de la macronie. Les vidéos volées d'Emmanuel Macron sur les quais, courant en Chine, les confidences dans les déplacements, c'est pour eux. Cela fait parti du deal passé avec le propriétaire de CMA CGM, dont on a révélé les dizaines de milliards que sa famille avait spolié aux Français. Le propos de Mme. Macron commence par un mensonge éhonté : les propos vulgaires qu'elle a tenu au sujet de l'affaire Abittan ont été filmés et diffusés par des employés de l'oligarque Xavier Niel, intime de l'Elysée, condamné pour des faits relatifs au proxénétisme, et de son agence de communication Bestimages, créée par Mimi Marchand, trafiquante de drogues et d'informations multicondamnée. Ce sont eux qui ont fabriqué la légende du couple Macron dans la presse people en commerçant leur intimité, à partir de 2017. Ce sont eux qui ont menti sur l'âge de la rencontre entre les Macron (14-39 ans) pour les rendre plus désirables auprès des français. Ce sont eux qui ont capté, avec l'accord de Mme. Macron, ses images aux côtés de M. Abittan et d'autres icônes semi-populaires, pour les vendre au magazine Public, et continuer ainsi à faire de la propagande déguisée. Pourquoi ment-elle ? Parce que Brigitte Macron s'est montrée ostensiblement auprès d'Ary Abittan l'un des intimes de son clan, et qu'elle est embarassée. Parce qu'elle s'est montrée soutenant un homme qui a littéralement fracassé une femme, laissée en sang après avoir subi cinq lésions vaginales et des lésions anales, des hématomes et un traumatisme psychologique majeur, la police intervenant en urgence et retrouvant une serviette imbibée de ce sang au domicile de l'auteur des faits Et que cet homme, représenté par l'avocate de Xavier Niel et de Mimi Marchand, n'a pas seulement obtenu un non-lieu pour ces faits: il a été démis en examen en cours de procédure. C'est-à-dire que, jouant de sa proximité obscène avec le pouvoir, il a réussi à ce que sept magistrats parisiens prétendent que tous les éléments que je viens de vous exposer ne suffisaient pas à constituer des indices graves ou concordants de ce qu'un viol aurait pu, peut-être, etre commis, malgré les six lésions, malgré les déclarations constantes et surtout précises de la victime, malgré les mensonges du mis en cause, notamment sur le fait d'avoir frappé au visage la femme, malgré les hématomes. Aucun de ces éléments n'apparaissant à ces juges, qui n'hésitent pas à détruire des vies au quotidien, comme des indices graves ou concordants. A l'heure où des vies entières sont fracassées de façon parfaitement aveugle, au quotidien, par une institution judiciaire paniquée, pour des motifs parfois parfaitement aberrants, Brigitte Macron s'est montrée fière au côté de celui qui incarnait l'impunité. La compromission et l'avilissement d'un appareil judiciaire ayant montré non seulement sa laideur, mais sa plus crasse et insupportable lâcheté, se voyait ainsi mise à nue par les propos vulgaires et dénués de pensée d'une femme qui peine encore aujourd'hui à admettre ce qu'elle a fait, et ce à quoi elle a contribué. M. Abittan continuera à vivre non seulement en liberté, mais protégé par ces êtres, qui ne supportent pas que leur monopole sur la violence soit interrogé. Y compris dans l'intimité. Et Brigitte Macron a parfaitement conscience de ce qu'elle a fait pour y contribuer. Et c'est bien parce qu'elle y a contribué qu'elle s'est montrée si grossière, considérant que c'était à elle et aux siens que ces manifestants se prenaient. La présomption d'innocence est une fiction piétinée en France par ceux-là même qui prétendent aujourd'hui l'arborer. Ils n'auront hésité, pendant des années, à instrumentaliser ces affaires, étouffant ou exposant selon les intérêts, indifférents au sort de ceux qui, en chemin, se voyaient massacrés. Ils ne veulent pas perdre ce monopole sur la violence et sur ce qu'ils considèrent être la vérité. A nous de ne pas l'accepter. A nous de lutter pour les écarter.

Juan Branco ✊

146,024 görüntüleme • 7 ay önce

RAPPORT ALLONCLE : LE VRAI, LE FRAGILE ET LE TOXIQUE L’effondrement de la fonction d’onde a bien eu lieu. Le rapport sur l’audiovisuel public est sorti de sa boîte, et le chat de Schrödinger est désormais étalé sur la table en inox. Et, comme on pouvait s’y attendre en revenant aux lois de la physique classique, le miracle quantique n’a pas opéré. Il faut le marteler pour ceux qui confondent les presses de l’Assemblée nationale avec un tribunal divin : la publication de ce document ne vaut ni caution, ni validation. Ce rapport n’est ni la bombe à fragmentation anti-système fantasmée par ses thuriféraires, ni le blanc-seing béat qu’attendaient les défenseurs inconditionnels du service public. La magie est terminée. Il n’est plus une rumeur, il est un texte. L’heure n’est donc plus aux slogans, mais à la dissection. Le bloc opératoire est prêt. On enfile les gants, on allume le gros néon blanc, et on sort la pince à sophismes pour trier ce qui relève de la pathologie avérée et ce qui tient de la boucherie idéologique. Le premier diagnostic tombe assez vite : le chat de Schrödinger n’est pas mort, il n’est pas vivant. Il est mal sourcé par endroits, lucide par moments, et politiquement très nerveux. I. UN RAPPORT BIFACE : L’AUTODESTRUCTION DÈS LA PAGE 15 En général, l’exercice critique exige d’attaquer un document de l’extérieur, d’en chercher les failles pour le fissurer. Ici, l’effort est presque superflu : le rapport s’auto-saborde magistralement dès son introduction. Avant même d’arriver au cœur des recommandations, on assiste à une fracture ouverte, institutionnelle et fascinante entre le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, et son propre rapporteur, Charles Alloncle. L’avant-propos rédigé par le président ne nuance pas simplement le travail de son collègue : il le place sous alerte rouge. Les mots employés par la tête même de la commission ne laissent aucune place à l’illusion. Il y dénonce une enquête transformée en « politique spectacle », s’inquiète d’une méthode alimentant la « fabrique de la colère », et critique une utilisation des réseaux sociaux ayant contribué à relayer des informations contestées, parfois présentées comme fausses ou déformées jusque dans l’avant-propos lui-même. Patrier-Leitus affirme même noir sur blanc que, selon lui, l’objectif politique réel de la commission n’était pas de consolider l’audiovisuel public, mais de préparer les esprits à sa privatisation. Ce rapport n’est donc pas un bloc. C’est un champ de bataille textuel où le président accroche un extincteur au mur avant même que le rapporteur ne commence à jouer avec les allumettes. II. LA COUCHE DU “VRAI” : L’AUTOPSIE ADULTE Pour être pris au sérieux, il faut commencer par refuser la cécité militante. Balayer ce rapport d’un revers de la main sous prétexte que son dessein est politique serait une erreur fatale. Car si l’on gratte la surface, le texte met le doigt sur de véritables fractures institutionnelles et comptables, souvent documentées de longue date par la Cour des comptes ou l’Arcom. L’autopsie révèle de vraies pathologies qu’il convient de traiter rapidement et cliniquement. D’abord, la machinerie financière. L’audiovisuel public brasse des milliards d’euros, mais le rapport pointe avec justesse une carence alarmante dans les outils de pilotage, soulignant notamment l’absence persistante d’une véritable comptabilité analytique qui permettrait d’évaluer le coût réel et détaillé des programmes. Le texte va jusqu’à décrire une « culture de l’inefficience » installée au cœur de la machine. Ensuite, la zone d’ombre de la production externalisée. Le document frappe juste lorsqu’il dénonce un oligopole de producteurs privés qui capte une partie de la valeur et impose ses règles au diffuseur public. L’opacité des marges et le système endogame des animateurs-producteurs soulèvent des questions structurelles légitimes sur les conflits d’intérêts et le mélange des genres entre la commande publique et l’enrichissement privé. Enfin, le naufrage des garde-fous. Les instances censées garantir la probité du système sont anémiées : les comités d’éthique internes sont sous-dimensionnés, dépassés et dépourvus de pouvoir réellement contraignant. De son côté, le gendarme du secteur, l’Arcom, est décrit à juste titre comme une autorité lacunaire, technologiquement dépassée par l’ère des plateformes et des réseaux sociaux. Ce sont de vrais sujets, qui appellent de vraies réformes. On ne défend pas un service public en le déclarant immaculé. On le défend en exigeant qu’il soit capable de justifier chaque euro sans se cacher derrière le mot magique « culture » comme un enfant sous une couette. Jusqu’ici, le rapport est dans son rôle : contrôler, auditer, déranger. Le problème commence quand il quitte la salle d’audit pour entrer dans le studio de montage idéologique. III. LA COUCHE DU “FRAGILE” : DE L’ANECDOTE À LA GUERRE CULTURELLE Jusqu’ici, on pouvait débattre sereinement. Mais c’est précisément à ce stade que le rapport bascule. Partant d’une question parfaitement légitime — comment garantir l’impartialité d’un service public ? —, le texte déraille vers la croisade militante, en s’appuyant sur une méthodologie