Elle devait ouvrir son café bientôt sous le thème... de la Méditerrannée donc choisissant le bleu et le blanc. Or ; le café (Montréal) a été vandalisé plusieurs fois, et un cyberharcèlement sur les réseaux. Vous ne pouvez pas imaginer le pourquoi de la chose. Nos amis de l'Est commencent à chopper le virus de l'Ouest. Le bleu et blanc est leur propriété exclusive (Tunisie) et personne ne doit l'utiliser bien sur aidé par ceux qui sont expérimentés dans cette déconfiture culturelle exclusive à gauche ou à droite. L'Algérien pris en étau entre deux mondes parallèles n'a plus le droit de respirer on dirait, il lui faut une autorisation des voisins pour juste s'approprier ce qui lui appartient. Quel paradoxe. Le café est algéro-algérien avec sa propre décoration, en plus in s'inspire d'un roman de Yasmina Khadra. Soutien a elle. J'espère qu'elle ouvrirashow more

Nassira Belloula, نصيرة بلولة صحفية وكاتبة
112,525 次观看 • 6 个月前
Les députés insoumis Andy Kerbrat et Clémence Guetté suivent... tous les deux une psychothérapie. Lui pour son addiction au chemsex et aux drogues, elle pour sa culpabilité d’être une bourgeoise. Ça les regarde. Ce qui nous regarde par contre, c’est quand ils confondent travail parlementaire et cabinet du psy. Guetté explique qu’elle est entourée de gens qui ne vivent pas selon le modèle dominant, et c’est de là que sort sa loi sur l’amitié. Kerbrat la soutient en écrivant : « En tant que militant queer, je l’affirme : nos liens choisis sont un refuge et une force de résistance. Aujourd’hui, cette résistance doit devenir du droit. » En tant que. Je l’affirme. On n’est plus dans l’argument, on est dans le titre de légitimité. Il n’y a rien à répondre à ça, sinon se taire. L’expérience a toujours nourri la loi, évidemment. Mais nourrir n’est pas fonder. Un vécu, on ne peut pas le contredire, et une fois qu’il tient lieu de démonstration, celui qui objecte ne conteste plus une mesure, il manque d’empathie. Kerbrat dit d’ailleurs vrai sans s’en apercevoir. Ces liens amicaux sont un refuge, bien sûr. Ils le sont justement parce que le droit n’y entre pas. Personne ne les enregistre, personne n’a à les prouver, personne ne les dissout. Vouloir en faire du droit, c’est faire entrer l’État dans le dernier endroit où il n’était pas. Un refuge qu’on cadastre cesse d’être un refuge. Et pour donner des droits à l’amitié, il faudra bien commencer par la définir, donc dire ce qui n’en est pas. On soigne quelqu’un. On n’administre pas un sentiment. Le jour où le Parlement légifère sur ce qu’il ressent, il ne fait plus la loi, il fait sa psychothérapie et c’est nous qui la payons.show more

Eric Klein
15,701 次观看 • 20 天前
🇫🇷🙄Emmanuel Macron, sur les Champs-Élysée à salué qui ?... Les rues sont désertes, il pense encore briller, le junky à grillé ses neurones, irrécupérable Voilà comment se termine la fin d’un Monarque méprisant, dictateur, méchant, immorale et inhumain. iL faut lui remettre les idées en place, qu’il est littéralement bannis par les Français, et qu’il doit démissionner de gré ou de force. Ses salamalecs ( politesses exagérées et hypocrites ) ne convaincront plus personne. Il à trahit les victimes le peuple en invitant l’ennemi de la France un djihadiste à l’Élysée. Il à signé la rupture définitive avec la majorité du peuple de France. Son devoir et de partir et de respecter le souhait de tout les Français qui l’ont licenciés, et ne veulent plus payer pour cet individu malfaisant. Il s’impose en dictateur comme les gens qu’il fréquente, qui tue pour imposer leurs loi et leurs pensées unique. Macron vous n’achèverez pas la France, car son peuple vous anéantira vous et votre clique de macronistes corrompus et bien avant 2027. Ne vous en déplaise 3000 ans d’histoires sont totalement indélébiles, il y à un seul drapeau en FRANCE 🇫🇷le bleu le blanc et le rouge, fin de votre histoire, Macron et vos collabos dehors point final.show more

