⚡💀 Allumer un transformateur haute tension nécessite que quelqu'un... soit prête à vous tirer en arrière... Une seule erreur ici peut être la dernière. Ce que vous voyez, c’est un technicien en train d’allumer un transformateur haute tension. L’homme derrière lui tient une perche isolée, prêt à le tirer en arrière si quelque chose tourne mal. À ce niveau d’électricité, le risque n’est pas seulement de recevoir une décharge, mais aussi d’être littéralement « verrouillé » par le courant, incapable de lâcher prise. C’est pourquoi il existe des combinaisons de protection, des gants isolés et des protocoles de sécurité stricts. Ces travailleurs manipulent certains des équipements les plus dangereux de la planète, qui alimentent en électricité les villes et les industries dont nous dépendons chaque jour. Pour les risques qu’ils prennent, les techniciens en électricité haute tension peuvent gagner jusqu’à 80 000 à 120 000 $ par an mais aucun salaire ne compense vraiment ce danger...show more

Le Contemplateur
378,845 просмотров • 8 месяцев назад
2025 touche à sa fin, et cet été a... marqué un tournant : le grand déclassement de la majorité des Français est devenu palpable. Pas en théorie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censées être un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupérisation. Une crêpe insipide à 16 euros sur une plage, une pizza industrielle à 18 euros, un mojito tiède à 12 euros qui goûte plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce n’est pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont écrasés par les normes, la fiscalité excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils répercutent juste les coûts. Et c’est nous qui payons l’addition. Résultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarché, qui raccourcissent le séjour à l’hôtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu déclares tout, tu fais attention… et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grâce aux aides publiques, d’autres optimisent le système à fond, et les plus aisés ne regardent même pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus qu’à justifier l’injustifiable, quand les prévisions des économistes deviennent décoratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus à la mobilité sociale, c’est une cocotte-minute prête à exploser.show more

ᵖᵃʳᵒᵈⁱᵉ Kim Jong Un
83,138 просмотров • 5 месяцев назад
Ne laisse surtout pas ton enfant vivre cela :... son corps en gardera les réflexes et sa mémoire en portera les traces toute sa vie... Parfois, ce n’est pas le cri qui blesse un enfant… c’est le silence qui suit. C’est ce moment où il se recroqueville, tremble, et tente de comprendre des émotions qu’il ne peut même pas nommer. Il ne dira pas : « Ça me fait mal quand vous vous disputez. » Mais son regard, son corps, sa peur parlent pour lui. Pour les parents, ce ne sont que des tensions passagères. Pour l’enfant, c’est son monde qui vacille. Ceux qui doivent le protéger deviennent la tempête. Ces moments s’impriment en lui : ils façonnent sa confiance, sa sécurité, sa manière d’aimer. Les enfants apprennent l’amour en nous regardant. Ils apprennent aussi la peur. Aucun parent n’est parfait. Mais tout peut changer en un instant : respirer, se retenir, choisir le calme plutôt que la colère. La prise de conscience est déjà une réparation...show more

Le Contemplateur
20,331 просмотров • 4 месяцев назад
😲 INSOLITE ! ⚡Les images de la caméra sous-marine... ont capturé un objet dont l'anatomie ne ressemble à aucun être connu de la science! Ce quelque chose a des membres longs et minces, qui lui permettent de se déplacer facilement sur le fond, comme si la gravité à plusieurs kilomètres de profondeur n'existait pas pour lui, ce qui laisse perplexes les océanographes. Sa structure viole toutes les lois de la biologie et de la survie sous pression extrême. Et ses mouvements semblent si étranges que les experts ont commencé à douter de son origine animale. Pourrait-ce être un descendant direct des organismes les plus anciens, considérés comme éteints il y a des centaines de millions d'années ? L'océan n'a été exploré qu'à 5%. Ne se cache-t-il pas en profondeur une civilisation inconnue ou des formes de vie que nous ne sommes pas prêts à rencontrer ? La vidéo a été transmise à des laboratoires secrets, mais le mystère de ce qui a été capturé par l'objectif n'a pas encore été résolu.show more

