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𝙻𝚎𝚜 𝙻𝙴𝙽𝚂𝙾𝙸𝚂 𝚙𝚛𝚎́𝚙𝚊𝚛𝚎𝚗𝚝 𝚕'𝙴𝚞𝚛𝚘𝚙𝚎 | EP4 📺 D'un temple 🍻 à un autre 🏟️... André Lannoy fait découvrir Dublin, lieu du tout premier souvenir européen du Racing, à la nouvelle recrue. 𝙼𝙰𝙸𝙺 𝙽𝙰𝚆𝚁𝙾𝙲𝙺𝙸 𝙴𝚂𝚃 𝙻𝙴𝙽𝚂𝙾𝙸𝚂. ✍️ #LesLensois2

571,063 views • 1 month ago •via X (Twitter)

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Le mythe du rêve européen du 100% s’effondre. La technologie et la réalité économique pourrait bien avoir raison de l’idéologie verte de l’union européenne. Comme les éoliennes, le véhicule électrique est voué à la disparition pure et simple. Comme pour les éoliennes, les investissements réalisés par les constructeurs automobiles se révèlent desastreux et non rentables du fait que les véhicule électriques sont inaccessibles pour la majorité des européens et par conséquent les ventes sont en berne. A ceci, il faut ajouter le prix du Kwh qui grimpé en flèche partout en Europe du fait des sanctions envers la Russie et l’indexation sur le prix du gaz. Autre sujet, le marché de l’occasion. Il ne peut tout simplement pas exister du fait que la durée de vie des batteries est liée au nombre de cycles de recharges effectuées. Or, lorsque vous achetez un véhicule électrique d’occasion, vous n’avez pas cette donnée et par conséquent vous ne savez pas si votre véhicule va continuer à fonctionner longtemps. De plus, pour la plupart des modèles, les batteries sont soudées au châssis, ce qui fait sur vous ne pouvez pas les remplacer et la voiture deviendra un déchet dangereux l’environnement. En conclusion, comme tout effet de mode, le rêve du 100% électrique s’effondrera de lui-même plus vite que l’on ne croit (comme toutes les lubies vertes des gauchistes 😁)

Brainless Partisans 🏴‍☠️☢️☣️🪆

100,167 views • 1 year ago

Je m'inscris en faux contre les déclarations de Jean-François #Copé ce matin sur CNews chez Pascal Praud, qui prétend que l'interdiction du #voile islamique et de tout autre symbole religieux, que nous avons imposée au conseil municipal de Chalon, serait illégale et n'aurait pas été validée par le juge administratif. C'est un mensonge. Notre règlement intérieur était attaqué par LFI selon la procédure du référé-liberté. Or, le juge s'est non seulement prononcé sur l'absence d'urgence à agir, mais également sur le fond du dossier et il nous a donné raison ! L'ordonnance du juge est très claire, voici ce qu'elle dit : « La liberté de conscience d'un membre élu d'un conseil municipal doit être conciliée avec le respect du principe de #laïcité qu'il est tenu de respecter (...). La disposition en litige, incluse dans le nouvel article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui prohibe le port de tout signe religieux ostensible lors d'une séance du conseil municipal, qui constitue une autorité administrative de la République française à laquelle s'applique le principe de neutralité de la puissance publique, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience de l'élu durant les séances de l'assemblée délibérante, qui revêtent un caractère public. » C'est donc un jugement sur le fond. Et Monsieur Copé le sait très bien. Que le maire de Meaux dise donc la vérité : il est prêt à enterrer la laïcité pour ne pas se fâcher avec les électeurs musulmans les plus intégristes de sa commune. À lui qui est un expert du populisme au point d'écrire sur le sujet de savants traités, on dira simplement qu'il fait là du populisme pro-islamiste. J'appelle les autres maires de France à résister à l'islamisme conquérant et à modifier leur règlement intérieur pour imposer à l'avenir la laïcité dans les tenues de leurs conseillers municipaux !