zététiquement désastreuse. Le tour de passe-passe central repose sur un véritable hold-up sémantique : la confusion volontaire et organisée entre la « neutralité » et « l’impartialité ». La neutralité est une règle administrative qui impose à un agent public de ne pas manifester ses opinions dans l’exercice de ses fonctions. L’impartialité, elle, est une exigence journalistique : elle impose de traiter les faits avec rigueur, équilibre, honnêteté et distance, mais elle n’interdit ni l’analyse, ni l’éditorialisation, ni l’esprit critique. Or, le rapporteur veut imposer cette neutralité stricte et clinique aux journalistes jusque dans leur expression publique sur les réseaux sociaux. L’impartialité demande de traiter les faits honnêtement ; la neutralisation demande, elle, de ne plus avoir l’air vivant. Ce n’est pas exactement le même métier. Ensuite vient l’anatomie d’un gonflement rhétorique. La méthode consiste à transformer des lignes comptables en scandales d’État pour alimenter les réseaux sociaux. Prenez l’affaire des supposés « frais de cocktails » attribués à France Télévisions pendant la crise sanitaire. Le terme « cocktail » n’apparaît pourtant pas dans le document de la Cour des comptes. Ces chiffres recouvraient en réalité des dépenses agrégées bien plus larges, incluant notamment des frais de réception, d’achats alimentaires ou de restauration de base pour des salariés mobilisés pendant les confinements. Entre « frais de réception » et « cocktails », il y a toute la distance entre une ligne comptable et une scène mentale avec petits fours, champagne et Delphine Ernotte en Cruella budgétaire. Plus grave encore, le document contient son propre signal d’alarme quant à la fiabilité de certaines accusations spectaculaires. L’affaire de la fastueuse soirée chez Maxim’s, prétendument privatisé par le groupe Mediawan pour célébrer le maintien de Delphine Ernotte, a été relayée par le rapporteur. Le problème ? Cette accusation est contestée à l’intérieur même du rapport, au point que le président de la commission indique avoir saisi la justice pour parjure à l’encontre du syndicaliste ayant tenu ces propos sous serment. Quand une commission censée vérifier les médias devient elle-même productrice de séquences à vérifier, on peut raisonnablement demander qui garde les gardiens — et qui leur confisque le smartphone. Enfin, le sommet du naufrage intellectuel est atteint avec l’utilisation de l’audience comme preuve à charge. Le rapport s’appuie très sérieusement sur un sondage indiquant que 70 % des auditeurs de France Inter auraient voté à gauche aux élections européennes pour en déduire l’existence d’un biais éditorial systémique de la station. Confondre la sociologie d’un public avec la nature d’un contenu est une aberration. Cela peut signaler une image, une défiance, une attractivité différenciée selon les publics. Mais cela ne prouve pas, à soi seul, une ligne éditoriale. Si la sociologie d’une audience suffisait à prouver une ligne éditoriale, il faudrait analyser l’orientation politique des paquets de céréales en fonction du vote des enfants qui les mangent. Le problème n’est pas qu’un rapport cite des exemples. Le problème, c’est lorsqu’il utilise des exemples comme des microscopes alors qu’ils ne sont parfois que des jumelles tenues à l’envers. Documenter un cas n’est pas démontrer un système. Accumuler des séquences frappantes n’est pas produire une preuve structurelle. À ce tarif-là, trois captures d’écran, deux plateaux-repas et un tweet énervé suffisent à écrire l’histoire secrète de la Ve République. IV. LA COUCHE DU “TOXIQUE” : LES CONTRADICTIONS FATALES C’est ici que l’édifice intellectuel s’effondre sous son propre poids. Si l’on dépasse les constats pour lire attentivement la liste des remèdes, on découvre que les recommandations ne se contentent pas de cibler à côté : elles s’annulent elles-mêmes. Le texte se coince les doigts dans la porte avec une constance qui force presque le respect. Voici les quatre paradoxes majeurs qui transforment cet audit en sabotage. 1. SAUVER EN AMPUTANT Le rapport affirme haut et fort vouloir « sauver le service public de l’audiovisuel ». La méthode pour y parvenir ? Un plan de coupe massive exigeant près d’un milliard d’euros d’économies. Et pour être bien sûr de fortifier le malade, la recommandation finale propose de réaffecter une partie importante de ce pactole au désendettement de l’État et à la rénovation du patrimoine. Appeler cela un sauvetage, c’est comme annoncer à un noyé qu’on va l’aider en commençant par lui retirer les poumons pour alléger la flottaison. Il ne s’agit donc pas seulement de mieux gérer. Il s’agit de réduire. De fusionner. De supprimer. De contracter le périmètre même du service public, tout en présentant cette cure d’amaigrissement institutionnel comme une opération de réanimation. On connaît des médecins légistes moins optimistes. 2. L’INDÉPENDANCE PAR LA LAISSE ÉLYSÉENNE Pendant des dizaines de pages, le texte traque l’ombre de la politisation, fustige le militantisme et dénonce les interférences de l’exécutif dans les nominations passées. Pour y remédier et garantir une indépendance absolue, le rapporteur dégaine l’arme ultime : confier la nomination des dirigeants de l’audiovisuel public directement au Président de la République. Le rapport voit de la politique partout dans les couloirs, puis propose d’installer l’Élysée dans le hall d’entrée avec un badge visiteur permanent. Magnifique souplesse lombaire. C’est peut-être le paradoxe le plus éclatant de tout le document. Si l’on estime que l’audiovisuel public souffre d’un soupçon de proximité politique, la réponse logique devrait être de renforcer les garanties d’indépendance, pas de rapprocher la prise de décision du sommet de l’exécutif. Soigner une suspicion de politisation par une nomination présidentielle, c’est traiter une fuite de gaz avec un briquet institutionnel. 3. LE REMÈDE PRIVÉ AU MAL PRIVÉ Le document dénonce — à juste titre — l’opacité de l’oligopole des producteurs privés et les dérives financières liées à la sous-traitance. Mais quand il s’agit de garantir le fameux pluralisme à l’antenne, quelle est la solution avancée ? La recommandation 39 propose purement et simplement d’importer des éditorialistes issus de la presse d’opinion privée pour remplacer ceux du service public. La porosité avec le privé est donc un scandale quand elle produit des émissions, mais elle devient un remède miracle quand il s’agit d’imposer une ligne éditoriale plus conforme aux attentes du rapporteur. Le privé est un problème quand il vend des programmes au public ; il devient une solution quand il vient expliquer le monde au micro. Magnifique souplesse lombaire, deuxième service. 4. RECONQUÉRIR LA JEUNESSE EN BRÛLANT SA CHAMBRE Tout le monde s’accorde à dire que le public traditionnel vieillit et qu’il est vital de s’adapter aux nouveaux usages pour parler aux jeunes générations. La thérapie de choc du rapporteur ? Supprimer d’un trait de plume la plateforme numérique France TV Slash, liquider la station radio Le Mouv’ et effacer la chaîne France 4. En d’autres termes : on veut rajeunir l’audience en détruisant méticuleusement tous les espaces qui lui sont spécifiquement dédiés. Supprimer les offres qui parlent aux jeunes pour reconquérir les jeunes, c’est une stratégie de drague rarement recommandée hors des monastères médiévaux. À ce rythme-là, pour moderniser l’audiovisuel public, il suffira bientôt de supprimer Internet et de remettre un speaker en veste beige devant une pendule. On en revient donc au diagnostic initial : la couche toxique se sert d’arguments de bonne gestion pour faire passer un projet de réduction punitive et de reprise en main. CONCLUSION : LE VRAI SCANDALE DE L’OCCASION MANQUÉE Au bout du compte, la vraie réforme de l’audiovisuel public ne consistera jamais à le rendre plus docile, mais à le rendre plus transparent. Le véritable scandale de ce rapport n’est pas d’avoir osé critiquer France Télévisions, Radio France ou l’Arcom. Il fallait le faire. Il fallait même le faire sans trembler. Le scandale, le vrai, c’est d’avoir pris en otage un audit institutionnel absolument nécessaire pour en faire le cheval de Troie d’une entreprise de réduction budgétaire, de discipline idéologique et de repolitisation. C’est d’avoir utilisé les failles réelles d’un système pour justifier une reprise en main qui ne dit pas son nom. La couche vraie du rapport aurait dû ouvrir un chantier sérieux : gouvernance, finances, conflits d’intérêts, pluralisme, régulation. La couche fragile aurait dû inviter à la prudence : anecdotes gonflées, exemples choisis, accusations contestées. Mais la couche toxique révèle autre chose : un projet où la réforme sert trop souvent de mot poli pour dire réduction, discipline et reprise en main. Un service public n’est pas défendu lorsqu’on le sanctuarise contre toute critique. Il est défendu lorsqu’on le rend plus contrôlable, plus transparent, plus rigoureux — donc plus indépendant. On nous avait promis le scalpel. On trouve parfois le scalpel, oui. Mais trop souvent, il est tenu par quelqu’un qui regarde déjà la tronçonneuse avec des étoiles dans les yeux.