Philippe T
149,091 просмотров • 3 месяцев назад
🔴 [ Thread Retraites/PS ] Le Parti Socialiste joue,... une fois de plus, son rôle de garant du système bourgeois et des politiques néolibérales. Ils appellent cela « la gauche responsable ». Mais responsable envers qui ? En réalité, envers les poches du patronat, et certainement pas envers les travailleurs. Cette attitude n’a rien de surprenant. Elle démontre, une fois encore, que nous ne pouvons rien attendre de ceux qui ont trahi les intérêts des classes populaires hier et qui continuent de le faire aujourd’hui. Mitterand, Rocard, Jospin, Hollande et aujourd’hui Faure, les noms changent, pas la méthode. Face à cette duplicité, seule notre mobilisation collective, par la grève et les manifestations, peut faire reculer Bayrou et son projet de réforme des retraites à 64 ans. Le système par points est un piège déguisé. Laisser le PS négocier la mise en place du système de retraite par points, c’est accepter un marché de dupes. Cela revient à échanger le vol de nos années de vie contre le vol de notre argent. Et ne nous y trompons pas : après avoir siphonné nos pensions, le prochain gouvernement exigera que nous travaillions encore plus longtemps. François Fillon, en son temps, ne s’en cachait même pas : le système par points n’a qu’un objectif, diminuer les pensions et appauvrir les retraités. C’est une arme pour faire payer la crise aux travailleurs, encore et toujours, tout en préservant les privilèges de la classe capitaliste. En bref, c’est un plan de sauvetage pour le bloc bourgeois, financé par le sacrifice des classes populaires. Nous devons dénoncer cette mascarade qui se déroule sous nos yeux. Profitant du climat d’apathie générale, le PS cherche à faire passer cette trahison pour une avancée progressiste. Il ne s’agit que d’un écran de fumée destiné à masquer un recul social d’une ampleur inédite. Pire encore, certains dirigeants syndicaux, par opportunisme ou par complicité, se prêtent à cette mise en scène. En soutenant la stratégie du PS et de Bayrou, ils trahissent la confiance des travailleurs qui souhaitent l’abrogation de la réforme à 64 ans, pour avoir une retraite digne et non qu’on leur fasse la poche arrière. Ne nous laissons pas diviser ni endormir par leurs discours. La retraite par points, ce n’est pas une réforme, c’est un vol. Un vol organisé, méthodique, qui privera les générations futures d’un droit fondamental : celui de vivre dignement après une vie de travail. Face à cette attaque, la seule réponse possible est l’unité et la lutte. C’est par la grève, les manifestations massives et la solidarité entre travailleurs que nous pourrons empêcher ce projet destructeur et construire un rapport de force capable de défendre nos acquis sociaux. Retenez ceci : la retraite par points, c’est l’appauvrissement des travailleurs et l’enrichissement des puissants. Ensemble, refusons ce vol !show more

Anasse Kazib
11,420 просмотров • 1 год назад
🔴Une vidéo glaçante montre des agents du Hamas disant... aux gens de couper la tête des Juifs en utilisant des couteaux de 5 shekel « pour les humilier ». 🔴Ce n’est pas de la résistance. C’est de la haine génocidaire en plein jour. Ne vous laissez pas tromper par leurs appels à la « paix ». Croyez-les quand ils disent ce qu’ils veulent.show more