🕊️Myriam🕊️Sauvons L’humanité🕊️@CelebritesSM🕊
25,023 次观看 • 1 年前
💡 Le saviez-vous ? En 1998, en direct, la... magistrate Martine Bouillon a dénoncé l’existence "d'un charnier d'enfants en région parisienne" dans le cadre d'affaires pédocriminelles. Après cela, elle a été rappelée à l'ordre par le ministère et a déclaré à ceux qui tentaient de lui parler de cette affaire : « Je ne peux pas en dire plus, il en va de ma vie.»show more

Tribune Populaire🌐
242,002 次观看 • 1 年前
Cette vidéo capture l'un des moments les plus marquants... et controversés de l'histoire du cinéma : le refus de l'Oscar par Marlon Brando en 1973. Marlon Brando a remporté l'Oscar du Meilleur Acteur pour son rôle emblématique de Vito Corleone dans Le Parrain. Cependant, il a décidé de ne pas assister à la cérémonie pour protester contre le traitement des Amérindiens par l'industrie cinématographique (les stéréotypes dans les films) et pour attirer l'attention sur les événements en cours à Wounded Knee. Cette femme est Sacheen Littlefeather (Marie Louise Cruz), une actrice et militante apache et yaqui. Elle est montée sur scène à la place de Brando, vêtue d'une robe traditionnelle en daim. Elle a expliqué qu'elle représentait Brando et a commencé à lire une déclaration. Bien qu'elle ait été accueillie par un mélange de huées et d'applaudissements, elle est restée digne. Ce n'est qu'en 2022, presque 50 ans plus tard, que l'Académie des Oscars a présenté des excuses officielles à Sacheen Littlefeather pour les mauvais traitements et la discrimination qu'elle a subis après cette apparition. Elle est décédée peu de temps après.show more

🇨🇵✌️ Alexy
65,192 次观看 • 4 个月前
"Je pars travailler, il est 7h30, le café dès... fois il est ouvert, tout le monde est au café. Je reviens dès fois à midi, ils sont au café, je repasse à 13h00, ils sont au café, ils sont toute la journée en train de faire des jeux à gratter et rapidos, et moi pendant ce temps là, il faut que j'aille bosser pour ces gens là. Et bien, merde, remettez les gens au travail, on en a RAS LE BOL"show more

🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱
382,258 次观看 • 10 个月前
« Bronny a mis un 3-pts sur lui aujourd'hui,... tout le monde a commencé à le trash-talker. Il a pris le ballon, il est rentré dans je ne sais plus qui et il a mis un layup. Puis Bronny a rentré un autre 3-pts sur lui, et Bron voulait le ballon encore derrière. Donc on voit bien que même s'ils n'étaient pas en face à face direct, l'esprit de compétition est là, et c'est ce qu'on aime voir. »show more