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16,462 görüntüleme • 2 ay önce

Le rapport Alloncle est publié : champagne pour les trolls, scalpel pour les adultes. Depuis hier après-midi, l’ambiance sur 𝕏ressemble à la sortie des vestiaires d’un match de troisième division où l’équipe locale aurait marqué sur un malentendu : c’est bruyant, ça sent la bière tiède et ça exulte avec une finesse de bulldozer. La droite dure et l’extrême droite française célèbrent la publication du rapport Alloncle sur l’audiovisuel public comme s’il s’agissait de la chute de Constantinople ou de la découverte d’un gisement de pétrole sous le siège de France Télévisions. On m’a d’ailleurs gentiment interpellé, entre deux insultes rédigées avec le front, pour m’expliquer que je devais être « triste », « humilié » ou « terrassé » par la décision de la commission. Mauvaise nouvelle pour les amateurs de larmes : je n’ai jamais été aussi ravi. Parce qu’hier, à 14h30, nous avons assisté à un phénomène physique fascinant que j’appellerai l’effondrement de la fonction d’onde parlementaire. Le chat de Schrödinger sort de sa boîte Jusqu’à ce vote, le rapport de Charles Alloncle était une entité quantique. Enfermé dans la boîte scellée du huis clos de la commission d’enquête, il existait dans une superposition d’états. Pour ses partisans, il était simultanément un chef-d’œuvre de révélation anti-système et l’arme fatale contre la « bien-pensance ». Pour ses détracteurs, c’était un tract de 400 pages rempli de trous d’air et de raccourcis idéologiques. Tant que la boîte restait fermée, le rapport bénéficiait d’une aura mystique. On pouvait lui prêter toutes les vertus, toutes les bombes, tous les secrets. Mais en votant la publication — et ce, à l’épaisseur d’un papier à cigarette parlementaire (12 voix contre 10, autant dire un accouchement aux forceps) — les députés ont ouvert la boîte. La fonction d’onde s’est effondrée. Le chat est sorti. Et surprise : ce n’est pas un lion rugissant capable de dévorer le service public en un goûter, c’est un PDF. Un objet fini, figé, avec ses sources, ses notes de bas de page, ses approximations et ses éventuelles sorties de route factuelles. La magie quantique est terminée. Bienvenue dans le monde de la physique classique, là où la gravité de la preuve finit toujours par rattraper les envolées lyriques. L’imposture du tampon : Parution n’est pas canonisation C’est ici que les « vainqueurs » du jour commettent leur plus belle erreur d’analyse : ils confondent publication et validation. Ils croient qu’un tampon de l’Assemblée nationale transforme automatiquement un sophisme en vérité universelle. Ils imaginent que parce qu’un document est « officiel », ses prémisses deviennent indiscutables. Or, un mauvais livre publié reste un mauvais livre. Une fake news — comme celle de la prétendue soirée chez Maxim’s qui n’était en fait que l’anniversaire d’un producteur — ne devient pas un fait avéré parce qu’elle est imprimée sur du papier à en-tête de la République. Le vote d’hier n’était pas un jury scientifique validant une thèse. C’était une procédure administrative autorisant la mise à disposition d’un travail. Même le président de la commission, Jérémie Patrier-Leitus, a pris soin de préciser qu’il votait pour la publication par souci de transparence, tout en marquant ses distances avec la méthodologie du rapporteur. Traduction : « On vous livre le colis, mais on ne garantit pas que la marchandise à l’intérieur n’est pas périmée ». Le fantôme est mort, vive la cible En arrachant cette publication, Charles Alloncle a commis un acte d’hybris qui pourrait bien se retourner contre lui. Il a perdu son plus beau jouet : le statut de martyr. Rappelez-vous le piège que j’évoquais il y a quelques jours : si le rapport avait été rejeté, il aurait été verrouillé pour 25 ans dans les catacombes de l’ordonnance de 1958. Alloncle aurait pu passer les deux prochaines décennies à faire le tour des plateaux de CNews avec une couronne d’épines, hurlant à la censure d’État et au complot de la « bien-pensance » qui cache « LA » vérité aux Français. Aujourd’hui, cette carte est brûlée. Il ne peut plus vendre un fantasme, il doit défendre un texte. Il a voulu la lumière ? Il va avoir le microscope. Il a voulu l’arène ? Voici les lions de la vérification factuelle. Dès que les 400 pages seront entre nos mains, le temps de la « punchline » TikTok sera terminé. Il faudra expliquer pourquoi on a promis d’auditionner Squeezie ou Léna Situations sans jamais le faire, ou comment on arrive à transformer 11 000 euros de frais de réception en un scandale à 1,5 million de cocktails imaginaires. Depuis mon balcon helvétique : Le privilège du pop-corn Je le répète pour ceux qui auraient besoin d’une mise à jour : je suis Suisse. Je n’ai aucune chaîne publique à sauver, aucune carrière parlementaire à Paris à défendre, aucune carte de presse militante à rentabiliser. Je regarde ce cirque institutionnel avec la neutralité amusée d’un entomologiste observant une colonie de fourmis s’agiter après avoir reçu un coup de pied dans la fourmilière. Mon approche n’est pas émotionnelle, elle est chirurgicale. Je ne suis pas « triste » que le rapport sorte ; je suis impatient de l’ouvrir sur la table de dissection. Car le véritable enjeu ici dépasse la question de savoir si France 4 doit fusionner avec France 5 ou si le Mouv’ coûte trop cher. Le sujet, c’est le piratage d’un outil de contrôle démocratique — la commission d’enquête — pour en faire un studio de télé-réalité au service d’un ego numérique. Si le sommet du contrôle parlementaire peut être « hacké » avec des chiffres foireux et des méthodes de massage thaï pour les amis de l’empire Bolloré, alors c’est la notice de sabotage de la République qui est désormais en libre accès. Et ça, c’est un sujet qui devrait intéresser tout esprit un tant soit peu rationnel, qu’il soit Français, Suisse ou Martien. Protocole de dissection : La suite des événements Ce billet est une transition, un dernier verre avant d'entrer au bloc opératoire. Dans les jours qui viennent, nous n’allons pas répondre par l’indignation ou le slogan. Nous allons faire quelque chose de beaucoup plus radical : nous allons lire. Nous allons trier les 80 recommandations du rapport Alloncle dans quatre tiroirs distincts: 1. Les recommandations légitimes : Celles qui ouvrent un vrai débat sur la gouvernance, les doublons ou les économies nécessaires. On a le droit d’être contre le service public, c’est un projet politique légitime qui mérite d’être discuté avec sérieux. 2. Les marqueurs idéologiques : Le pur projet politique anti-audiovisuel public. C’est clair, c’est net, il faut simplement l’appeler par son nom. 3.Le vide factuel : C’est là qu’on va rigoler. Les chiffres sans sources, les citations tronquées, les contradictions entre les auditions et le texte final. L’autopsie des erreurs. 4. Le toxique institutionnel : Ce qui menace l’indépendance éditoriale ou tente de remettre la nomination des dirigeants sous le contrôle direct de l’Élysée. Conclusion : La lumière blanche Le corps est désormais sur la table en inox. On a allumé le gros néon blanc, on a réglé la focale du microscope. La publication du rapport Alloncle n’est pas la fin de l’affaire, c’est la fin de son immunité imaginaire. Ils voulaient un grand soir politique pour CNews ? Ils vont avoir droit à un peer-review impitoyable. On ne réforme pas une institution avec des sophismes et des paniers-repas Covid mal comptabilisés. Sortez les scalpels, rangez les confettis. Le spectacle est fini, le travail commence. On se retrouve pour l’analyse de la page 1.

