✅La liberté d’expression n’est pas à géométrie variable. Et... elle n’autorise pas tout. ❌Voir s’afficher en lettres géantes « FUCK MARINE LE PEN » sur la scène de Rock en Seine est indigne. ➡️Je combats les idées du Rassemblement national et continuerai à les combattre politiquement, avec détermination. Mais combattre des idées ne donne jamais le droit de salir ou d’insulter les personnes. Et je le dis avec exactement la même force : si une scène de festival affichait demain une insulte visant Jean-Luc Mélenchon ou une personnalité de La France insoumise, ma réaction serait strictement identique. C’est cela, être cohérent. La démocratie, c’est la confrontation des convictions, parfois vigoureuse. C’est l’argument contre l’argument. Ce n’est ni l’injure, ni l’humiliation, ni la haine érigée en spectacle. Et lorsque cela se produit à Rock en Seine, festival emblématique organisé au Domaine national de Saint-Cloud, le malaise est encore plus grand. La culture doit rester un formidable espace de liberté. Elle peut provoquer, déranger, bousculer, contester. Mais la provocation n’exonère jamais du respect dû aux personnes. On ne combat pas les excès politiques en adoptant soi-même les méthodes que l’on prétend dénoncer. ✅On peut combattre Marine Le Pen sans l’insulter. On peut combattre Jean-Luc Mélenchon sans l’insulter. ✅Cela porte un nom : la démocratie.show more

KARL OLIVE
217,685 次观看 • 9 天前
L’insulte à géométrie variable À Rock en Seine… «... Fuck Marine Le Pen » s’étale sur un écran géant. Manon Aubry n’est pas choquée : on peut insulter l’adversaire, la colère contre l’extrême droite est légitime. Inversez les noms. « Fuck Mélenchon », ou « Fuck Bagayoko », ce serait taxé de racisme de racisme en deux secondes, ce serait de la haine, pas de la colère. Ce n’est plus un festival. C’est une tribune. Et l’impunité n’existe que dans un seul sens. Merci à French Carcan pour la vidéo.show more

Alain Weber
65,851 次观看 • 7 天前
La science décrit. Elle compare. Elle met en perspective.... Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnée statistique devient un message implicite adressé à des lycéens (surtout quand elle touche à la natalité, à la transmission, à l’avenir) on sort du cadre pédagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mérite d’être interrogée. On ne lutte pas contre le dérèglement climatique en suggérant que l’humanité serait le problème. On ne prépare pas l’avenir en installant la culpabilité là où devraient naître la responsabilité et l’espérance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement démographique ne peut pas laisser circuler, à l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mérite, aucune confiance à ceux qui ont échoué et prétendent encore décider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiérarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.show more

Sébastien 🎗️
11,100 次观看 • 7 个月前
📢🚨 Je crois que beaucoup de Français ne sont... tout simplement pas prêts pour le monde moderne. Et cette scène en est presque une caricature parfaite. On voit cette personne faire la queue à la station-service pour obtenir du carburant… alors qu’elle conduit une voiture électrique. Ce n’est pas seulement une anecdote amusante. C’est surtout le reflet d’un comportement très répandu aujourd’hui : la réaction automatique, presque réflexe, sans même prendre le temps de réfléchir à sa propre situation. Dès qu’il y a une pénurie, une rumeur, une tension sur un produit, tout le monde se rue au même endroit, souvent sans se demander si cela les concerne vraiment. Dans ce cas précis, l’absurdité est totale. La personne n’a même pas besoin d’essence, mais elle se retrouve quand même dans la file, simplement parce que tout le monde y est. C’est peut-être ça, le vrai défi du monde moderne. Les informations circulent à une vitesse folle, les alertes se multiplient, les paniques collectives aussi. Et dans ce flux permanent, beaucoup réagissent avant même d’avoir réfléchi. Résultat : on se retrouve parfois à faire la queue pour un produit dont on n’a même pas l’usage. Ce qui est à la fois absurde… et très révélateur de notre époque.show more