Basket-Infos
119,009 次观看 • 1 年前
Jusqu'à 580 000 vélos volés par an en France.... Près de 300 000 ménages victimes. Et plus de 90 % des vélos envolés ne reviennent jamais. Ajoutez les trottinettes arrachées, les voitures aux vitres brisées sur les parkings, et vous avez le paysage : la petite prédation du quotidien est devenue une industrie. Mais le plus instructif, comme toujours, n'est pas le vol lui-même. C'est ce que l'État a mis en face — et ce que ça donne. Suivez le dossier. D'abord, mesurez le paradoxe de départ. L'État veut mettre les Français en selle : plan vélo national à deux milliards d'euros, pistes cyclables, bonus à l'achat, discours officiels sur la mobilité douce. Dans le même temps, le vol est documenté comme l'un des premiers freins à la pratique — une part significative des victimes ne rachète pas de vélo, ou renonce à s'en servir en ville. On subventionne l'entrée dans le vélo par milliards, pendant que la sortie — par la pince coupante — reste gratuite pour ceux qui la pratiquent. Ensuite, la réponse normative — car elle existe, et c'est tout le sujet. Depuis le 1er janvier 2021, tout vélo neuf vendu en France doit être marqué d'un identifiant unique, gravé sur le cadre et enregistré au Fichier national unique des cycles identifiés — une vraie plaque d'immatriculation du vélo, consultable par les forces de l'ordre, étendue à l'occasion vendue par des professionnels. Deux millions et demi de vélos marqués chaque année. La norme est là, moderne, bien conçue. Et le résultat ? Sans marquage, 2 à 3 % des vélos volés sont restitués. Avec marquage : 7 à 10 %. Un progrès réel — et un aveu vertigineux : même immatriculé, fiché, traçable, un vélo volé a plus de neuf chances sur dix de ne jamais revenir. Un agent de terrain le résume dans la presse : « on retrouve des vélos tous les jours », mais sans le maillon suivant, rien ne suit. Car voilà le cœur du problème : une immatriculation sans police derrière n'est qu'un tatouage. Le recel, lui, s'est adapté en trois gestes. Les vélos sont démontés en pièces détachées — un cadre gravé se revend mal, une roue ou un moteur ne porte aucun identifiant. La revente entre particuliers, en ligne, échappe à toute obligation de vérification : le fichier existe, mais aucune plateforme n'est tenue de le consulter avant de publier une annonce. Et les contrôles sur le terrain restent l'exception. On a immatriculé les vélos ; on n'a immatriculé ni les pièces, ni les annonces, ni renforcé ceux qui contrôlent. La chaîne pénale, elle, traite ces vols comme elle traite les dégradations : identification rare, poursuites rarissimes. Le voleur de vélo opère dans un pays qui a créé le fichier de son butin — et rien d'autre. Alors ce sentiment d'insécurité du quotidien, cessons de le psychologiser. Il est le produit d'une équation que chacun constate : des biens de plus en plus chers — un vélo électrique vaut 2 000 euros —, un risque de vol massif, une probabilité de restitution dérisoire et une sanction théorique. L'État a démontré avec le FNUCI qu'il sait créer l'outil. Il n'a jamais démontré qu'il savait s'en servir. Entre les deux, 580 000 fois par an, quelqu'un retrouve un antivol sectionné là où était sa liberté de se déplacer. Sources : estimations nationales des vols de cycles (jusqu'à 580 000/an ; ~300 000 ménages victimes), décret n° 2020-1439 (marquage obligatoire, FNUCI) et ministère de l'Intérieur, ADMA / FUB (taux de restitution : 2-3 % sans marquage, 7-10 % avec ; 2,5 millions de marquages par an), plan vélo et marche 2023-2027 (2 Mds €).show more

ChienSurpris
27,541 次观看 • 1 个月前
Il faut une réponse. Obligatoirement ! Une vidéo circule... massivement. Plus de quatre millions de vues. On y voit un homme se pencher profondément sous son pupitre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. L’homme est Gabriel Attal. Sa place. Son banc. Son visage, reconnaissable par la quasi-totalité de ceux qui regardent. Ce n’est pas un flou quelconque. Ce n’est pas un collaborateur anonyme. C’est un candidat déclaré à l’élection présidentielle, à onze mois du scrutin. Le geste est ambigu, c’est entendu. On ne voit pas clairement de poudre. On ne voit pas un rail dessiné. Mais on voit un corps plié en deux, tête basse, pendant plusieurs secondes, dans une position que personne, de bonne foi, ne confond avec la simple lecture d’un papier tombé. La séquence existe, elle est publique, elle concerne directement celui qui prétend diriger le pays. Depuis des mois, l’entourage proche d’Attal a reconnu des consommations massives de stupéfiants. Des rumeurs d’addiction ont circulé jusqu’à l’Élysée. Lui-même a refusé les tests antidrogue que préconisait le Premier ministre de son propre camp. Dans ce contexte, laisser cette vidéo sans réponse n’est plus tenable. Deux possibilités seulement : Soit la vidéo est authentique et montre effectivement ce qu’elle semble. Alors une enquête pénale s’impose immédiatement. Un homme qui se présente à la magistrature suprême ne peut pas laisser planer le moindre doute sur une possible vulnérabilité de ce type. Soit la vidéo est un montage, une manipulation ou une interprétation mensongère. Alors ses auteurs et ceux qui la diffusent en connaissance de cause doivent être poursuivis avec la plus grande fermeté. Diffamer un candidat à la présidence de la République n’est pas un jeu. Il n’y a pas de troisième voie acceptable. Le silence des médias institutionnels et l’absence de saisine visible du parquet ne sont plus de la prudence. C’est une faute. On ne peut pas continuer à détruire les opposants avec une rigueur implacable tout en protégeant les siens par l’omission. Le pays a le droit de savoir. Vrai ou faux, il faut une réponse claire, publique et rapide. Tout le reste est de la complicité par abstention.show more