Pourton.info

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#HervéBelleville et #PaulKagame : La Carte du Génocide Face à l'Agression du #Rwanda contre l'Est de la #RDC ! Analyse d'#AfricaFlashes : Imaginez un député français, Hervé Belleville, qui prend la parole sur la guerre au Congo orchestrée par Paul Kagame, mais qui finit en larmes en évoquant le génocide rwandais de 1994. Ce moment théâtral cache une réalité troublante. Pourquoi Belleville, censé incarner la justice, mise-t-il autant sur l’émotion ? Que dissimule ce rideau de larmes ? On va plonger dans la manière dont Kagame utilise des figures comme lui pour entretenir un récit douteux sur 1994 tout en semant le chaos au Congo. Ce que vous allez découvrir risque de bousculer votre vision de la politique française et africaine. Hervé Belleville, député et rescapé tutsi adopté en France après 1994, est une figure émouvante. Mais lors d’une récente commission sur les exactions de Kagame au Congo, il a dévié le sujet vers le génocide rwandais, au point de se faire reprendre sèchement par une collègue : "Vous êtes devenu un vrai casse-pieds avec vos intrigues !" Ce n’est pas un simple dérapage, mais une tactique. Kagame s’en sert régulièrement pour détourner l’attention de ses agissements actuels, et Belleville, volontairement ou non, joue le jeu. Le génocide rwandais, avec ses 800000 morts en 100 jours, est un drame qui marque les esprits. Kagame, au pouvoir depuis 30 ans, en fait un outil pour se poser en héros intouchable. À travers des porte-parole, lobbyistes et trolls numériques, il impose une version officielle qui étouffe les critiques. Belleville, en France, légitime ce discours, tandis qu’à l’étranger, des agents comme Michelle Martin traquent les opposants. À #Kigali, les réseaux sociaux harcèlent ceux qui osent contester 1994. Critiquer Kagame devient synonyme de nier le génocide. Pourtant, ce récit se fissure. La guerre au Congo, où Kagame soutient des groupes comme le #M23, n’a aucun lien avec 1994. Depuis 30 ans, ces conflits font des millions de victimes et profitent au Rwanda via l’exploitation de minerais. Quand Belleville évoque le passé au lieu de ces crimes, il masque une tragédie bien réelle. Les rapports de l’#ONU et d’#ONG comme Human Rights Watch le confirment : le Congo souffre, et Kagame en tire parti. Ce détournement du débat n’est pas anodin, il est complice. Sous Emmanuel Macron, la France a renforcé ses liens avec Kagame. En 2021, Macron a reconnu la "responsabilité" française dans le génocide, un geste fort mais stratégique. En soutenant Kagame, il mise sur un allié en Afrique. Mais ce choix pourrait se retourner contre lui d’ici 2027, à la fin de son mandat. Quel futur dirigeant français oserait défendre un leader accusé de répression et de déstabilisation régionale ? En privilégiant le Rwanda, petit pays de 13 millions d’habitants, la France délaisse le Congo, géant francophone de 100 millions d’âmes. Ce déséquilibre est criant. Le Congo, riche en ressources et en influence, est abandonné face à une guerre alimentée par Kagame, qui a fait des millions de morts depuis les années 90. Pendant ce temps, la France cajole Kigali. Mais le vent tourne. En France, l’hypocrisie agace, au Congo, la colère gronde, et sur les réseaux, les récits s’affrontent. Quand Macron partira, Kagame risque de perdre son appui, et le Congo pourrait enfin peser de tout son poids. Cette histoire n’est pas finie, elle ne fait que commencer. #Rwanda1994​, #Kagame​, #CongoWar​, #HervéBelleville​, #FranceAfrique​ Sénat Élysée Présidence RDC 🇨🇩 European Commission Human Rights Watch Parlement européen en France UE en RDC🇪🇺 EU Delegation to Rwanda MONUSCO SADC Secretariat acp.cd ACTUALITE.CD #AFRICA24 Agence France-Presse RFI Afrique

MPOZEMBIZI Théophile

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La valise magique, l'immunité élastique et le juge coincé : autopsie juridique du cas Rima Hassan. Hier, j'ai publié un petit billet satirique sur la masterclass absolue de la défense concernant le volet "stupéfiants" de cette affaire. On a bien ri avec l'excuse "Jason Bourne" croisée au complot du buraliste maléfique pour expliquer la présence de CBD et de 3-MMC dans un sac après une fouille de sécurité. C'était l'apéritif, la parenthèse récréative offerte par une communication de crise en perdition. Mais, comme plusieurs d'entre vous me l'ont fait remarquer à juste titre, c'est l'arbre (très enfumé) qui cache la forêt. Le cœur du réacteur, ce n'est pas le fond du sac à main. C'est l'accusation d'apologie du terrorisme et ce placement en garde à vue d'une élue européenne qui fait trembler les plateaux télés. Alors, on va poser les bases tout de suite. Vu le passif sulfureux de Rima Hassan et ses prises de position, je ne me fais aucune illusion, à titre personnel, sur la portée, l'intention et le sous-texte de ce fameux tweet du 26 mars 2026. Mon intime conviction est faite. MAIS (et c'est un "mais" majuscule), mon ressenti, mon cynisme, ou vos indignations en majuscules sur ce réseau n'ont absolument aucune valeur devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel. Je ne suis pas juge. Et la justice pénale n'est pas une question d'émotion, c'est une question de mécanique des fluides. Donc, on éteint la télé, on range nos biais idéologiques dans un tiroir, on enfile des gants en latex, et on sort le scalpel. On va plonger dans le droit positif, froid, cynique et chirurgical, sans aucune pitié pour les approximations. Acte 1 : Le Hold-Up de la Garde à Vue (Ou l'art du contorsionnisme procédural) Le 2 avril 2026, Rima Hassan est placée en garde à vue (GAV) par la police judiciaire parisienne. Et là, le droit pénal entre en collision frontale avec la Constitution. La règle de base (Le pas de bol du policier) : Depuis 2011, on ne met plus les gens en GAV juste pour le plaisir de les intimider. L'article 62-2 du Code de procédure pénale (CPP) est formel : la privation de liberté doit être "l'unique moyen" de parvenir à un objectif précis (empêcher une fuite, éviter la destruction de preuves, empêcher une concertation, etc.). Or, regardons les faits : Rima Hassan s'est présentée volontairement sur convocation. Elle est élue, a un domicile connu, et ne va pas s'enfuir au fin fond du Larzac. Quant aux preuves, on parle d'un tweet posté le 26 mars, déjà constaté, figé par la police et supprimé par son auteure bien avant son arrivée au commissariat. Le risque de dépérissement des preuves est de zéro. En droit pur, le régime de "l'audition