ChienSurpris
373,799 次观看 • 6 个月前
Le lever de voile est devenu le symbole de... la liberté de toutes les femmes, de toutes les religions et de toutes les nations. Ce n’est pas un acte anti-musulmane ou anti-religieux, bien au contraire. C’est pour rétablir une réalité cachée à toutes les femmes. En islam, dans la sourate Al-Ahzab (33:59), le voile sert à distinguer la femme libre de l’esclave. Dans la sourate An-Nisa (4:34), il est écrit que la femme libre voilée doit obéir à son mari et qu’en cas de désobéissance, par exemple si elle ne se voile pas ou ne le satisfait pas sexuellement, il peut la frapper. La femme libre voilée est donc soumise à son mari, tandis que milk al-yamin, non voilée, l’esclave sexuelle, était utilisée pour assouvir les besoins des hommes ou même servir la femme libre. Jusqu’en 1960, des femmes ont encore été vendues devant la Kaaba. Et si, dans d’autres religions ou idéologies patriarcales comme le christianisme ect.. le voile a pu exister, il a fini par reculer et n’est plus imposé de la même manière, car il était lui aussi un signe d’infériorité et non de liberté. Le voile n’a jamais été un signe de liberté, mais de soumission et de hiérarchie. Je ne dis pas que la solution est de forcer les femmes à l’enlever, mais de continuer pacifiquement à expliquer cette réalité. Ce voile sexiste et hiérarchique n’est pas une liberté individuelle, mais une marque de soumission. Dire que le voile est un symbole de liberté, c’est inverser les valeurs. Pour me soutenir dans mon projet Électron Libre #Exmusulmane #Exvoilée #Apostats #Islamshow more

Adelaxia
23,843 次观看 • 1 年前
Un spectacle avec Dieudo, c’est toujours une aventure. L’adresse... est communiquée quelques heures avant le spectacle, il peut y avoir un changement de lieu parce que la police nous traques comme la gestapo en 40 , ou une interdiction qui tombe dans deux, trois ou quatre départements : c’est toujours un peu compliqué, les mecs. Des fois, on doit traverser une frontière, ce qui peut prendre une heure ou une heure et demie de plus que prévu au départ. Ça change d’un Zénith, mais au final, le cadre est exceptionnel, et on s’est bien marrés. On a une belle histoire à raconter, et le plus important, c’est qu’on se rappellera longtemps du grotesque de la situation. En interdisant, ils font l’inverse de ce qu’ils veulent. Des milliers de personnes se déplacent en un week-end, et la moitié assistent à leur premier spectacle. À la fin, ils viennent me voir et me disent : « Mince, en fait, il n’y a pas de haine, ça n’a pas de sens ce qu’il se passe, ni cette censure… »show more

