âĄđ Allumer un transformateur haute tension nĂ©cessite que quelqu'un... soit prĂȘte Ă vous tirer en arriĂšre... Une seule erreur ici peut ĂȘtre la derniĂšre. Ce que vous voyez, câest un technicien en train dâallumer un transformateur haute tension. Lâhomme derriĂšre lui tient une perche isolĂ©e, prĂȘt Ă le tirer en arriĂšre si quelque chose tourne mal. Ă ce niveau dâĂ©lectricitĂ©, le risque nâest pas seulement de recevoir une dĂ©charge, mais aussi dâĂȘtre littĂ©ralement « verrouillĂ© » par le courant, incapable de lĂącher prise. Câest pourquoi il existe des combinaisons de protection, des gants isolĂ©s et des protocoles de sĂ©curitĂ© stricts. Ces travailleurs manipulent certains des Ă©quipements les plus dangereux de la planĂšte, qui alimentent en Ă©lectricitĂ© les villes et les industries dont nous dĂ©pendons chaque jour. Pour les risques quâils prennent, les techniciens en Ă©lectricitĂ© haute tension peuvent gagner jusquâĂ 80 000 Ă 120 000 $ par an mais aucun salaire ne compense vraiment ce danger...show more

Le Contemplateur
378,845 views âą 10 months ago
2025 touche Ă sa fin, et cet Ă©tĂ© a... marquĂ© un tournant : le grand dĂ©classement de la majoritĂ© des Français est devenu palpable. Pas en thĂ©orie, non : en pleine figure. La classe moyenne a pris un uppercut. Les vacances, censĂ©es ĂȘtre un moment de respiration, sont devenues la preuve brutale de la paupĂ©risation. Une crĂȘpe insipide Ă 16 euros sur une plage, une pizza industrielle Ă 18 euros, un mojito tiĂšde Ă 12 euros qui goĂ»te plus le produit chimique que les vacances. Et non, ce nâest pas la faute des saisonniers. Eux aussi sont Ă©crasĂ©s par les normes, la fiscalitĂ© excessive, les contraintes administratives absurdes. Ils rĂ©percutent juste les coĂ»ts. Et câest nous qui payons lâaddition. RĂ©sultat : des familles qui comptent les boules de glace une par une, qui remplacent le restaurant par des sandwiches du supermarchĂ©, qui raccourcissent le sĂ©jour Ă lâhĂŽtel parce que « le budget est trop juste ». Tu travailles dur, tu dĂ©clares tout, tu fais attention⊠et tu finis avec des vacances au rabais. Pendant ce temps, certains vivent grĂące aux aides publiques, dâautres optimisent le systĂšme Ă fond, et les plus aisĂ©s ne regardent mĂȘme pas les prix.On approche du point de rupture. Quand les statistiques de Bercy ne servent plus quâĂ justifier lâinjustifiable, quand les prĂ©visions des Ă©conomistes deviennent dĂ©coratives, il ne reste que le ressenti des gens. Et lui, il est clair : il gronde, il cogne, il sature. Une classe moyenne qui ne croit plus Ă la mobilitĂ© sociale, câest une cocotte-minute prĂȘte Ă exploser.show more

á”á”Êłá”á”â±á” Kim Jong Un
83,138 views âą 8 months ago
Ne laisse surtout pas ton enfant vivre cela :... son corps en gardera les rĂ©flexes et sa mĂ©moire en portera les traces toute sa vie... Parfois, ce nâest pas le cri qui blesse un enfant⊠câest le silence qui suit. Câest ce moment oĂč il se recroqueville, tremble, et tente de comprendre des Ă©motions quâil ne peut mĂȘme pas nommer. Il ne dira pas : « Ăa me fait mal quand vous vous disputez. » Mais son regard, son corps, sa peur parlent pour lui. Pour les parents, ce ne sont que des tensions passagĂšres. Pour lâenfant, câest son monde qui vacille. Ceux qui doivent le protĂ©ger deviennent la tempĂȘte. Ces moments sâimpriment en lui : ils façonnent sa confiance, sa sĂ©curitĂ©, sa maniĂšre dâaimer. Les enfants apprennent lâamour en nous regardant. Ils apprennent aussi la peur. Aucun parent nâest parfait. Mais tout peut changer en un instant : respirer, se retenir, choisir le calme plutĂŽt que la colĂšre. La prise de conscience est dĂ©jĂ une rĂ©paration...show more