Alain Weber
125,934 次观看 • 26 天前
🔴 Je voulais revenir plus longuement sur cette séquence,... de tous ces patrons qui rigolent spontanément et en chœur à l’idée même d’augmenter le SMIC. Elle dit, à mon sens, deux choses importantes. La première, c’est le niveau de mépris de classe du grand patronat vis-à-vis de la classe travailleuse. Un mépris pour celles et ceux qui font tourner la société, produisent les richesses et permettent, par leur travail, l’accumulation de leurs profits. Des millions de personnes enchaînent les horaires décalés, les transports, les enfants, les courses, les factures et se retrouvent à découvert parfois dès le 10 ou le 15 du mois, mais tout cela fait rire le Medef. Ils rient beaucoup moins quand on leur arrache des augmentations en faisant grève, je l’ai vu de mes yeux plus d’une fois. Mais cette scène pose aussi une question qui traverse depuis plus d’un siècle la gauche, le débat entre la stratégie réformiste et la stratégie révolutionnaire. Face à ces patrons qui ricanent, nous avons hier un responsable politique de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui vient défendre l’augmentation des salaires, en cherchant à les convaincre d’accepter cette mesure, en expliquant qu’elle serait dans leur intérêt. Les augmentations de salaires se traduiraient en augmentations de la demande. C’est ce qu’il appelle d’ailleurs être le candidat du « carnet de commandes » des patrons. Derrière, l’idée centrale est que l’on peut transformer le fonctionnement du capitalisme sans remettre fondamentalement en cause le pouvoir de la classe capitaliste. Qu’il serait possible d’harmoniser les intérêts de la société, les patrons et les travailleurs. Et ça c’est pour moi une des principales impasses de la candidature de Mélenchon et des réformistes en générale. Elle entretient l’illusion qu’une fois élu, il serait possible de gouverner autrement, sans affronter frontalement les intérêts de la classe dominante. Or, si les salaires sont si bas, c’est parce que nous vivons une crise profonde du capitalisme, qui ne se maintient qu’en rognant sur les salaires et sur les droits des travailleurs. L’élection ne fait disparaître ni cette crise, ni les rapports de classe qui la structurent. Les profits des patrons découlent de la misère des travailleurs, et même si des augmentations de salaire avaient lieu, sans une lutte de classes intense, elles seraient rognées par l’inflation qui a toujours été un outil privilégié pour reprendre d’une main ce qui avait été donné de l’autre. Sur la question salariale, on paye encore aujourd’hui l’héritage des années 80 et de ce qu’a fait le mitterrandisme, qui soit dit en passant est une référence centrale de Mélenchon. Dès le début de son mandat, Mitterrand a remis en cause l’indexation des salaires sur l’inflation qui se pratiquait alors. Il a instauré aussi les Négociations Annuelles Obligatoires qui n’obligent pas les patrons à augmenter (seulement à négocier) et qui ont divisé la question des salaires dans des négos boite par boite et désynchronisées. Seul le SMIC a conservé une indexation sur l’inflation. Ce cadre néolibéral, personne à gauche ne le remet en cause. Les revendications ne vont jamais au-delà d’une augmentation du SMIC et d’ouverture de négociations pour le reste des salaires. LFI aussi considère qu’une augmentation de salaire passera par l’organisation d’une « conférence sociale générale sur les salaires, ainsi que dans chaque branche » (AEC 2025), autrement dit par des négociations nationales ou de branches avec le patronat. Mais les négociations salariales, il y en a déjà tout le temps, à échelle de l’entreprise ou des branches, et elles ne changent rien à elles seules. Ça fait 14 ans que je vois des NAO à la SNCF et des records de bénéfices, mais c’est uniquement quand il y’a eu des grèves que le patron a concédé quelque chose. Il n’y a que le rapport de forces qui est déterminant sur cette question. Récemment on a vu l’exemple en Corée du Sud avec la menace de grève chez Samsung. 1/2 ⬇️show more