Dieudonné Officiel
198,701 次观看 • 5 个月前
🔴 Je voulais revenir plus longuement sur cette séquence,... de tous ces patrons qui rigolent spontanément et en chœur à l’idée même d’augmenter le SMIC. Elle dit, à mon sens, deux choses importantes. La première, c’est le niveau de mépris de classe du grand patronat vis-à-vis de la classe travailleuse. Un mépris pour celles et ceux qui font tourner la société, produisent les richesses et permettent, par leur travail, l’accumulation de leurs profits. Des millions de personnes enchaînent les horaires décalés, les transports, les enfants, les courses, les factures et se retrouvent à découvert parfois dès le 10 ou le 15 du mois, mais tout cela fait rire le Medef. Ils rient beaucoup moins quand on leur arrache des augmentations en faisant grève, je l’ai vu de mes yeux plus d’une fois. Mais cette scène pose aussi une question qui traverse depuis plus d’un siècle la gauche, le débat entre la stratégie réformiste et la stratégie révolutionnaire. Face à ces patrons qui ricanent, nous avons hier un responsable politique de gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui vient défendre l’augmentation des salaires, en cherchant à les convaincre d’accepter cette mesure, en expliquant qu’elle serait dans leur intérêt. Les augmentations de salaires se traduiraient en augmentations de la demande. C’est ce qu’il appelle d’ailleurs être le candidat du « carnet de commandes » des patrons. Derrière, l’idée centrale est que l’on peut transformer le fonctionnement du capitalisme sans remettre fondamentalement en cause le pouvoir de la classe capitaliste. Qu’il serait possible d’harmoniser les intérêts de la société, les patrons et les travailleurs. Et ça c’est pour moi une des principales impasses de la candidature de Mélenchon et des réformistes en générale. Elle entretient l’illusion qu’une fois élu, il serait possible de gouverner autrement, sans affronter frontalement les intérêts de la classe dominante. Or, si les salaires sont si bas, c’est parce que nous vivons une crise profonde du capitalisme, qui ne se maintient qu’en rognant sur les salaires et sur les droits des travailleurs. L’élection ne fait disparaître ni cette crise, ni les rapports de classe qui la structurent. Les profits des patrons découlent de la misère des travailleurs, et même si des augmentations de salaire avaient lieu, sans une lutte de classes intense, elles seraient rognées par l’inflation qui a toujours été un outil privilégié pour reprendre d’une main ce qui avait été donné de l’autre. Sur la question salariale, on paye encore aujourd’hui l’héritage des années 80 et de ce qu’a fait le mitterrandisme, qui soit dit en passant est une référence centrale de Mélenchon. Dès le début de son mandat, Mitterrand a remis en cause l’indexation des salaires sur l’inflation qui se pratiquait alors. Il a instauré aussi les Négociations Annuelles Obligatoires qui n’obligent pas les patrons à augmenter (seulement à négocier) et qui ont divisé la question des salaires dans des négos boite par boite et désynchronisées. Seul le SMIC a conservé une indexation sur l’inflation. Ce cadre néolibéral, personne à gauche ne le remet en cause. Les revendications ne vont jamais au-delà d’une augmentation du SMIC et d’ouverture de négociations pour le reste des salaires. LFI aussi considère qu’une augmentation de salaire passera par l’organisation d’une « conférence sociale générale sur les salaires, ainsi que dans chaque branche » (AEC 2025), autrement dit par des négociations nationales ou de branches avec le patronat. Mais les négociations salariales, il y en a déjà tout le temps, à échelle de l’entreprise ou des branches, et elles ne changent rien à elles seules. Ça fait 14 ans que je vois des NAO à la SNCF et des records de bénéfices, mais c’est uniquement quand il y’a eu des grèves que le patron a concédé quelque chose. Il n’y a que le rapport de forces qui est déterminant sur cette question. Récemment on a vu l’exemple en Corée du Sud avec la menace de grève chez Samsung. 1/2 ⬇️show more

Anasse Kazib
59,897 次观看 • 11 天前
Plus de 17 000 personnes hier pour mon premier... et peut être dernier concert à Vitry sur Seine. Toujours un moment spécial de chanter dans la ville qui nous a vu grandir. Vitry une banlieue spéciale habitée par des gens spéciaux et nous les artistes sommes en quelques sortes les effets spéciaux. J’ai beau la quitter, elle me quitte pas. 2h30 de Show ! c’est passé trop vite. Un plaisir de mettre d’accord la nouvelle génération et faire honneur aux anciens. L’expérience est l’héritage de nos travaux. Le rap n’a pas d’âge.Les classiques solides , les hits et le Cardio et les Skills feront toujours la diff. Le rap est une science illimitée, un art pas un ère ou une trend. On peut ni dormir ni tricher sur scène. Vitry sur Seine est une ville cosmopolite où le savoir vivre ensemble y est appliqué sans faille, un vivier à talents. À suivre. #94show more