Le Contemplateur
20,363 views âą 6 months ago
đČ INSOLITE ! âĄLes images de la camĂ©ra sous-marine... ont capturĂ© un objet dont l'anatomie ne ressemble Ă aucun ĂȘtre connu de la science! Ce quelque chose a des membres longs et minces, qui lui permettent de se dĂ©placer facilement sur le fond, comme si la gravitĂ© Ă plusieurs kilomĂštres de profondeur n'existait pas pour lui, ce qui laisse perplexes les ocĂ©anographes. Sa structure viole toutes les lois de la biologie et de la survie sous pression extrĂȘme. Et ses mouvements semblent si Ă©tranges que les experts ont commencĂ© Ă douter de son origine animale. Pourrait-ce ĂȘtre un descendant direct des organismes les plus anciens, considĂ©rĂ©s comme Ă©teints il y a des centaines de millions d'annĂ©es ? L'ocĂ©an n'a Ă©tĂ© explorĂ© qu'Ă 5%. Ne se cache-t-il pas en profondeur une civilisation inconnue ou des formes de vie que nous ne sommes pas prĂȘts Ă rencontrer ? La vidĂ©o a Ă©tĂ© transmise Ă des laboratoires secrets, mais le mystĂšre de ce qui a Ă©tĂ© capturĂ© par l'objectif n'a pas encore Ă©tĂ© rĂ©solu.show more

Philippe T
149,113 views âą 6 months ago
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, lâaĂ©roport de Saint-BarthĂ©lemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. SituĂ© sur cette Ăźle paradisiaque des CaraĂŻbes, il offre une piste courte de seulement 650 mĂštres, coincĂ©e entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes nâont pas droit Ă lâerreur. Lâapproche est dĂ©jĂ une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frĂŽler littĂ©ralement la route qui la traverse (les voitures sâarrĂȘtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs tĂȘtes), puis plonger rapidement en piquĂ© pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manĆuvres de confort : ici, câest du pilotage pur, prĂ©cis et nerveux. Mais le spectacle ne sâarrĂȘte pas lĂ . Une fois au sol, il faut freiner trĂšs fort, car la piste sâarrĂȘte brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent Ă©bahis Ă lâarrivĂ©e des avions qui semblent surgir du ciel pour sâimmobiliser Ă quelques mĂštres de lâeau turquoise. Câest Ă la fois un ballet aĂ©rien et un petit frisson dâadrĂ©naline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont Ă bord. Ce nâest pas un hasard si seuls les pilotes spĂ©cialement formĂ©s et autorisĂ©s peuvent sây poser. LâaĂ©roport est rĂ©servĂ© aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste lâun des spots les plus cĂ©lĂšbres auprĂšs des passionnĂ©s dâaviation et des voyageurs en quĂȘte de sensations fortes. En rĂ©sumĂ©, atterrir Ă Saint-Barth, ce nâest pas seulement rejoindre un joyau des CaraĂŻbes. Câest dĂ©jĂ vivre une expĂ©rience hors du commun, entre dĂ©fi technique et Ă©motion brute ⊠et ça commence bien avant dâavoir posĂ© le pied sur le sable chaud.show more