GENGIS KHAN 🇫🇷 🇮🇱 🌿
59,297 просмотров • 10 месяцев назад
📢🚨 Je profite de cette vidéo pour dire ce... que je pense des forces de l’ordre. Et je vais être clair : on a un vrai problème de confiance dans leur compétence. Pas dans leur légitimité – dans leur compétence opérationnelle. J’ai eu affaire à pas mal de fonctionnaires de police, et le constat est souvent le même : un gros déficit dans la capacité à juger correctement une situation en intervention. Trop de nervosité, pas assez d’analyse, pas assez de recul. Et surtout, un manque flagrant d’entraînement. On les envoie sur le terrain avec des outils du XXe siècle, une formation au rabais, et on s’étonne des bavures. Le drame de Naël, par exemple, aurait peut-être pu être évité avec des moyens adaptés. On parle beaucoup, on s’indigne, mais est-ce qu’on équipe réellement nos policiers de solutions technologiques modernes ? Un simple sabot magnétique, placé discrètement sous une voiture, aurait pu immobiliser le véhicule sans risque, sans course-poursuite, sans tir. Mais non. À la place, on a des policiers mal formés, sous-équipés, et un gouvernement qui préfère financer des cellules de communication, des brigades administratives, et des observatoires du climat social, plutôt que de former ses hommes à gérer le réel. Ce manque d’investissement stratégique dans la sécurité est tout sauf un hasard. C’est le reflet d’une dérive sécuritaire, mais dans le mauvais sens du terme : on empile les lois, on réduit les libertés, mais on ne renforce pas les compétences ni les outils. On préfère surveiller les citoyens que protéger les rues. C’est l’image d’un État qui dépense des fortunes pour entretenir sa propre bureaucratie, mais qui rogne sur ce qui devrait pourtant être le cœur de sa mission régalienne : garantir la sécurité, pas l’improviser. Et quand on voit le niveau de ponction fiscale aujourd’hui, on est en droit d’attendre autre chose que des cow-boys sous-équipés ou des agents perdus sur le terrain. La sécurité n’est pas une mise en scène, c’est un métier. Encore faut-il que l’État se donne les moyens de le respecter.show more

ChienSurpris
211,640 просмотров • 1 год назад
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.show more

🅶🅾🆁🅺
746,920 просмотров • 10 месяцев назад
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.show more

🅶🅾🆁🅺
132,022 просмотров • 7 месяцев назад
📢🚨Il y a en France une organisation qui peut... bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.show more

ChienSurpris
113,846 просмотров • 2 месяцев назад
Coup de gu*eule 🤬 Désolé d’avance pour la longueur... ! À Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, même en urgence, on vous dit d’abord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer à la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce n’est pas une théorie. On parle par expérience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre détresse, il peut y avoir quelqu’un, tranquillement assis derrière un bureau, qui vous répète avec une froideur terrible que vous devez d’abord payer. Donc, en clair, le ticket d’entrée pour espérer faire soigner son enfant, c’est 6 000 F CFA. Pour quelqu’un qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sénégalais, c’est déjà 10 % du salaire. Et on ne parle même pas encore de la radio, de la prise de sang, de l’ordonnance, des médicaments ou d’une hospitalisation. Aujourd’hui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise d’asthme, qui vomit, qui s’épuise, qui lutte pour respirer. Sa mère avait réussi à l’amener à l’hôpital, mais elle a dû la ramener à la maison faute de moyens pour son hospitalisation. Voilà le vrai scandale. Un hôpital ne devrait jamais être un endroit où un parent comprend que son enfant n’a pas le droit d’être soigné parce qu’il n’a pas d’argent sur lui. Quand une mère arrive avec un enfant qui étouffe, elle ne vient pas demander un privilège. Elle vient sauver une vie. Et au-delà du coût, il y a aussi l’accueil. Trop souvent, des familles en détresse sont reçues avec froideur, mépris ou indifférence. Pourtant, quelqu’un qui arrive à l’hôpital n’y va jamais par plaisir. Il y va parce qu’il souffre, parce qu’il a peur, parce que la vie de son enfant est peut-être en jeu. Soigner, ce n’est pas seulement poser un diagnostic. C’est aussi se rappeler que la personne en face est un être humain. Merci à LCIS et à toutes ces personnes qui se battent bénévolement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres n’ont pas de visibilité. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci à ceux et celles ayant cotisé pour sauver cet enfant. Longue vie à elle Inch’Allahshow more