libre" (sans cellule, avec le droit de partir) s'imposait de façon criante. Le bouclier européen (Le verrou) : Mais l'histoire devient croustillante parce que madame est eurodéputée. Elle est protégée par l'Article 9 du Protocole n°7 de l'Union européenne , qui renvoie directement à l'Article 26 de notre Constitution française. En clair : elle bénéficie d'une inviolabilité procédurale. Il est strictement interdit de la soumettre à une "mesure privative de liberté" sans demander poliment l'autorisation au Parlement européen, via une procédure longue et fastidieuse. La magie noire du parquet (Le moonwalk juridique) : C'est ici que le ministère public a sorti un tour de passe-passe digne de Houdini. Il n'y a qu'une seule exception constitutionnelle qui permet de coffrer un parlementaire sans demander l'autorisation de son assemblée : le flagrant délit. Le parquet de Paris a donc décidé que ce tweet relevait de "l'enquête de flagrance". L'absurdité temporelle : Le Code de procédure pénale (Article 53) dit que la flagrance, c'est l'infraction qui "se commet actuellement, ou qui vient de se commettre". C'est le braqueur qui a encore le pistolet fumant à la main. Le problème ? Un tweet est une infraction instantanée, consommée à la seconde du clic. Rima Hassan a cliqué le 26 mars. Elle a été interpellée le 2 avril. Sept jours plus tard. Comment un délit commis il y a une semaine peut-il être "flagrant" ? Eh bien, la loi donne aux policiers un délai maximum de huit jours pour faire vivre une enquête de flagrance. Le parquet l'a donc convoquée le septième jour, à l'extrême limite de la péremption du cadre légal, pour pouvoir utiliser la carte magique de la flagrance et s'essuyer les pieds sur l'immunité parlementaire. C'est de l'optimisation procédurale de très haute volée. C'est l'équivalent juridique de rendre son mémoire à 23h59 pour éviter que le carrosse européen ne redevienne citrouille. C'est légal sur le papier, mais c'est une acrobatique torsion de l'esprit de la loi qui pourrait parfaitement être annulée par un juge méticuleux. Et si la GAV est annulée pour disproportion, la fouille de sécurité l'est aussi. La fameuse valise magique au CBD et à la 3-MMC n'existerait plus juridiquement (théorie de la nullité en cascade). Acte 2 : L'Apologie du terrorisme (Le piège de Strasbourg) Le 7 juillet 2026, on passe au plat principal devant le tribunal correctionnel. Le chef d'accusation : apologie du terrorisme en ligne, punie de sept ans de prison et 100 000 euros d'amende (Article 421-2-5 du Code pénal). Le faux débat du "Paradoxe temporel" : J'entends déjà les experts des réseaux sociaux pleurer : "Mais on ne peut pas la condamner pour avoir parlé d'un attentat de 1972 (l'aéroport de Lod, 26 morts) alors que la loi française sur le terrorisme date de 1986 ! C'est rétroactif !". C'est un bel effort intellectuel, mais c'est faux. L'infraction poursuivie n'est pas le massacre de 1972, c'est le tweet public rédigé en 2026. Le juge de 2026 regarde si l'acte historique correspond objectivement à la définition actuelle du terrorisme (mitrailler des civils dans un aéroport pour une cause politique, ça coche les cases). Argument écarté. L'étau français (Pourquoi ça sent le sapin pour elle) : La Cour de cassation exige un "jugement favorable" porté de manière "univoque" sur un acte terroriste ou son auteur pour condamner. Regardons le tweet : Rima Hassan ne débat pas dans le vide. Elle a cité Kōzō Okamoto, membre de l'Armée rouge japonaise. La citation est : « J'ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu'il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir ». La jurisprudence française est impitoyable avec ça. Republier ou citer un terroriste, sans l'assortir d'une mise à distance critique immédiate, c'est inciter son audience à l'admiration. Associer un auteur de massacre au terme hautement moral de "devoir", agrémenté d'une iconographie le montrant porté en triomphe, c'est héroïser la figure. En droit interne, c'est un dossier très solide pour l'accusation. La juriste de 33 ans aura beaucoup de mal à plaider la naïveté. Le "Boss Final" (Le bouclier de l'Article 10 de la CEDH) : Et c'est là que l'affaire devient un chef-d'œuvre de frustration judiciaire. L'accusation a le droit français pour elle. Mais au-dessus de Paris, il y a Strasbourg et la Cour Européenne des Droits de l'Homme. L'Article 10 de la CEDH sanctuarise la liberté d'expression politique. La marge d'appréciation d'un État pour museler une représentante élue débattant d'un conflit international (la Palestine) est "extrêmement restreinte". La CEDH a déjà posé ses lignes rouges, notamment dans le fameux arrêt Rouillan de 2022 (qui avait qualifié de "courageux" les terroristes de 2015). La CEDH dit à la France : Oui, vous avez le droit de condamner l'incitation indirecte à la violence. Maisla sanction doit être proportionnée. La traduction ? Si le juge français frappe fort et lui donne de la prison ferme, du sursis lourd, ou pire, une inéligibilité (le graal de ses opposants), l'Europe cassera la décision pour "effet dissuasif excessif" (chilling effect) sur la liberté d'expression démocratique. Le tribunal français est coincé : il peut acter la culpabilité, mais il doit utiliser un pistolet à eau pour la sentence (une amende symbolique). Conclusion : Le Festival des Frustrations (Dura Lex, Sed Lex) Qu'est-ce qu'on retient de cette autopsie ? Que le 7 juillet 2026 sera un océan de larmes pour tout le monde. D'un côté, les partisans de Rima Hassan hurleront à la dictature policière et au procès politique. Et techniquement, ils auront un argument de poids : la contorsion du parquet sur l'enquête de flagrance au septième jour pour l'enfermer sans demander l'avis du Parlement européen est une brutalité procédurale qui flirte avec les limites de l'État de droit. De l'autre, ses détracteurs hurleront au laxisme et à la complicité des juges lorsqu'ils verront l'élue ressortir du tribunal avec une tape sur les doigts et une amende ridicule pour une apologie du terrorisme. Et ils auront tort, car le juge français sera simplement tenu en laisse par le parapluie de Strasbourg. C'est ça, la beauté froide et cynique du droit. Il s'en fout royalement de nos sentiments, de nos idéologies ou de nos certitudes militantes. Quand une décision de justice parvient à l'exploit de frustrer et de mettre en colère absolument 100% de la salle d'audience, c'est généralement le signe éclatant que l'institution, dans toute son imparfaite complexité, a fait son travail.