đ ¶đ Ÿđđ ș
11,531 views âą 1 month ago
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, lâaĂ©roport de Saint-BarthĂ©lemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. SituĂ© sur cette Ăźle paradisiaque des CaraĂŻbes, il offre une piste courte de seulement 650 mĂštres, coincĂ©e entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes nâont pas droit Ă lâerreur. Lâapproche est dĂ©jĂ une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frĂŽler littĂ©ralement la route qui la traverse (les voitures sâarrĂȘtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs tĂȘtes), puis plonger rapidement en piquĂ© pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manĆuvres de confort : ici, câest du pilotage pur, prĂ©cis et nerveux. Mais le spectacle ne sâarrĂȘte pas lĂ . Une fois au sol, il faut freiner trĂšs fort, car la piste sâarrĂȘte brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent Ă©bahis Ă lâarrivĂ©e des avions qui semblent surgir du ciel pour sâimmobiliser Ă quelques mĂštres de lâeau turquoise. Câest Ă la fois un ballet aĂ©rien et un petit frisson dâadrĂ©naline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont Ă bord. Ce nâest pas un hasard si seuls les pilotes spĂ©cialement formĂ©s et autorisĂ©s peuvent sây poser. LâaĂ©roport est rĂ©servĂ© aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste lâun des spots les plus cĂ©lĂšbres auprĂšs des passionnĂ©s dâaviation et des voyageurs en quĂȘte de sensations fortes. En rĂ©sumĂ©, atterrir Ă Saint-Barth, ce nâest pas seulement rejoindre un joyau des CaraĂŻbes. Câest dĂ©jĂ vivre une expĂ©rience hors du commun, entre dĂ©fi technique et Ă©motion brute ⊠et ça commence bien avant dâavoir posĂ© le pied sur le sable chaud.show more

đ ¶đ Ÿđđ ș
747,003 views âą 1 year ago
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, lâaĂ©roport de Saint-BarthĂ©lemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. SituĂ© sur cette Ăźle paradisiaque des CaraĂŻbes, il offre une piste courte de seulement 650 mĂštres, coincĂ©e entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes nâont pas droit Ă lâerreur. Lâapproche est dĂ©jĂ une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frĂŽler littĂ©ralement la route qui la traverse (les voitures sâarrĂȘtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs tĂȘtes), puis plonger rapidement en piquĂ© pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manĆuvres de confort : ici, câest du pilotage pur, prĂ©cis et nerveux. Mais le spectacle ne sâarrĂȘte pas lĂ . Une fois au sol, il faut freiner trĂšs fort, car la piste sâarrĂȘte brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent Ă©bahis Ă lâarrivĂ©e des avions qui semblent surgir du ciel pour sâimmobiliser Ă quelques mĂštres de lâeau turquoise. Câest Ă la fois un ballet aĂ©rien et un petit frisson dâadrĂ©naline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont Ă bord. Ce nâest pas un hasard si seuls les pilotes spĂ©cialement formĂ©s et autorisĂ©s peuvent sây poser. LâaĂ©roport est rĂ©servĂ© aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste lâun des spots les plus cĂ©lĂšbres auprĂšs des passionnĂ©s dâaviation et des voyageurs en quĂȘte de sensations fortes. En rĂ©sumĂ©, atterrir Ă Saint-Barth, ce nâest pas seulement rejoindre un joyau des CaraĂŻbes. Câest dĂ©jĂ vivre une expĂ©rience hors du commun, entre dĂ©fi technique et Ă©motion brute ⊠et ça commence bien avant dâavoir posĂ© le pied sur le sable chaud.show more