Gilles PLATRET

181,664 views • 4 months ago

🇩🇿✡️| Après des excuses superficielles, Mehdi Ghezzar récidive avec de nouvelles allusions complotistes « Nous savons d'où ça vient, pourquoi et dans quel but ». Dans le même temps, la presse algérienne se fait l'écho d'une nouvelle théorie complotiste antisémite. Une proche de Mehdi Ghezzar, l'influenceuse algérienne Sherazade Laoudedj, a confirmé hier dans un message de soutien à l'ex-chroniqueur qu'il serait un des directeurs de campagne du président algérien Abdelmadjid Tebboune. Suite au scandale provoqué par les propos haineux de Mehdi Ghezzar, la presse algérienne se fait subitement l'écho d'une nouvelle théorie complotiste antisémite baptisée « opération Six Star », allusion à l'Étoile de David ✡️. Selon le journal proche du régime algérien, Le Soir d'Algérie, une « grande opération de déstabilisation » viserait l’Algerie, avec « à leur tête un responsable militaire sous la houlette de l’entité sioniste », avec l'appui financier d'un pays du Golfe (🇦🇪) pour perturber la campagne présidentielle du président Tebboune dont Mehdi Ghezzar serait un des directeurs de campagne. Mehdi Ghezzar n'a d'ailleurs adressé aucun message d'excuse au conseiller royal juif marocain, André Azoulay, injustement attaqué lors de l'émission, ni à la communauté juive. Les excuses addressées aux marocains se sont contentées de surjouer la fibre religieuse, en minimisant ses propos dans leur forme sans rien renier du fond, que ce soit des mensonges véhiculées, attaques d'une violence et vulgarité inédite ou de son soutien à la pseudo-république du Polisario.

Morocco Intel

107,403 views • 2 years ago

Aujourd’hui, il s’est passé quelque chose de rare en politique québécoise. Le premier ministre en exercice a admis que Paul St-Pierre Plamondon, le chef du parti qu’il a quitté pour fonder la CAQ, avait « un peu raison » par rapport aux échecs de la CAQ en matière de rapatriement de pouvoirs pour le Québec. Un tel aveu représente une occasion rare de dialogue entre deux chefs politiques sur la place du Québec au Canada et le bilan de la « troisième voie ». D’une candeur nouvelle, M. Legault — tout en soulignant qu’il a pris un autre chemin — a même souligné la validité de la démarche du Parti Québécois et de son leader. Fait saillant, cet aveu émane de la réaction de M. Legault au discours que PSPP a prononcé à l’Assemblée nationale lors de son départ de la semaine dernière. Le premier ministre a dit avoir reçu « correctement » le discours de Paul à son endroit et, surtout, ne semble pas du tout avoir pris ombrage que l’on se questionne sur son bilan, même lors d’un discours hommage. Ces déclarations du premier ministre devraient nous faire réfléchir sur le rôle du commentariat politique principalement partisan que l’on retrouve dans nos médias. Parce que, si l’on retourne de 5 jours en arrière, le discours de PSPP a provoqué un tollé dans une partie importante du commentariat. La meilleure incarnation de cette indignation a été Dimitri Soudas qui est allé jusqu’à insulter le chef du PQ tout en admettant le lendemain de sa déclaration choc ne pas avoir écouté l’entièreté du discours ! Il aura fallu tout ce temps pour que M. Soudas s’excuse nommément à Radio-Canada. Ces excuses ne devraient pas nous détourner de l’essentiel : l’indignation d’une partie du commentariat n’était pas en phase avec le discours respectueux et même émotif que Paul St-Pierre-Plamondon a livré la semaine dernière. D’ailleurs, le premier ministre avait répondu au discours du chef du Parti Québécois en chambre, provoquant déjà ce dialogue qui a continué aujourd’hui. Pourquoi les commentateurs ont-ils été si nombreux et rapides dans leur caractérisation négative du discours de PSPP, alors que le principal intéressé, lui, n’y a pas vu de perfides attaques politiciennes ? La réponse m’apparaît sans détour : le maintien du statu quo est encore un objectif bien présent chez certaines élites politiques et médiatiques. Il faudra s’en souvenir lors de la campagne électorale à venir, où un flot ininterrompu de commentaires occupera nos espaces médiatiques. Une chose m’apparaît certaine : ce ne sont pas les déclarations d’André Fortin et de Ruba Ghazal qui, même en ayant été adoubées par le commentariat, ont provoqué cette discussion sur l’avenir du Québec.