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AUJOURD’HUI UNE FOULE ! DEMAIN UN PEUPLE ? SOUTENIR LE Dr MICHEL PROCUREUR AVANT LE VERDICT DU 11 MAI 0:10 Sortie de comparution, le 9 mars, 400 personnes avec le Dr Michel Procureur À la tribune: • 2:11 Dr Michel Procureur • 4:06 Dr Louis Fouché • 7:31 Élodie Casaubieilh, infirmière, et Dr Jean-Philippe Labrèze Michel Procureur avec: • 11:15 Les parents d’un jeune homme, décédé suite au "vaccin" • 12:22 Alain Maupas, père de Mélanie, et Mathieu Dubois d’AAVIC TEAM • 13:43 Les Drs Patrice Pezet, Eric Loridan, Isabelle Lagny 15:31 Dialogue entre 2 soignants, 2 combats complémentaires, Élodie Casaubieilh & Marc Heinrich du Syndicat Liberté Santé • SLS🕊️ & d’On a eu not' dose ! 📌 COMPTE-RENDU DE L’AUDIENCE DU 9 MARS & ÉDITORIAL « Au nom du peuple », c’est ainsi que la justice est rendue en France. En théorie, c’est beau et idéal. En pratique, c’est plus compliqué. Pour que des juges puissent juger au nom du peuple et le peuple se reconnaître dans ses juges et aussi reconnaître l’autorité de leurs jugements, il faut que tous, juges et peuple, soient bien informés. Le sont-ils toujours ? Le sont-ils dans ce procès où un médecin a eu le courage de se dresser par ses actes contre une loi – la loi du 5 août 2021 – issue de mensonges scientifiques et d’un mépris politique bafouant plusieurs textes fondamentaux (Code de la santé publique, Convention d’Oviedo, Code de Nuremberg…)? Nul doute que les magistrats connaissent parfaitement le droit, mais ont-ils exploré et compris le terrain politique et scientifique, ce terrain miné où la loi du 5 août les entraîne ? Sont-ils armés scientifiquement et politiquement pour déjouer à la fois les mensonges de l’État et comprendre la science que cet État a scandaleusement truquée et instrumentalisée ? Vont-ils juger un symptôme, le cas du Dr Michel Procureur, ou vont-ils comprendre la maladie ? Vont-ils juger la surface ou la réalité ? Que s’est-il passé le 9 mars ? J’ai assisté pour BAM! à l’audience. Ce qui s’y est dit est très important. Voici le compte-rendu. 14h. La grande salle (photo à 4:22) du tribunal de la Roche-sur-Yon est pleine. Trois procès cet après-midi. Le premier vite expédié, reporté à une date ultérieure. Le deuxième, un jeune homme violent qui a frappé sa mère. Sur les soixante places de la salle pleine, une cinquantaine sont occupées par les soutiens du Dr Michel Procureur. Le reste, par la famille du deuxième procès. Le balcon, par des lycéens en sortie scolaire. Avant de comparaître à la barre, Michel est assis au 1er rang, entre son épouse et Élodie Casaubieilh, infirmière. Comme Michel, Élodie a délivré des faux pass vaccinaux. Comme lui, elle a été dénoncée. Elle par ses deux collègues, lui par un pharmacien. Dans la salle, il y a des médecins comme le Dr Louis Fouché, des soignants comme Eric Mercier, des ex-suspendus, des membres de leurs collectifs et associations, COLLECTIF SANTÉ MAUGES, SYNDICAT LIBERTÉ SANTÉ, SOLIDEKLA… Il y a bien sûr plusieurs associations de victimes des injections covid, AAVIC-Team, VIAC19, ON A EU NOT’ DOSE. Mathieu Dubois et Alain Maupas, président et vice-président d’AAVIC-Team, s’apprêtent à témoigner. À leurs côtés, d’autres victimes et familles de victimes, Dominique et Martine Baudinaud, Danièle, Mallorie, Émilie qui a traversé la France pour venir, malgré les séquelles de quatre AVC dûs aux injections Pfizer… Que les centaines de soutiens restés dehors me pardonnent de ne pas tous les citer. 15h. Le procès de Michel Procureur commence. Lecture des chefs d’accusation: « escroquerie » pour avoir délivré 89 faux pass vaccinaux et pour avoir exercé plusieurs mois en n’étant pas lui-même vacciné anti-covid. Contre Michel Procureur: - cinq CPAM départementales qui lui réclament un total de 250 mille € - l’État qui, par la voix de la procureure, demande 50 mille € d’amende. La juge, présidente du tribunal, donne d’abord la parole à Michel Procureur. MICHEL PROCUREUR Il commence, la juge l’interrompt aussitôt. Plusieurs fois il reprend, plusieurs fois elle l’interrompt. Veut-elle le déstabiliser ou lui donner l’occasion de ne laisser aucune zone d’ombre? Malgré ces interruptions, malgré son émotion que toute la salle ressent, Michel Procureur ne perd pas le fil. De sa voix douce mais ferme, il dit son respect des lois, jamais il n’est s’est senti au-dessus d’elles. Ses raisons pour faire des faux pass vaccinaux? Le Dr Procureur explique. Trop de jeunes de la région sont morts subitement juste après leur "vaccination"-covid, comme Anthony Rio, 24 ans, étudiant en médecine, dont le cas a été médiatisé. D’autres sont morts en silence ou sont devenus gravement malades: maladies neurologiques comme la maladie de Charcot; maladies cardio-vasculaires, myocardites, infarctus; cancers atypiques, foudroyants… Lorsque la fille de Michel Procureur, soignante, lui a dit qu’elle allait devoir se faire vacciner, il a eu peur pour elle. Michel Procureur : « Enfant, ma mère me disait "si tu es en danger, je me jette au feu pour toi". J’ai ressenti la même chose pour ma fille. » Après son 1er faux pass vaccinal, des soignants ou des patients, sont venus à lui aux abois, pris en tenaille entre: - d’une part, l’obligation vaccinale officielle ou implicite, à laquelle ils devaient se soumettre au risque de ne plus pouvoir nourrir leur famille - d’autre part, la peur de ces faux vaccins, vraies injections géniques, dont la dangerosité et l’inefficacité étaient déjà manifestes à l’époque. C’est ainsi que, confronté à ces situations extrêmes, le Dr Procureur a délivré d’autres faux pass. Michel Procureur : « La vaccination est un acte irrémédiable. Si la dangerosité d’un produit insuffisamment testé est finalement avérée, on ne peut pas dévacciner. » La juge : « On ne vous reproche pas votre opinion sur ces vaccins, on vous reproche d’être resté dans le système, d’avoir menti. Certains de vos collègues ont choisi de ne pas vacciner, ni de se faire vacciner, pourquoi n’avez-vous pas fait comme eux ? » À aucun moment, la juge ne prononce le mot « suspendus » pour qualifier les soignants que la loi du 5 août 2021 a privés de droits, les traitant plus bas que des assassins ou des violeurs. Pourquoi donc la juge ne peut-elle prononcer le mot « suspendus » ? Comment perçoit-elle en son for intérieur la loi du 5 août? Calmement, Michel Procureur répond à sa question. Il dit l’évidence. Comme médecin, il ne pouvait pas abandonner ses patients. Surtout dans une zone où les médecins sont rares, où il était un des deux seuls ORL pour 100 mille habitants. Abandonner signifiait laisser des malades sans soins. Bien entendu, il n’a rien demandé en échange des 89 faux pass, pas même le prix d’une consultation. Michel Procureur : « Bien sûr, dès le début, j’avais réfléchi à toutes les options si je refusais cette injection: - prendre ma retraite - me laisser suspendre - fermer provisoirement le cabinet - partir en Belgique. Dans tous les cas, j’abandonnais mes patients. Mais je ne me résolvais pas à les abandonner. Ni eux, ni tous ces gens que je voyais tenaillés par l’angoisse. Je devais rester auprès d’eux et secourir comme je pouvais » La juge donne alors la parole à la procureure, qui ne pose qu’une seule question: « Combien de soignants suspendus en France? » Michel Procureur: « 15 mille, je crois. » Michel est resté prudent, c’est en réalité beaucoup plus si on compte toutes les situations impactées. La procureure n’a donc posé qu’une seule question. On a tous compris. Elle tente d’opposer Michel aux « 15 mille » suspendus. Vaine tentative. Car n’est pas 1 CONTRE 15 mille. Mais beaucoup AVEC beaucoup. Vous découvrirez un jour, Madame, que beaucoup de soignants, beaucoup plus que vous ne l’imaginez, ont délivré des faux pass vaccinaux. La plupart, comme Michel, en leur âme et conscience et sans motifs vénaux. Mais, eux, n’ont été ni repérés ni dénoncés. Aujourd’hui, certains continuent d’œuvrer dans l’ombre et soigner comme ils peuvent les malades, victimes de ces "vaccins" forcés. Un jour, ils sortiront à la lumière. La vérité prévaudra. Et je vous laisse imaginer qui remplira ce jour-là les bancs des accusés. Peut-être même serez-vous alors face à eux, la voix d’un État qui aura finalement retrouvé ses esprits, retrouvé ce qu’il était censé demeurer, l’émanation d’un peuple informé, lucide, libre et souverain. D’ici-là, ni