đ ¶đ Ÿđđ ș
132,022 views âą 9 months ago
đąđšIl y a en France une organisation qui peut... bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans prĂ©avis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous rĂ©clame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opĂšre dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires Ă©tranger regarde avec une incrĂ©dulitĂ© sincĂšre quand on lui dĂ©crit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un crĂ©ancier ordinaire. Elle dispose de prĂ©rogatives que n'a aucun acteur privĂ© et que mĂȘme beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut Ă©mettre une contrainte, c'est-Ă -dire un titre exĂ©cutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte Ă un huissier pour saisie immĂ©diate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examinĂ© le bien-fondĂ© de sa crĂ©ance, sans qu'aucune procĂ©dure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel Ătat de droit ordinaire, la facultĂ© de se constituer soi-mĂȘme juge de sa propre crĂ©ance et d'en forcer le recouvrement sans contrĂŽle judiciaire prĂ©alable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sĂ©curitĂ© sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaĂŻen de l'histoire. Le plus kafkaĂŻen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous rĂ©clame. Tout entrepreneur qui a eu un diffĂ©rend avec l'URSSAF vous racontera la mĂȘme expĂ©rience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous rĂ©pondre parce que votre dossier est traitĂ© par un autre service. Vous Ă©crivez. Vous recevez une rĂ©ponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le dĂ©but Ă quelqu'un qui n'a pas accĂšs Ă votre historique. Vous envoyez les documents demandĂ©s. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contestĂ© pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indiffĂ©rence organisationnelle systĂ©mique. Un systĂšme conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour rĂ©clamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des rĂšgles et pas pour les rendre intelligibles. Les rĂšgles en question mĂ©ritent qu'on s'y arrĂȘte. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexitĂ© qui dĂ©passe l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censĂ©s l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-mĂȘme. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonĂ©rations en vigueur, selon les plafonds de la sĂ©curitĂ© sociale qui changent chaque annĂ©e. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changĂ© entre deux trimestres peut passer des heures Ă chercher une explication cohĂ©rente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a dĂ©jĂ reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problĂšme d'opacitĂ© n'est pas anodin. Il a des consĂ©quences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculĂ©es. Pas parce qu'ils sont nĂ©gligents, mais parce que la complexitĂ© du systĂšme et l'inaccessibilitĂ© rĂ©elle des interlocuteurs compĂ©tents rendent cette certitude difficile Ă atteindre sans recourir Ă un expert-comptable, lui-mĂȘme parfois en difficultĂ© pour obtenir des rĂ©ponses claires. C'est un coĂ»t cachĂ© considĂ©rable. Le temps passĂ© Ă gĂ©rer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sĂ©curiser des dĂ©clarations qui devraient ĂȘtre simples, l'Ă©nergie mentale consommĂ©e par l'anxiĂ©tĂ© administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs dĂ©crivent comme l'une des premiĂšres sources de stress de leur activitĂ©, tout ça a une valeur Ă©conomique rĂ©elle qui n'apparaĂźt dans aucune statistique officielle mais qui pĂšse lourd dans la dĂ©cision de crĂ©er, de dĂ©velopper ou d'abandonner une activitĂ©. Et quand ça dĂ©rape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs annĂ©es d'activitĂ©, les consĂ©quences peuvent ĂȘtre catastrophiques avec une rapiditĂ© que le dirigeant concernĂ© n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activitĂ©. Il peut rĂ©sulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonĂ©ration, d'une interprĂ©tation diffĂ©rente d'une rĂšgle que l'entreprise avait appliquĂ©e en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillĂ©e. Le montant peut reprĂ©senter plusieurs fois le bĂ©nĂ©fice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant mĂȘme que la procĂ©dure de contestation soit Ă©puisĂ©e. Des entreprises viables, qui crĂ©ent de l'emploi, qui paient leurs impĂŽts, qui font leur travail, ont Ă©tĂ© tuĂ©es par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprĂ©tĂ© une rĂšgle complexe dans un environnement oĂč obtenir une interprĂ©tation officielle claire et opposable Ă l'administration est d'une difficultĂ© considĂ©rable. Le rescrit social existe en thĂ©orie. C'est la procĂ©dure qui permet de soumettre une situation Ă l'URSSAF et d'obtenir une rĂ©ponse Ă©crite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les dĂ©lais de rĂ©ponse sont longs, les rĂ©ponses sont souvent formulĂ©es de maniĂšre suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent mĂȘme que ce mĂ©canisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de trĂšs prĂ©cis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation Ă l'administration sociale fondĂ©e non pas sur la confiance ou sur la clartĂ© des rĂšgles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation oĂč on devra plusieurs annĂ©es de cotisations recalculĂ©es selon une interprĂ©tation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformitĂ© qui n'est jamais tout Ă fait rĂ©solue parce que les rĂšgles changent, parce que les interprĂ©tations Ă©voluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'Ă©tonne que la France crĂ©e moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'Ă©tonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs Ă©quivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français Ă l'Ă©chec. Peut-ĂȘtre qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-ĂȘtre que crĂ©er et dĂ©velopper une entreprise dans un environnement oĂč une administration dotĂ©e de pouvoirs exorbitants peut vous rĂ©clamer des sommes considĂ©rables sur plusieurs annĂ©es passĂ©es, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procĂ©dural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides prĂ©fĂšrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lĂąchetĂ©. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant mĂȘme qu'ils aient commencĂ©.show more