Lanceurs d’alerte au Sénégal 🇸🇳
261,859 просмотров • 1 месяц назад
🔴 Torture psychologique institutionnalisée et exposée Imaginez un ministre... français, allemand ou américain ordonner que des prisonniers soient forcés de contempler jour et nuit des photos de leurs villes réduites en cendres, avec la peur que derrière ces ruines se cachent leurs proches massacrés. Le tollé serait mondial. On parlerait de torture psychologique, de barbarie pure. C’est pourtant exactement ce qu’a fait Itamar Ben Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale. Il a ordonné d’afficher en permanence, sous les yeux des détenus palestiniens, dont plus de 4 000 otages incarcérés sans charge ni inculpation, des images des destructions à Gaza. Pour ces prisonniers, chaque cliché n’est pas seulement une ruine, c’est l’angoisse que leur maison, leur mère, leur enfant soient parmi les corps écrasés sous les décombres. C’est un supplice mental, pensé pour raviver sans cesse la douleur et l’impuissance. Une jubilation morbide, une cruauté gratuite, une humiliation organisée. Voilà le vrai visage de ce régime. Et le silence complice qui entoure ce genre d’ignominie en dit tout autant que l’acte lui-même.show more

𝕋o𝕄y 𝕃e 𝕄a𝕘n𝕚f𝕚q𝕦e
41,270 просмотров • 10 месяцев назад
À Budapest, seuls 4000 policiers sont mobilisés, à Paris,... c’est 8000 et en tout en France c’est 22 000. Tous les centres des grandes villes sont en train d’être saccagés par les hordes de la diversité, ici c’est Strasbourg.show more

Baudouin 🇲🇨
15,315 просмотров • 17 дней назад
📢🚨 Alors comme vous le voyez sur cette putain... de vidéo : même les feux rouges, même les feux tricolores, ça fond littéralement au soleil, comme une glace Lidl oubliée sur un trottoir en plein mois d’août. Voilà la France de Macron. Un pays où l’État n’a plus une thune pour entretenir quoi que ce soit, mais trouve toujours des milliards à claquer dans la cavalerie financière, juste pour repousser la faillite de sa dette. Ils ont supprimé la taxe d’habitation, soi-disant pour « rendre du pouvoir d’achat », alors qu’en réalité c’est juste pour flinguer les collectivités. Résultat ? Plus d’argent pour les routes, pour les équipements, pour les feux… mais toujours des impôts bien dégueulasses concentrés sur les classes moyennes, pressées comme des citrons jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de jus. Et forcément, quand tu tues la poule aux œufs d’or, les recettes fiscales finissent par s’effondrer aussi. Et à la fin, t’as quoi ? Des feux qui fondent, des infrastructures qui se délabrent, et un État qui vient quand même te taxer en te disant que c’est pour ton bienshow more

ChienSurpris
272,017 просмотров • 10 месяцев назад
Je sors de l’Assemblée nationale, après la séance plénière... de ce jour. Les autres voies étant bouchées, nous sommes contraints de prendre l’avenue des Huilleries. Pendant que nous avançons tout doucement, nous apercevons le cortège d’un ministre emprunter le sens unique (le sens contraire de la conduite). Tous les véhicules qui se trouvaient derrière lui ont fini par suivre. En ce moment, toutes les deux voies sont bloquées, accentuant l’embouteillage. Nous n’avançons plus. Il est désormais clair que l’incivisme des automobilistes sur nos routes est justifié en partie par l’exemple leur donné par les « autorités ». Ces dernières sont devenues des vrais perturbateurs de la quiétude sociale, en lieu et place de modèles pour nos concitoyens. Nous assistons à une inversion des valeurs qu’on ne trouve nulle part à travers la planète. Nous vivons dans un pays où l’inconscience collective, l’incivisme sont encouragés et parrainés par les gouvernants. Nous prenons l’engagement, à travers une initiative parlementaire, d’interpeller les autorités attitrées pour que l’ordre revienne sur nos routes.show more