vous ni personne ne parviendrez pas à opposer les soignants suspendus, résistants à ciel ouvert, aux soignants qui ont continué dans le secret à sauver ce qui pouvait l’être. Car ces deux formes de résistance ne s’opposent pas, elles se complètent. Ensemble, elles sauvent l’honneur. L’une sauve les principes et le droit, l’autre la pratique et la continuité du soin prodigué malgré tout. Pour comprendre, regardez l’échange après l’audience, entre Élodie Casaubieilh, infirmière qui a délivré des faux pass, et Marc Heinrich, infirmier suspendu, à 15:31 dans la vidéo ci-jointe. LES TÉMOINS Ils sont trois, Mathieu Dubois, Alain Maupas, le Dr Florence Lair. MATHIEU DUBOIS Mathieu Dubois s’avance lentement vers la barre, s’appuyant sur sa béquille, le corps neurologiquement marqué depuis la dose de Moderna injectée en 2021, à l’âge de 36 ans. Par dignité, il s’efforce de marcher droit, de ne rien laisser paraître de la douleur qui le traverse à chaque pas. Mathieu témoigne en son nom et au nom des 1000 victimes post-vaccin-covid et covid long d’AAVIC-Team, l’association qu’il préside et qu’il a cofondée avec la famille Maupas. Depuis presque trois ans, j’ai souvent entendu Mathieu parler en public. Il touche les gens car il parle avec le cœur. Aujourd’hui, il est tout aussi spontané que d’habitude, mais la solennité de l’instant lui donne une vibration particulière. Avec des mots simples, il raconte les souffrances endurées quotidiennement par lui et les victimes qu’il représente. Mathieu Dubois: « J’avais une belle vie, le vaccin l’a brisée. Je faisais du sport, maintenant j’ai besoin d’une béquille. J’avais un travail que j’aimais [conducteur de bus à Moulins], je ne l’ai plus, je suis en invalidité… Avec tout le respect que je vous dois, Madame la présidente, je tiens à dire bravo au Docteur Michel Procureur pour le courage qu’il a eu et pour tout ce qu’il a fait. Si j’avais rencontré le Docteur Procureur avant l’injection, ma vie ne serait pas brisée. Si les membres de notre association avaient rencontré des médecins comme lui, nous aurions encore nos vies. Comprenez, Madame la présidente, pour nous chaque jour est une épreuve faite de douleurs physiques et de brouillard mental. Michel Procureur a évité à des gens de souffrir comme nous souffrons aujourd’hui. Alors, je lui dis merci d’être ce qu’il est. » La juge se tourne vers la procureure. Elle se tait, aucune question. Seul Maître Franck Marcault-Derouard, l’avocat de Michel Procureur, questionne le témoin. Il lui fait préciser chiffres et données, afin de faire ressortir le sérieux de l’association AAVIC-Team et le travail des scientifiques chevronnés qui l’accompagnent. Après Mathieu, Alain. ALAIN MAUPAS Mélanie Maupas, la fille d’Alain, est décédée 14 jours auparavant. Elle avait 37 ans. Ses funérailles ont rassemblé une foule aussi importante que celle d’aujourd’hui venue soutenir Michel. Alain raconte la vie de Mélanie, la vie d’avant. Une vie heureuse… Et puis les doses de Pfizer en 2021. Et aussitôt la maladie, d’abord les doigts puis peu à peu tout le corps… L’errance médicale… Le mépris de certains médecins « c’est dans vot’ tête, prenez des antidépresseurs »… Et puis finalement le diagnostic. Terrible, annoncé avec une désinvolture encore plus terrible. Sclérose latérale amyotrophique, SLA, dite "maladie de Charcot"… Des souffrances de plus en plus fortes… La paralysie progressive… Une mort certaine à court terme. Après de multiples examens, d’errances encore et encore, des médecins ont dû reconnaître que la cause ne pouvait être que vaccinale. Alors certaines langues médicales se sont déliées et ont dit en privé ce qu’elles ne disent pas encore en public. En respectant leur anonymat, Alain rapporte ce que ces spécialistes et chefs de service renommés, parmi ceux qui ont surmonté leur déni, lui ont confié, l’augmentation du nombres de malades qu’ils ont constatée depuis 2021. Par exemple, les SLA chez les jeunes, auparavant rarissimes et inexistantes hors cause génétique, devenues courantes depuis l’injection. Condamnée à mort, Mélanie ne s’est pas laissée aller. Tant qu’elle a pu, elle s’est battue pour les autres. Avec Mathieu Dubois, avec Alain, avec son frère, elle a fondé AAVIC-Team, aujourd’hui une des principales associations de victimes des injections covid en Europe. Alain raconte les années de douleurs et de combats de Mélanie. La juge, qui en début d’audience avait demandé d’aller vite, n’ose pas l’interrompre. Parfois Alain est submergé par des montées de larmes. Il se reprend aussitôt. Il veut aller au bout, faire revivre sa fille, ici dans ce lieu froid et angulaire. Il y parvient. Mélanie est là. L’aura ? Alain Maupas: « Si Mélanie avait rencontré un médecin comme Michel avant l’injection, elle serait vivante aujourd’hui. Pfizer et l’État ont tué ma fille. Michel Procureur a sauvé des vies. Vous savez, parfois je rêve que… Je rêve qu’il sauve aussi ma Mélanie.» Alain quitte la barre. Le silence dans la salle est absolu. Aucun murmure, aucun geste, tout est figé. La juge se tait un moment, avant d’appeler le 3ème et dernier témoin. LE DR FLORENCE LAIR Radiologue renommée, présidente de Solidekla « association d’aide à la déclaration à la pharmacovigilance des effets indésirables survenus suite à l’injection des vaccins anti-covid ». En écoutant le Dr Lair, on comprend à quel point il est difficile pour une victime ou pour un généraliste surmené, de déclarer des effets secondaires, tant la déclaration est lourde et compliquée. Les médecins et soignants de Solidekla leur apportent leur expérience. C’est une équipe courageuse, mais pas assez nombreuse vu l’ampleur de la tâche. On comprend aussi, à travers les questions que Maître Marcault-Derouard pose au Dr Lair, à quel point ces pseudo vaccins ont fait des dégâts, bien plus que tout autre vaccin ou médicament. Malgré l’omerta et le déni officiel du corps médical, malgré les « c’est dans vot’ tête » pour empêcher de faire le lien avec les "vaccins"-covid, leur nombre de déclarations d’effets secondaires graves est supérieur à celui de tous les autres vaccins réunis, de toutes les maladies, sur plusieurs décennies, dans les pays occidentaux où les chiffres sont transparents, et que Maître Marcault-Derouard cite. On n’ose imaginer le bilan ici, le jour où les freins seront enlevés, les chiffres rendus publics, la vérité officialisée. Après les témoins, deux batailles d’arguments. 1. CPAM vs DÉFENSE La représentante des caisses primaires d’allocation maladie de 5 départements (Vendée, Maine-et-Loire, Loire-Atlantique, Deux-Sèvres, Charente-Maritime) réclame 250 mille € au Dr Procureur. C’est l’addition scrupuleuse de tous les soins prescrits et remboursés par les CPAM aux patients ORL du Dr Michel Procureur, pendant les mois où il a exercé sans être lui-même vacciné anti-covid. Étonnements dans la salle quand on entend que la plupart des montants sont ceux payés 1) aux pharmacies pour les traitements prescrits 2) aux hôpitaux et cliniques pour les examens prescrits (IRM, etc…). Le montant des consultations payées au Dr Procureur étant marginal dans la somme réclamée par les CPAM. L’avocat de Michel Procureur n’a aucun mal à démontrer l’absurdité de cette demande. Michel Procureur était un ORL expérimenté et reconnu pour sa compétence, les traitements et examens prescrits ont réellement été administrés et réalisés. Ils étaient nécessaires et justifiés – ce que les CPAM ne contestent même pas ! –, ils ont réellement soigné et guéri des patients, en échange de paiements réellement encaissés par des hôpitaux et pharmacies. 