ChienSurpris
114,261 views âą 4 months ago
Coup de gu*eule đ€Ź DĂ©solĂ© dâavance pour la longueur... ! Ă Albert Royer, quand vous arrivez avec un enfant malade, mĂȘme en urgence, on vous dit dâabord : « Allez prendre une fiche. » Ensuite, quand vous prenez la fiche, on vous dit : « Allez payer Ă la caisse. » Montant : 6 000 F CFA. Sans ça, pas de consultation. Pas de prise en charge. Pas de soin. Et ce nâest pas une thĂ©orie. On parle par expĂ©rience. Quelle que soit la situation de votre enfant, quelle que soit votre dĂ©tresse, il peut y avoir quelquâun, tranquillement assis derriĂšre un bureau, qui vous rĂ©pĂšte avec une froideur terrible que vous devez dâabord payer. Donc, en clair, le ticket dâentrĂ©e pour espĂ©rer faire soigner son enfant, câest 6 000 F CFA. Pour quelquâun qui gagne 60 000 F CFA par mois qui correspond quasiment au SMIC sĂ©nĂ©galais, câest dĂ©jĂ 10 % du salaire. Et on ne parle mĂȘme pas encore de la radio, de la prise de sang, de lâordonnance, des mĂ©dicaments ou dâune hospitalisation. Aujourdâhui, on voit une enfant de 4 ans en pleine crise dâasthme, qui vomit, qui sâĂ©puise, qui lutte pour respirer. Sa mĂšre avait rĂ©ussi Ă lâamener Ă lâhĂŽpital, mais elle a dĂ» la ramener Ă la maison faute de moyens pour son hospitalisation. VoilĂ le vrai scandale. Un hĂŽpital ne devrait jamais ĂȘtre un endroit oĂč un parent comprend que son enfant nâa pas le droit dâĂȘtre soignĂ© parce quâil nâa pas dâargent sur lui. Quand une mĂšre arrive avec un enfant qui Ă©touffe, elle ne vient pas demander un privilĂšge. Elle vient sauver une vie. Et au-delĂ du coĂ»t, il y a aussi lâaccueil. Trop souvent, des familles en dĂ©tresse sont reçues avec froideur, mĂ©pris ou indiffĂ©rence. Pourtant, quelquâun qui arrive Ă lâhĂŽpital nây va jamais par plaisir. Il y va parce quâil souffre, parce quâil a peur, parce que la vie de son enfant est peut-ĂȘtre en jeu. Soigner, ce nâest pas seulement poser un diagnostic. Câest aussi se rappeler que la personne en face est un ĂȘtre humain. Merci Ă LCIS et Ă toutes ces personnes qui se battent bĂ©nĂ©volement pour les malades, les familles pauvres et les cas invisibles. Parce que les pauvres nâont pas de visibilitĂ©. Pourtant, ils sont les plus nombreux. Merci Ă ceux et celles ayant cotisĂ© pour sauver cet enfant. Longue vie Ă elle InchâAllahshow more

Lanceurs dâalerte au SĂ©nĂ©gal đžđł
262,300 views âą 4 months ago
Il y a des sujets qui ne font pas... la une des journaux nationaux. Mais qui pourtant concernent beaucoup de Français, prĂ©occupent beaucoup dâĂ©lus et affaiblissent lâautoritĂ© de lâĂtat. Ces sujets, jâassume de les prendre Ă bras-le-corps. Câest cela, la force dâagir. Rendez-vous sur le terrain, demain, en VendĂ©e, auprĂšs de maires et de citoyens concernĂ©s par ce sujet.show more