Anasse Kazib
60,951 次观看 • 22 天前
Ça n’est pas le Hamas qui kidnappait Shiri et... ses enfants le 7 octobre 2023, mais la vague écrasante de civils palestiniens qui s’engouffra dans la brèche à la suite des terroristes. Les mêmes qui célébrèrent par dizaines de milliers les atrocités commises par le Hamas ce jour funeste. Ceux qui se précipitèrent sur le cadavre démembré de Shani Look pour lui cracher dessus. Ce sont ceux qui massacrèrent tous les Israéliens qu’ils rencontrèrent à l’aide d’objets du quotidien ramassés sur leur passage. Ce sont les mêmes qui se ruèrent sur l’une des otages libérée il y a deux semaines et que les terroristes du Hamas durent encercler pour qu’elle ne fut pas lynchée par la foule écumante. Où étaient ils, ces millions de civils innocents de Gaza, pour restituer Shiri, Kfir et Ariel à leur famille ? Nulle part. Et pour une raison simple : ces civils innocents, tant fantasmés, n’existent pas. Le Hamas est l’incarnation physique la plus conforme qui soit à l’aspiration collective suprême des Gazaouis : l’éradication du peuple d’Israël. Plus de pitié pour les monstres, aussi nombreux soient-ils.show more

Guillaume Bensoussan
147,310 次观看 • 1 年前
Monsieur Hervouet, J’ai entendu vos propos sur CNEWS :... « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. » Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté. Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel. En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République. Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds. Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres. Cette vision est une impasse. Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique. Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle. La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines. Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes. Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale. Je refuse cette assignation. Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.show more