ROHFF
72,063 次观看 • 1 年前
Selon Yadan et Braun-Pivet qui en parlait implicitement hier,... les formes contemporaines du « nouvel antisémitisme » incluraient désormais l’État d’Israël, une position aussi grave que dangereuse. L’antisémitisme, dans sa définition la plus fondamentale, reste la haine des Juifs, qu’elle se manifeste par des discours ou des actes, et Israël n’est, et ne sera jamais le représentant des communautés juives dans le monde. Cette réalité historique ne date pas de la création de l’État d’Israël et ne saurait y être réduite. Assimiler la critique des crimes d’un État à une forme de racisme constitue un glissement problématique. Non seulement cela dénature la lutte contre l’antisémitisme, mais cela risque aussi d’en affaiblir la portée en diluant sa définition. Dans le même temps, une responsabilité majeure incombe à une bonne partie de la classe politique et médiatique, qui entretient une confusion persistante entre Juifs et Israël. Cette assimilation, répétée dans le débat public, contribue à alimenter les amalgames qu’elle prétend pourtant combattre. Depuis des années, on alerte sur les dangers de cette confusion. Loin de faire reculer l’antisémitisme, elle continue au contraire à le renforcer en nourrissant les tensions et les confusions ! Donc NON À LA LOI Yadan et honte à ceux qui la soutiennent sans prendre en considération les risques qu’elle contient pour les français de confession juive eux même !show more

Emma 🇨🇭
19,693 次观看 • 4 个月前
Agression de Pero Luwara : Kinshasa doit répondre …... trop, c’est trop ! L’agression de peroluwara1 , journaliste d’opposition et réfugié politique congolais, est une nouvelle fois un scandale. Troisième agression en l’espace d’une année; jusqu’où faudra-t-il aller pour que les autorités Belges prennent enfin la mesure de la gravité de la situation ? Ces attaques répétées contre un journaliste qui a trouvé refuge en #Belgique soulèvent de graves questions. Le pouvoir de #Kinshasa doit cesser de croire qu’il peut exporter l’intimidation, la violence et la répression au-delà des frontières de la #Rd Congo. Mais le regret est aussi dirigé vers la #Belgique . Comment un réfugié politique peut-il être agressé à plusieurs reprises sur le sol Belge sans que sa sécurité soit réellement garantie ? Accorder l’asile, c’est aussi protéger ceux à qui l’on reconnaît le droit de chercher refuge. À Kinshasa, le message doit être clair, la Belgique n’est pas une province de la Rd Congo et son territoire n’est pas un terrain de chasse pour les intimidateurs du régime. Les autorités congolaises doivent répondre de leurs actes, directement ou indirectement, et comprendre que les méthodes de Kinshasa ne sauraient être tolérées en Europe. La liberté de la presse n’a pas de frontières. L’exil ne doit pas devenir une condamnation à vivre sous la menace. Et l’Europe ne peut pas fermer les yeux lorsque la violence politique congolaise franchit ses frontières. Pamela Grâceshow more

Pamela Grace
37,768 次观看 • 5 天前
🚨 Sylvie Tellier sur le cancer : « Si... j’apprends que j’ai le cancer, je leur dis pas. Moi je suis forte, eux ils sont pas forts. » C’est sa position. Claire. Sauf qu’elle n’a jamais eu de cancer. C’est dit dans la vidéo. Le problème, c’est le décalage. Donner des conseils sur comment gérer une maladie grave quand on ne l’a pas vécue, ça crée forcément une distance avec ceux qui la subissent vraiment. Beaucoup de malades ont besoin de parler, de s’appuyer sur leur famille. Dire qu’il faut tout cacher « pour les protéger », ça peut sonner comme une injonction à la force que tout le monde n’est pas en mesure de tenir. Aujourd’hui le cancer se soigne mieux, c’est un fait. Mais ça reste une épreuve lourde : traitements, fatigue, angoisse, impact sur le quotidien et le portefeuille. Quand une personnalité médiatique parle de « se battre et apprendre », sans l’avoir traversé, ça peut passer pour de la théorie pure. Les Français qui bossent et qui se retrouvent face à la maladie n’ont pas tous le même confort ni le même réseau. C’est ça qui choque une partie des gens.....show more