Jocelyn Caron

35,746 views • 4 months ago

En ce moment historique de ma vie politique, à la tête de ce pays que j'ai servi avec amour et abnégation, je suis heureux de me retrouver ici à Diamniadio, dans cette ville nouvelle qui plonge ses racines dans l'histoire du Sénégal. Au carrefour des routes qui convergent vers Dakar et qui s’ouvrent en même temps vers le Sénégal des profondeurs, cette localité est le creuset où fusionnent tradition et modernité, passé et avenir avec de magnifiques et puissants symboles de convergence qui nous donnent la force de regarder demain. Oui, aujourd’hui, Diamniadio accueille et fait place à Léopold Sédar Senghor, l’illustre Homme d’Etat, premier Président de la République du Sénégal qui désormais s’y retrouvera pour toujours avec ses successeurs les présidents Abdou Diouf et Abdoulaye Wade. Route de la paix et localité de paix, Diamniadio, la si bien nommée, abrite aussi la Cité des Nations Unies, dont la philosophie, au lendemain du grand conflit mondial, a été de sceller la paix universelle. Mais notre « ville neuve » se veut aussi un haut-lieu de savoir avec son Université Amadou Mahtar Mbow, premier africain à la tête de cet organisme spécialisé des nations Unies voué à la l’Education, à la Science et à la Culture. Puissent ces convergences de symboles si forts contribuer à davantage installer le Sénégal, pays de la teranga et du vivre ensemble, dans la paix et le progrès. Et naturellement, mes chers compatriotes, vous pouvez aisément deviner la joie qui est la mienne de voir mon nom attaché à une artère qui croise l'avenue dédiée au père de la Nation que fut Leopold Sedar Senghor ! Immense honneur pour moi qui me veux le continuateur de ces grands hommes. Immense honneur pour un enfant issu d’une famille originaire du Fouta et qui a eu la chance de naître à Fatick, dans la Région du Sine Saloum, au cœur du Royaume d’Enfance de l’illustre poète. Oui, je suis né le 11-12-1961, le jour où Léopold Sédar Senghor a nommé Abdou Diouf gouverneur de ma région de naissance. Et parti du Sine, je suis heureux d’avoir par la suite fait mes classes politiques auprès de Maître Abdoulaye Wade, troisième Président de la République du Sénégal.

Macky Sall

153,954 views • 2 years ago

Marcel Proust Marcel Proust - marcelproust.org / Friedrich Nietzsche - La wagnérienne — Axiane — BIOS·TECH Grok Grok Imagine Tristan et Isolde (Richard Wagner) Nietzsche : "La wagnérienne qui « laisse passer sur elle », avec sa volonté démontée, la musique de Tristan et Yseult, — ce dont tous ils jouissent, ce qu'ils cherchent à boire avec des lèvres mystérieusement altérées, c'est le philtre de la grande Circé « cruauté ». Pour comprendre cela il faut bannir, il est vrai, la sotte psychologie de jadis qui sur la cruauté ne sut enseigner qu'une seule chose : c'est qu'elle naît à la vue de la souffrance d'autrui. Il y a une jouissance puissante, débordante à assister à ses propres souffrances, à se faire souffrir soi-même, — et partout où l'homme se laisse entraîner jusqu'à l'abnégation (au sens religieux), ou à la mutilation de son propre corps, comme chez les Phéniciens et les ascètes, ou en général au renoncement de la chair, à la macération et à la contrition, aux spasmes puritains de la pénitence, à la vivisection de la conscience, au sacrifizio dell' intelletto de Pascal, — il est attiré secrètement par sa propre cruauté, tournée contre elle-même." Marcel Proust : "Profitant de ce que j'étais encore seul, et fermant à demi les rideaux pour que le soleil ne m'empêchât pas de lire les notes, je m'assis au piano et ouvris au hasard la sonate de Vinteuil qui y était posée, et je me mis à jouer parce que, l'arrivée d'Albertine étant encore un peu éloignée mais en revanche tout à fait certaine, j'avais à la fois du temps et de la tranquillité d'esprit. Baigné dans l'attente pleine de sécurité de son retour avec Françoise et la confiance en sa docilité comme dans la béatitude d'une lumière intérieure aussi réchauffante que celle du dehors, je pouvais disposer de ma pensée, la détacher un moment d'Albertine, l'appliquer à la sonate. Même en celle-ci, je ne m'attachai pas à remarquer combien la combinaison du motif voluptueux et du motif anxieux répondait davantage maintenant à mon amour pour Albertine, duquel la jalousie avait été si longtemps absente que j'avais pu confesser à Swann mon ignorance de ce sentiment. Non, prenant la sonate à un autre point de vue, la regardant en soi-même comme l'oeuvre d'un grand artiste, j'étais ramené par le flot sonore vers les jours de Combray - je ne veux pas dire de Montjouvain et du côté de Méséglise, mais des promenades du côté de Guermantes - où j'avais moi-même désiré d'être un artiste. En abandonnant en fait cette ambition, avais-je renoncé à quelque chose de réel ? La vie pouvait-elle me consoler de l'art, y avait-il dans l'art une réalité plus profonde où notre personnalité véritable trouve une expression que ne lui donnent pas les actions de la vie ? Chaque grand artiste semble en effet si différent des autres, et nous donne tant cette sensation de l'individualité, que nous cherchons en vain dans l'existence quotidienne ! Au moment où je pensais cela, une mesure de la sonate me frappa, mesure que je connaissais bien pourtant, mais parfois l'attention éclaire différemment des choses connues pourtant depuis longtemps et où nous remarquons ce que nous n'y avions jamais vu. En jouant cette mesure, et bien que Vinteuil fût là en train d'exprimer un rêve qui fût resté tout à fait étranger à Wagner, je ne pus m'empêcher de murmurer : « Tristan ! » avec le sourire qu'a l'ami d'une famille retrouvant quelque chose de l'aïeul dans une intonation, un geste du petit-fils qui ne l'a pas connu. Et comme on regarde alors une photographie qui permet de préciser la ressemblance, par-dessus la sonate de Vinteuil, j'installai sur le pupitre la partition de Tristan, dont on donnait justement cet après-midi-là des fragments au Concert Lamoureux. Je n'avais à admirer le maître de Bayreuth aucun des scrupules de ceux à qui, comme à Nietzsche, le devoir dicte de fuir dans l'art comme dans la vie la beauté qui les tente, qui s'arrachent à Tristan comme ils renient Parsifal et, par ascétisme spirituel, de mortification en mortification parviennent, en suivant le plus sanglant des chemins de croix, à s'élever jusqu'à la pure connaissance et à l'adoration parfaite du Postillon de Longjumeau. Je me rendais compte de tout ce qu'a de réel l'oeuvre de Wagner, en revoyant ces thèmes insistants et fugaces qui visitent un acte, ne s'éloignent que pour revenir, et parfois lointains, assoupis, presque détachés, sont à d'autres moments, tout en restant vagues, si pressants et si proches, si internes, si organiques, si viscéraux qu'on dirait la reprise moins d'un motif que d'une névralgie. La musique bien différente en cela de la société d'Albertine, m'aidait à descendre en moi-même, à y découvrir du nouveau : la variété que j'avais en vain cherchée dans la vie, dans le voyage, dont pourtant la nostalgie m'était donnée par ce flot sonore qui faisait mourir à côté de moi ses vagues ensoleillées. Diversité double. Comme le spectre extériorise pour nous la composition de la lumière, l'harmonie d'un Wagner, la couleur d'un Elstir nous permettent de connaître cette essence qualitative des sensations d'un autre où l'amour pour un autre être ne nous fait pas pénétrer. Puis, diversité au sein de l'oeuvre même, par le seul moyen qu'il y a d'être effectivement divers : réunir diverses individualités. Là où un petit musicien prétendrait qu'il peint un écuyer, un chevalier, alors qu'il leur ferait chanter la même musique, au contraire, sous chaque dénomination, Wagner met une réalité différente, et chaque fois que paraît son écuyer, c'est une figure particulière, à la fois compliquée et simpliste, qui, avec un entrechoc de lignes joyeux et féodal, s'inscrit dans l'immensité sonore. D'où la plénitude d'une musique que remplissent en effet tant de musiques dont chacune est un être. Un être ou l'impression que donne un aspect momentané de la nature. Même ce qui est le plus indépendant du sentiment qu'elle nous fait éprouver, garde sa réalité extérieure et entièrement définie, le chant d'un oiseau, la sonnerie de cor d'un chasseur, l'air que joue un pâtre sur son chalumeau, découpent à l'horizon leur silhouette sonore. Certes, Wagner allait la rapprocher, s'en saisir, la faire entrer dans un orchestre, l'asservir aux plus hautes idées musicales, mais en respectant toutefois son originalité première comme un huchier les fibres, l'essence particulière du bois qu'il sculpte."