Bally Bagayoko
837,292 次观看 • 4 个月前
📢🚨Il y a en France une organisation qui peut... bloquer votre compte bancaire sans jugement, saisir vos revenus sans préavis, ruiner une entreprise en quelques semaines, et qui n'a aucune obligation de vous expliquer clairement ce qu'elle vous réclame ni pourquoi. Elle s'appelle l'URSSAF. Et elle opère dans une zone de droit que n'importe quel avocat d'affaires étranger regarde avec une incrédulité sincère quand on lui décrit son fonctionnement. Commençons par ce que peu de gens savent vraiment. L'URSSAF n'est pas un créancier ordinaire. Elle dispose de prérogatives que n'a aucun acteur privé et que même beaucoup d'administrations publiques n'ont pas. Elle peut émettre une contrainte, c'est-à-dire un titre exécutoire qui a la valeur d'un jugement de tribunal, sans passer devant aucun juge. Elle peut ensuite confier cette contrainte à un huissier pour saisie immédiate. Tout ça sans qu'aucun magistrat ait examiné le bien-fondé de sa créance, sans qu'aucune procédure contradictoire digne de ce nom ait eu lieu. Dans n'importe quel État de droit ordinaire, la faculté de se constituer soi-même juge de sa propre créance et d'en forcer le recouvrement sans contrôle judiciaire préalable s'appellerait un abus de position. En France, on appelle ça le droit de la sécurité sociale. Mais ce n'est pas l'aspect le plus kafkaïen de l'histoire. Le plus kafkaïen, c'est ce qui se passe quand vous essayez de comprendre ce qu'on vous réclame. Tout entrepreneur qui a eu un différend avec l'URSSAF vous racontera la même expérience avec des variations mineures. Vous recevez un courrier avec un montant. Vous appelez pour comprendre le calcul. Vous attendez. Vous rappelez. Vous tombez sur quelqu'un qui ne peut pas vous répondre parce que votre dossier est traité par un autre service. Vous écrivez. Vous recevez une réponse automatique. Vous rappelez. Vous expliquez tout depuis le début à quelqu'un qui n'a pas accès à votre historique. Vous envoyez les documents demandés. Vous recevez une mise en demeure pour non-paiement du montant contesté pendant que votre contestation est en cours de traitement. Ce n'est pas de la malveillance. C'est pire. C'est de l'indifférence organisationnelle systémique. Un système conçu pour collecter et pas pour expliquer, pour réclamer et pas pour dialoguer, pour appliquer des règles et pas pour les rendre intelligibles. Les règles en question méritent qu'on s'y arrête. Le droit des cotisations sociales en France est d'une complexité qui dépasse l'entendement de la plupart des professionnels qui sont censés l'appliquer, y compris dans les rangs de l'URSSAF elle-même. Les assiettes de cotisation varient selon le statut, selon la nature des revenus, selon les options choisies, selon les conventions collectives applicables, selon les exonérations en vigueur, selon les plafonds de la sécurité sociale qui changent chaque année. Un dirigeant de TPE qui essaie de comprendre pourquoi son montant de cotisation a changé entre deux trimestres peut passer des heures à chercher une explication cohérente sans en trouver. Et quand il appelle l'URSSAF pour demander cette explication, il a statistiquement plus de chances de tomber sur quelqu'un qui lui lit le courrier qu'il a déjà reçu que sur quelqu'un capable de lui expliquer le calcul sous-jacent ligne par ligne. Ce problème d'opacité n'est pas anodin. Il a des conséquences directes sur la confiance que les entrepreneurs peuvent avoir dans leur propre situation administrative. Beaucoup de dirigeants de petites entreprises ne savent pas avec certitude si leurs cotisations sont correctement calculées. Pas parce qu'ils sont négligents, mais parce que la complexité du système et l'inaccessibilité réelle des interlocuteurs compétents rendent cette certitude difficile à atteindre sans recourir à un expert-comptable, lui-même parfois en difficulté pour obtenir des réponses claires. C'est un coût caché considérable. Le temps passé à gérer les relations avec l'URSSAF, les honoraires d'expert-comptable pour sécuriser des déclarations qui devraient être simples, l'énergie mentale consommée par l'anxiété administrative chronique que beaucoup d'entrepreneurs décrivent comme l'une des premières sources de stress de leur activité, tout ça a une valeur économique réelle qui n'apparaît dans aucune statistique officielle mais qui pèse lourd dans la décision de créer, de développer ou d'abandonner une activité. Et quand ça dérape vraiment, quand un redressement survient sur plusieurs années d'activité, les conséquences peuvent être catastrophiques avec une rapidité que le dirigeant concerné n'anticipe jamais. Un redressement URSSAF peut porter sur trois ans d'activité. Il peut résulter d'une requalification de la nature d'un revenu, d'une erreur de calcul sur une exonération, d'une interprétation différente d'une règle que l'entreprise avait appliquée en bonne foi selon la lecture qu'elle en avait faite ou qu'on lui avait conseillée. Le montant peut représenter plusieurs fois le bénéfice annuel de l'entreprise. Et le recouvrement peut commencer avant même que la procédure de contestation soit épuisée. Des entreprises viables, qui créent de l'emploi, qui paient leurs impôts, qui font leur travail, ont été tuées par des redressements URSSAF. Pas parce qu'elles fraudaient. Parce qu'elles avaient mal interprété une règle complexe dans un environnement où obtenir une interprétation officielle claire et opposable à l'administration est d'une difficulté considérable. Le rescrit social existe en théorie. C'est la procédure qui permet de soumettre une situation à l'URSSAF et d'obtenir une réponse écrite sur laquelle on peut s'appuyer. En pratique, les délais de réponse sont longs, les réponses sont souvent formulées de manière suffisamment vague pour ne pas vraiment engager l'administration, et beaucoup d'entrepreneurs ignorent même que ce mécanisme existe. Ce tableau d'ensemble produit quelque chose de très précis dans la psychologie des entrepreneurs français. Une relation à l'administration sociale fondée non pas sur la confiance ou sur la clarté des règles, mais sur la peur et sur l'incertitude. Une peur diffuse mais permanente de se retrouver un jour dans une situation où on devra plusieurs années de cotisations recalculées selon une interprétation qu'on n'avait pas. Une incertitude sur sa propre conformité qui n'est jamais tout à fait résolue parce que les règles changent, parce que les interprétations évoluent, parce que personne en face ne peut vous donner une garantie opposable que ce que vous faites est correct. On s'étonne que la France crée moins d'entrepreneurs per capita que ses voisins. On s'étonne que les petites entreprises françaises grandissent moins vite que leurs équivalentes allemandes ou britanniques. On cherche des explications dans la culture, dans l'aversion au risque, dans le rapport français à l'échec. Peut-être qu'une partie de l'explication est plus simple. Peut-être que créer et développer une entreprise dans un environnement où une administration dotée de pouvoirs exorbitants peut vous réclamer des sommes considérables sur plusieurs années passées, sans explication claire, sans interlocuteur accessible, avec un rapport de force procédural massivement en sa faveur, c'est un risque que beaucoup de gens lucides préfèrent ne pas prendre. Ce n'est pas de la lâcheté. C'est du calcul rationnel. Et tant que ce calcul reste rationnel, on continuera de perdre des entrepreneurs avant même qu'ils aient commencé.show more