Gabriel Attal
222,608 views âą 22 days ago
đąđš Alors comme vous le voyez sur cette putain... de vidĂ©o : mĂȘme les feux rouges, mĂȘme les feux tricolores, ça fond littĂ©ralement au soleil, comme une glace Lidl oubliĂ©e sur un trottoir en plein mois dâaoĂ»t. VoilĂ la France de Macron. Un pays oĂč lâĂtat nâa plus une thune pour entretenir quoi que ce soit, mais trouve toujours des milliards Ă claquer dans la cavalerie financiĂšre, juste pour repousser la faillite de sa dette. Ils ont supprimĂ© la taxe dâhabitation, soi-disant pour « rendre du pouvoir dâachat », alors quâen rĂ©alitĂ© câest juste pour flinguer les collectivitĂ©s. RĂ©sultat ? Plus dâargent pour les routes, pour les Ă©quipements, pour les feux⊠mais toujours des impĂŽts bien dĂ©gueulasses concentrĂ©s sur les classes moyennes, pressĂ©es comme des citrons jusquâĂ ce quâil nây ait plus de jus. Et forcĂ©ment, quand tu tues la poule aux Ćufs dâor, les recettes fiscales finissent par sâeffondrer aussi. Et Ă la fin, tâas quoi ? Des feux qui fondent, des infrastructures qui se dĂ©labrent, et un Ătat qui vient quand mĂȘme te taxer en te disant que câest pour ton bienshow more

ChienSurpris
272,098 views âą 1 year ago
Je reste persuadĂ© que le commerce physique est en... train de mourir Ă cause de lâĂtat, et non Ă cause dâInternet. Internet a bon dos. La rĂ©alitĂ©, câest que lorsque vous retirez progressivement le pouvoir dâachat des gens, vous leur retirez aussi leur capacitĂ© Ă consommer librement, spontanĂ©ment, au grĂ© de leurs envies. Un commerce physique peut parfaitement coexister avec Internet. Le vĂ©ritable problĂšme est ailleurs. Ce qui provoque aujourdâhui lâhĂ©morragie des fermetures de commerces, câest le poids de la fiscalitĂ©, des normes et des contraintes administratives. Ce sont elles qui Ă©tranglent lâactivitĂ©. Ce sont elles qui viennent prĂ©lever toujours davantage sur des entreprises qui disposent dĂ©jĂ de marges de plus en plus faibles. On finit mĂȘme par tuer lâactivitĂ© pour ĂȘtre certain de pouvoir la taxer jusquâau bout. Câest un non-sens Ă©conomique absolu. LâĂtat sâingĂšre beaucoup trop dans les rapports Ă©conomiques. Câest prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que nous avons besoin de davantage de libertĂ©. Regardez autour de vous. MĂȘme Ă Paris, les survivants se font rares. Et quels sont les commerces qui tiennent encore ? Souvent ceux qui ne peuvent pas ĂȘtre remplacĂ©s par Internet : la restauration, la nourriture Ă emporter, ou encore des activitĂ©s ultra-rĂ©glementĂ©es comme les pharmacies et certains services protĂ©gĂ©s. Il faut que tout le monde prenne conscience de la gravitĂ© de la situation. Nous ne sommes plus administrĂ©s correctement. LâĂtat rĂ©galien est devenu fou. Fou, obĂšse, ventripotent. Il appauvrit collectivement le pays pour continuer Ă alimenter une machine devenue infernale, une machine qui ne vit plus pour servir les citoyens, mais pour assurer sa propre survie. Et pendant quâelle grossit, câest le tissu Ă©conomique rĂ©el qui sâeffondre.show more