2. ÉTAT vs DÉFENSE Après un mot de compassion pour les victimes qui ont témoigné, la procureure développe son argument: en délivrant des faux pass et en s’étant lui-même faussement déclaré vacciné, Michel Procureur a menti, produit des faux et enfreint la loi du 5 août 2021, relative à l’obligations vaccinale des soignants. La réponse et la plaidoirie de l’avocat montrent les contradictions et les fragilités de l’accusation: • La loi du 5 août 2021 est entrée en conflit avec le serment d’Hippocrate et ses traductions légales dans le Code de la santé publique et dans le Code pénal, qui prévoient que le médecin est tenu de protéger ses patients, d’assurer la continuité des soins. Et, avant tout, de ne prendre aucun risque qui pourrait leur nuire, « primum non nocere ». Or, dans le contexte de 2021, que le temps confirme, la Dr Procureur avait toutes les raisons de penser que les "vaccins" anti-covid pouvaient être dangereux car: - la loi du 5 août ne s’appuyait pas sur un consensus scientifique; contrairement aux assertions mensongères du gouvernement, beaucoup de scientifiques français et internationaux lançaient l’alerte contre ces injections - des jeunes en bonne santé mourraient à peine vaccinés - la loi s’appuyait sur un autre mensonge gouvernemental, les "vaccins" anti-covid n’empêchent pas la transmission, Pfizer lui-même l’admet, l’EMA (European Medecines Agency) elle-même le reconnaît - les "vaccins" anti-covid étaient des produits expérimentaux puisque aucune étude de phase 3 n’était achevée, contrairement à ce que prétendait le gouvernement en un énième mensonge. • Cette loi mettait le Dr Procureur dans un dilemme: obéir à une loi basée sur du faux et des mensonges ou veiller à la santé de ses patients, en ne les abandonnant pas et en secourant ceux qui risquaient une exclusion sociale tragique pour eux et leur famille. • Aucun patient du Dr Procureur n’a été lésé par lui • En délivrant les 89 faux pass, il n’a tiré aucun bénéfice pécuniaire • Son cas dépasse le strict cadre judiciaire, il s’étend sur les champs politique, scientifique, sociologique, sociétal… C’est précisément dans ce genre de cas que la justice a une marge et peut remplir son rôle de contre-pouvoir. En conséquence, Maître Marcault-Derouard demande la relaxe de Michel Procureur. Verdict le 11 mai 2026. - AU NOM DU PEUPLE ? Au citoyen dans l’erreur qui dit « je ne savais pas », on répond « nul n’est censé ignorer la loi. » Aux magistrats susceptibles de dire un jour « je ne savais pas », que répondra-t-on? Ils connaissent la loi. Mais connaissent-ils la réalité quand la loi est issue d’un mensonge qui occulte cette réalité? Que peut leur demander le peuple au nom duquel ils sont censés juger? « Nul magistrat n’est censé ignorer la réalité » ? Depuis 2020 et la "crise" covid, l’institutionnalisation du mensonge contamine nos sociétés occidentales. La loi du 5 août 2021, basée sur plusieurs mensonges gouvernementaux, comme l’a bien montré l’avocat de Michel Procureur, et violant tant d’autre textes fondateurs de l’État de droit, dans un contexte de « secret défense » abusif, de censure et de manipulations politico-médiatiques, est un parfait exemple du mensonge institutionnalisé. Quand une loi escroque toute la population, quand elle lui fait quitter l’État de droit, peut-on durablement accuser d’« escrocs » ceux qui, par devoir, lui résistent? Depuis 2020, tant de lanceurs d’alertes, de scientifiques de renoms, de médecins courageux, d’avocats chevronnés, de citoyens éclairés, d’associations, de médias citoyens dont nous sommes… ont produit les preuves montrant cette institutionnalisation du mensonge. Nous n’allons pas étaler la longue liste de preuves ici, tout a été dit et publié depuis 6 ans, trouvable par qui veut trouver. Un seul exemple cependant, le plus récent document d’importance, rendu public fin avril 2026 par VERITY France: + + Ce sont les contrats que la Commission européenne a signé avec Pfizer et qu’elle refusé de rendre public au mépris de ses propres lois-règlements, au mépris d’injonctions de justice. En les lisant, on comprend pourquoi. Ces contrats révèlent l’ampleur du mensonge. C’est au-delà de la corruption. C’est une forme de coup d’État. Des dirigeants transnationaux, non élus, ont confisqué la théorique souveraineté du peuple, se sont même affranchis des formes de légalité européennes qu’ils sont censés respecter, se sont livrés aux puissances de l’argent. Ces contrats représentent 71 milliards d’€ d’argent public pour des produits déjà soupçonnés à l’époque d’être inefficaces et dangereux et prouvés maintenant comme tels. La voilà la véritable escroquerie ! La partie du peuple consciente de cette escroquerie sans précédent, et de ses ramifications, grandit de jour en jour. Avec elle, la défiance actuelle envers le pouvoir politique va se transformer en… En quoi ? Imaginez ce qui adviendra lorsque la vérité sortira au grand jour et sera connue de tous. Entre le peuple et le pouvoir judiciaire, il n’y a pas encore le même niveau de défiance qu’avec les pouvoirs politique, financier, médiatique. Il reste encore un relatif degré de confiance. Car l’ampleur du mensonge et de l’abus a été telle, qu’on peut encore admettre que beaucoup de magistrats aient eux-mêmes été abusés par ces six ans de vaste escroquerie. Alors « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité »? Laissons une marge bienveillante et disons: « nul magistrat n’est censé ignorer la réalité indéfiniment. » En somme, jusqu’à quand pourra-t-on entendre les « je ne savais pas »? Pas indéfiniment. Six ans sont passés depuis 2020. Peut-être est-il temps de vouloir savoir. Informez-vous. C’est possible. Affranchissez-vous des peurs et des mensonges, des routines et des conforts. C’est nécessaire. Et puis, comme Michel Procureur, n’oubliez pas votre conscience. Écoutez-la. La vérité s’y trouve. — Texte et reportage vidéo par Michel Caulea pour BAM!

BAM!

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Aymeric Caron, député du 18ème arrondissement à Paris (Révolution Écologique pour le Vivant (Rev) apparente LFI) comparaissait hier devant la 17ème chambre du tribunal judiciaire de Nanterre pour injures aggravées à l’encontre de l’essayiste Rachel Khan. En cause : la publication sur X en octobre 2024 de la mention « Radio Milles Collines » en commentaire à une chronique de la jeune femme portant sur la lutte contre l’antisémitisme et la position d’Emmanuel Macron 1 an après le 7 octobre 2023, diffusée sur Europe 1, illustrée par les images de Rachel Khan, la journaliste Pascale de la Tour du Pin et autres intervenants sur fond du logo de la radio. Aymeric Caron avait considéré les propos de Rachel Khan relevant d’une propagande comparable à celle de la Radio des Milles Collines. Citer cette radio rwandaise liée au génocide des Tutsis en 1994, est entre dans le langage commun dans le milieu de la presse pour illustrer les médias apportant leur soutien à un génocide dans leur ligne éditoriale. Elle a été perçue par Rachel Khan comme une « injure aggravée à caractère antisémite et raciste en raison de son identité « noire et juive » à son encontre » Pendant plus de 6 heures d’audience, l’enjeu a été de démontrer que le député « n’avait jamais tenu de propos antisémites » (non retenus par le tribunal), que le tweet était adressé à Europe 1, que le député considère avoir adopté une ligne éditoriale pro génocidaire, et non pas à elle nommément ; qu’il faisait l’objet depuis plus de deux ans de persécutions du lobby pro génocidaire Israélien, d’attaques et menaces, lui, sa compagne et leur enfant, des pires tourments. Ce lobby, faute de trouver une mention antisémite dans la littérature sur les réseaux sociaux du député, s’est saisi de cette référence à la radio rwandaise pour le mener devant les tribunaux. Pour rappel, Rachel Khan avait accusé sur CNews le 29 août 2025, dans l’émission 100% Politique, les soutiens de le la Palestine de vouloir exterminer les juifs à l’échelle mondiale, déclarant « On veut une solution finale acceptable avec le palestinisme », propos ayant fait l’objet d’innombrables signalements à l’ARCOM et pour lesquels elle n’a jamais été condamnée. L’avocat général, tout en admettant la liberté d’expression, a demandé une peine de contravention à l’estimation du tribunal. L’avocat de Rachel Khan a lui demandé 50 000 € de dommages et intérêts pour les 5 jours l’ITT en raison de graves conséquences psychologiques produites par le tweet, ainsi que le bannissement d’Aymeric Caron des réseaux sociaux pendant 6 mois. Si l’essayiste Rachel Khan n’a pas été condamnée pour « la solution finale acceptable » (sinistre référence à …) et que le député Aymeric Caron est condamné pour « La Radio des Milles collines », là … il va y avoir un problème avec la loi sur la liberté d’expression consacrée à l’article 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, inscrit dans le préambule de la Constitution française de 1958. Délibéré 16 juin 2026 CAPJPO - EuroPalestine Marie Anne Gongora pour Taragüi Média #justice #injures #tribunaldenanterre #antisemitisme

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