ChienSurpris
114,261 次观看 • 5 个月前
🔴🟢Je vais vous expliquer ce que Emmanuel Macron est... en train de dire. Pour lui : ▪️Le Niger🇳🇪 abandonne la lutte contre le terrorisme parce qu'il refuse sa coopération avec la France🇫🇷. Une coopération dont la date de validité a expiré depuis maintenant des dizaines d'années. Une coopération dont sur le plan militaire s'est avérée incapable de combattre des terroristes sans moyen technologique équivalents à ceux de la 🇫🇷. ▪️ Le 🇳🇪 abandonne la coopération économique avec la 🇫🇷 qui fait de lui l'un des pays les plus pauvres du monde alors qu'il a de la matière première. La politique que défend Monsieur Macron n'est pas profitable pour le 🇳🇪 et son peuple. Elle n'est que bénéfique pour la 🇫🇷. ▪️ Le 🇳🇪 abandonne les financements internationaux qui étaient en train de faire sortir le pays de la pauvreté. Est-ce qu'il ne se fout pas de nous ? Quel indice économique montre que les financements étaient en train de sortir le 🇳🇪 de la pauvreté ? Et depuis des décennies qu'il y a ces financements, pourquoi le pays est resté toujours pauvre ? Monsieur #Macron on va vous le dire : ceux que vous appelez putschistes sont en train de changer de cap. On a essayé vos méthodes, elles ne nous sieds plus.show more

Amir Nourdine Elbachir
65,611 次观看 • 3 年前
LE MONDE DE LA MODE EST DEVENU UNE CONFRÉRIE... DE DÉGÉNÉRÉS SATANISTES QUI CONTRIBUE À LA DÉCADENCE AMBIANTE VOULUE PAR L'OLIGARCHIE MONDIALISTE ! Michèle Lamy est née à Oyonnax, dans l’Ain dans une famille d’industriels de la lunetterie. Son âge exact fait partie des grands mystères de la mode, mais elle affirme dans une interview être singe en astrologie chinoise. En regardant les calendriers chinois, on peut donc supposer qu'elle est née en 1944. Michèle Lamy a suivi une formation d'avocate pénaliste. En 1979, elle quitte la France pour Los Angeles, elle y ouvre deux restaurants, le Café des Artistes et Les Deux Cafés. À cette période, elle devient styliste et lance une ligne de vêtements baptisée Lamy, pour laquelle le jeune Rick Owens est embauché pour l’aider à la découpe des patrons.show more

Pascal Laurent
215,949 次观看 • 1 年前