films7

16,139 views • 4 months ago

🇧🇯🏯Après la visite au Temple, on est allés découvrir la célèbre église catholique qui fait face directement au Temple des Pythons de Ouidah : La Basilique de l'Immaculée-Conception de Ouidah 📍Pour info, c'est un architecte afro-brésilien qui a bâti l'édifice. Et les membres du temple Vodun - qui ont offert une partie de leur terre pour sa construction - ont spontanément aidé à construire la basilique. 📍Une fois livrée, voici ce que Monseigneur François Steinmetz (Celui qui a supervisé la construction de la basilique a déclaré) a déclaré en 1909 lors de la fin de la construction de la basilique de Ouidah: "Ceci détruira cela." 📍Il existe des témoignages indiquant que Monseigneur François Steinmetz a prononcé la phrase « Ceci détruira cela » lors de la consécration de la basilique de l'Immaculée Conception à Ouidah en 1909. Cette expression, empruntée à Victor Hugo, symbolisait la volonté de l'Église catholique de supplanter les cultes traditionnels locaux, notamment le culte du python sacré Dangbé, très présent à Ouidah. 📍La basilique a été construite face au temple principal du Dangbé, illustrant ainsi le défi lancé par les missionnaires aux religions traditionnelles. La phrase « Ceci détruira cela » reflétait l'espoir que la nouvelle église remplacerait les pratiques religieuses locales par le christianisme. +de détails 👉🏽 #Ouidart #BeninBouge #FiersDeNosRacines #BeninCulture

Edith Brou Bleu

22,033 views • 1 year ago