Flory Mapamboli
10,670 просмотров • 1 год назад
Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage à... Paris, entre les plaques étrangères et les astuces anti voitures radar, c’est devenu le nouveau sport urbain. À l’origine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient à éviter le stationnement payant et les amendes infligées par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais très vite, ça a dérapé maintenant, c’est partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, déplacent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingénieuses" pour échapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le système est devenu absurde. Les voitures radar, exploitées par des sociétés privées tenues de générer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher à la volée les véhicules mal garés, sans ticket valide ou dont le stationnement est dépassé. Avant, elles se contentaient d’un repérage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. Résultat, une explosion du nombre d’amendes, avec des montants délirants, parfois plus élevés qu’un vrai délit routier. Ces sociétés privées génèrent désormais des centaines de millions d’euros de chiffre d’affaires grâce à ce système. Sous couvert d’écologie et de taxe anti 4x4, c’est tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourd’hui, garer sa voiture sur la voie publique à Paris peut coûter entre 50 et 225 € pour seulement 6 heures MAX ! soit même pas une journée complète de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens… Forcément, le concept séduit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le même système. Une vache à lait moderne, maquillée en politique de mobilité. On appelle ça la “transition écologique”, mais en réalité, c’est surtout une transition vers le tout-payant… et une forme d’exclusion sociale déguisée.show more

Mowgli 🎢
54,866 просмотров • 7 месяцев назад
Hier, en manifestation, quand on a commencé la marche,... j’ai vu deux journalistes de la RTBF et RTBFinfo . Je m’approche d’eux et je demande s’ils font des interviews. La dame, très gentille et loin d’être au courant de ce monde, me dit : « Vous voulez ? » D’un coup, le monsieur que j’avais bien analysé de loin avant d’arriver à lui , un peu stressé, me répond : « Non, non, on a pris assez d’interviews. » :)) La dame me demande si je suis monarchiste. J’explique alors que la forme de l’Iran sera décidée par les Iraniens via des élections démocratiques et qu’ici, nous sommes réunis pour être la voix des Iraniens et crier ce qu’ils demandent, c’est-à-dire la chute du régime des mollahs, ainsi qu’une période de transition avec Reza Pahlavi comme leader de l’opposition. Elle me dit : « Mais vous criez “mort aux trois formes de gauchistes”. » Alors je lui explique en détail ce que signifient les “trois corrompus” (les mollahs, les Moudjahidine et les gauchistes). Je regarde le monsieur en lui disant : « Vous voyez, je pourrais aider les gens à mieux comprendre la vraie situation, et pas ce que vous essayez, à travers les Moudjahidine et les mollahs, de propager. » Et je lui dis : « Vous n’avez pas pris mon interview parce que vous m’avez reconnue, n’est-ce pas ? » Il me répond : « Oui, mais je suis ici pour les citoyens ! » Donc, selon le journaliste de la télé des “mollahs rouges”, RTBF je ne suis pas une citoyenne belge ? Pourtant, quand je paie mes impôts pour financer son salaire, je suis bien une citoyenne belge ! Donc, mes chers compatriotes, je tiens à vous dire que la RTBF me boycotte parce que je ne pense pas comme eux et que je suis contre les mollahs ! #Iranshow more

Amirkhizy
107,935 просмотров • 3 месяцев назад
France | Marseille Des dizaines de vidéos documentent les... violences commises aujourd’hui par des partisans de la milice terroriste du PKK dans plusieurs villes européennes, incluant des actes de vandalisme massif contre les biens publics, des incendies volontaires et des agressions directes contre les forces de police. Ces comportements violents traduisent une logique fondée sur le chaos, l’extrémisme et la brutalité, tandis que les autorités françaises et certaines capitales européennes tardent encore à adopter une réponse ferme face à ces dérives dangereuses pour la sécurité publique. Le paradoxe est que ces mêmes groupes qui sèment le désordre en Europe bénéficient parfois d’une forme de protection ou de défense politique dans le dossier syrien, alors qu’ils sont également accusés de graves violations contre les civils et de déstabilisation en Syrie. Ce qui se déroule aujourd’hui confirme que la menace de ces groupes ne se limite pas aux zones de conflit, mais s’étend également à la sécurité et à la stabilité des sociétés européennes elles-mêmes. #PKK #Syriashow more

Omar Alhariri
13,029 просмотров • 4 месяцев назад