GDams
175,373 次观看 • 1 个月前
Même s’il s’agit d’une mise en scène, je n’ai... pas pu en publier l’intégralité ici tant l’horreur de cette vidéo « publicitaire » est insoutenable. Pour ceux qui veulent voir la réalité, la vidéo complète est disponible sur ma chaîne Telegram le lien ⤵️ Le groupe néonazi Rusich, auxiliaire de l’armée russe, vient de publier une vidéo de #propaganda abjecte. On y voit des prisonniers et des civils ukrainiens exécutés, des enfants kidnappés et d’autres horreurs Montée comme une publicité, avec ce slogan ignoble : « Rejoignez l’armée russe, ce sera amusant. » Ce n’est pas une simple monstruosité morale. C’est une preuve de barbarie de ce régime poutinien. Et une énième alerte rouge : le fascisme russe est de retour. Il est armé, structuré, et il filme ses crimes. Et pendant ce temps — en France, en Europe — combien de voix continuent de « comprendre » Moscou ? Combien se réclament d’aimer la « grande culture russe » pour excuser l’indicible ? Combien prêchent la paix, mais jamais la justice ? Soutenir la Russie aujourd’hui, c’est soutenir ça : des appels au sadisme, un régime criminel qui transforme le viol, la torture et le meurtre en spectacle viral. Ne pas s’opposer, c’est laisser faire, devenir complice. Et à tous ceux qui appellent à « collaborer avec les barbares russes » au nom du dialogue, des affaires ou de la soi-disant realpolitik : vous avez le sang des Ukrainiens sur les mains!!show more

Alla Poedie 🇺🇦🇫🇷
60,030 次观看 • 1 年前
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.show more

🅶🅾🆁🅺
11,531 次观看 • 2 个月前
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.show more

🅶🅾🆁🅺
747,003 次观看 • 1 年前
Quand on parle des atterrissages les plus spectaculaires du... monde, l’aéroport de Saint-Barthélemy, aussi connu sous le nom de Gustaf III, arrive toujours en haut du classement. Situé sur cette île paradisiaque des Caraïbes, il offre une piste courte de seulement 650 mètres, coincée entre une colline abrupte et la plage de Saint-Jean. Autant dire que les pilotes n’ont pas droit à l’erreur. L’approche est déjà une aventure en soi. Les avions doivent survoler la colline, frôler littéralement la route qui la traverse (les voitures s’arrêtent parfois pour laisser passer un Cessna au-dessus de leurs têtes), puis plonger rapidement en piqué pour se poser sur la piste en contrebas. Pas de place pour une descente progressive ni pour les manœuvres de confort : ici, c’est du pilotage pur, précis et nerveux. Mais le spectacle ne s’arrête pas là. Une fois au sol, il faut freiner très fort, car la piste s’arrête brutalement au bord de la plage. Depuis le sable, les baigneurs assistent souvent ébahis à l’arrivée des avions qui semblent surgir du ciel pour s’immobiliser à quelques mètres de l’eau turquoise. C’est à la fois un ballet aérien et un petit frisson d’adrénaline pour ceux qui regardent comme pour ceux qui sont à bord. Ce n’est pas un hasard si seuls les pilotes spécialement formés et autorisés peuvent s’y poser. L’aéroport est réservé aux petits avions (comme les Twin Otter ou les Cessna Caravan) et reste l’un des spots les plus célèbres auprès des passionnés d’aviation et des voyageurs en quête de sensations fortes. En résumé, atterrir à Saint-Barth, ce n’est pas seulement rejoindre un joyau des Caraïbes. C’est déjà vivre une expérience hors du commun, entre défi technique et émotion brute … et ça commence bien avant d’avoir posé le pied sur le sable chaud.show more