ChienSurpris
41,422 views âą 2 months ago
Hier, en manifestation, quand on a commencĂ© la marche,... jâai vu deux journalistes de la RTBF et RTBFinfo . Je mâapproche dâeux et je demande sâils font des interviews. La dame, trĂšs gentille et loin dâĂȘtre au courant de ce monde, me dit : « Vous voulez ? » Dâun coup, le monsieur que jâavais bien analysĂ© de loin avant dâarriver Ă lui , un peu stressĂ©, me rĂ©pond : « Non, non, on a pris assez dâinterviews. » :)) La dame me demande si je suis monarchiste. Jâexplique alors que la forme de lâIran sera dĂ©cidĂ©e par les Iraniens via des Ă©lections dĂ©mocratiques et quâici, nous sommes rĂ©unis pour ĂȘtre la voix des Iraniens et crier ce quâils demandent, câest-Ă -dire la chute du rĂ©gime des mollahs, ainsi quâune pĂ©riode de transition avec Reza Pahlavi comme leader de lâopposition. Elle me dit : « Mais vous criez âmort aux trois formes de gauchistesâ. » Alors je lui explique en dĂ©tail ce que signifient les âtrois corrompusâ (les mollahs, les Moudjahidine et les gauchistes). Je regarde le monsieur en lui disant : « Vous voyez, je pourrais aider les gens Ă mieux comprendre la vraie situation, et pas ce que vous essayez, Ă travers les Moudjahidine et les mollahs, de propager. » Et je lui dis : « Vous nâavez pas pris mon interview parce que vous mâavez reconnue, nâest-ce pas ? » Il me rĂ©pond : « Oui, mais je suis ici pour les citoyens ! » Donc, selon le journaliste de la tĂ©lĂ© des âmollahs rougesâ, RTBF je ne suis pas une citoyenne belge ? Pourtant, quand je paie mes impĂŽts pour financer son salaire, je suis bien une citoyenne belge ! Donc, mes chers compatriotes, je tiens Ă vous dire que la RTBF me boycotte parce que je ne pense pas comme eux et que je suis contre les mollahs ! #Iranshow more

Amirkhizy
107,990 views âą 5 months ago
Depuis quelques mois, une nouvelle tendance fait rage Ă ... Paris, entre les plaques Ă©trangĂšres et les astuces anti voitures radar, câest devenu le nouveau sport urbain. Ă lâorigine, le mouvement est parti des scooters et motos, qui cherchaient Ă Ă©viter le stationnement payant et les amendes infligĂ©es par les voitures radar qui les traquaient dans les rues. Mais trĂšs vite, ça a dĂ©rapĂ© maintenant, câest partout. Les gens masquent leurs plaques, retirent les plaques, dĂ©placent/cachent leurs voitures, ou utilisent des ruses de plus en plus "ingĂ©nieuses" pour Ă©chapper aux amendes. Pourquoi ? Parce que le systĂšme est devenu absurde. Les voitures radar, exploitĂ©es par des sociĂ©tĂ©s privĂ©es tenues de gĂ©nĂ©rer du profit, sillonnent la ville en permanence pour flasher Ă la volĂ©e les vĂ©hicules mal garĂ©s, sans ticket valide ou dont le stationnement est dĂ©passĂ©. Avant, elles se contentaient dâun repĂ©rage, un agent venait ensuite dresser les PV. Mais depuis quelque temps, elles sanctionnent en direct, automatiquement. RĂ©sultat, une explosion du nombre dâamendes, avec des montants dĂ©lirants, parfois plus Ă©levĂ©s quâun vrai dĂ©lit routier. Ces sociĂ©tĂ©s privĂ©es gĂ©nĂšrent dĂ©sormais des centaines de millions dâeuros de chiffre dâaffaires grĂące Ă ce systĂšme. Sous couvert dâĂ©cologie et de taxe anti 4x4, câest tout le parc automobile parisien qui se fait plumer. Aujourdâhui, garer sa voiture sur la voie publique Ă Paris peut coĂ»ter entre 50 et 225 ⏠pour seulement 6 heures MAX ! soit mĂȘme pas une journĂ©e complĂšte de travail, ni en temps, ni en valeur pour beaucoup de gens⊠ForcĂ©ment, le concept sĂ©duit, de plus en plus de villes de banlieue adoptent le mĂȘme systĂšme. Une vache Ă lait moderne, maquillĂ©e en politique de mobilitĂ©. On appelle ça la âtransition Ă©cologiqueâ, mais en rĂ©alitĂ©, câest surtout une transition vers le tout-payant⊠et une forme dâexclusion sociale dĂ©guisĂ©e.show more

Mowgli đą
54,866 views âą 9 months ago