🅶🅾🆁🅺
132,022 次观看 • 10 个月前
📢🚨 Paris est devenue une ville où l’on marche... désormais entre les tentes. Pas une ou deux, non. Des rangées entières. Le long des quais, sous les ponts, contre les grilles des écoles, parfois même à quelques mètres des lieux les plus touristiques du monde. Une capitale censée incarner l’une des puissances les plus riches de la planète, transformée en campement permanent. Et ce qui frappe le plus, ce n’est même pas la misère. La misère a toujours existé dans les grandes villes. Ce qui frappe, c’est la normalisation. On s’habitue. On contourne les tentes comme on contourne un poteau. Les élus parlent de “gestion”, de “dispositifs”, de “plans d’urgence”, pendant que la réalité s’étale sur les trottoirs. Car il faut bien le dire : une ville qui laisse s’installer des kilomètres de tentes est une ville qui a renoncé à résoudre le problème. On administre la misère, on la cartographie, on la déplace parfois de quelques rues pour que ça ne se voie pas trop lors d’un événement international… mais on ne la règle jamais. Et pendant ce temps-là, Paris continue d’empiler les réglementations, les normes, les politiques du logement qui ont raréfié l’offre et fait exploser les prix. Résultat : même des gens qui travaillent n’arrivent plus à se loger dignement dans la capitale. Alors oui, les tentes deviennent le symbole le plus brutal de cette faillite. Pas seulement sociale. Politique. Parce qu’une capitale où les trottoirs deviennent des dortoirs n’est pas seulement une ville pauvre. C’est une ville qui a perdu le contrôle de son propre modèle.show more

ChienSurpris
11,076 次观看 • 5 个月前
📢🚨 Est-ce qu’on peut poser la vraie question maintenant... ? À quoi ça sert encore d’avoir des députés, en 2025, bordel ? À quoi ça sert cette bande de représentants hors-sol, planqués dans leurs fauteuils de velours, grassement payés pour soi-disant décider pour nous ? On vit dans une époque où n’importe quel clampin avec un peu de jugeote et un smartphone a accès, en temps réel, à toutes les informations, toutes les sources, toutes les compétences disponibles sur Terre. C’est plus 1958, les gars. C’est terminé le temps où on avait besoin d’un mec en costard pour lire le Monde et voter à ta place. Aujourd’hui, ils n’ont pas plus de compétences que le peuple qu’ils prétendent représenter. Et dans beaucoup de cas, ils en ont même moins. Et le pire, c’est qu’ils se plantent, ils se vautrent, mais jamais ils n’assument. Alors qu’un citoyen, quand il se trompe, au moins il apprend. Il évolue. Il rectifie. Et c’est justement pour ça qu’il faut dégager cette vieille architecture politique pourrie, pour passer à un nouveau modèle, un modèle où le pouvoir appartient vraiment au peuple. Pas à une clique de carriéristes déconnectés qui pensent encore que leur badge leur donne le monopole de l’intelligence. Ce qu’il faut, c’est une démocratie réelle, organique, sans figures héroïques à idolâtrer. Un cerveau collectif. Une structure souple, vivante, qui permet à chaque citoyen de peser sur les décisions, sans filtre, sans tampon. Une démocratie sans caste, sans messies, sans centralisation mafieuse. Parce que sinon, c’est toujours la même mécanique : une minorité qui écrase une majorité, avec des mots ronflants et des lois taillées sur-mesure. C’est fini tout ça. Le pouvoir doit revenir là où il aurait jamais dû partir : dans les mains du peuple. Le demos qui exerce le kratos. Pas de bullshit, pas de détours : c’est ça, la démocratie. Et même si ça prend cent ans, on finira par y arriver. Parce que l’histoire va dans ce sens. Et ce ne sera pas grâce à eux. Ce sera malgré eux.show more

ChienSurpris
219,711 次观看 • 1 年前
Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression... sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)show more

Sébastien 🎗️
36,877 次观看 • 8 个月前