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Building Canada strong on the global stage With Cohere and Aleph Alpha joining forces, we’re advancing secure, sovereign AI with trusted partners like Aidan Gomez 🇨🇦🇩🇪 Renforcer la présence du Canada sur la scène internationale Grâce à l'alliance entre Cohere et Aleph Alpha, nous faisons progresser une IA sécurisée...

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At the AI Impact Summit in New Delhi, Canada focused on turning global cooperation into real results for Canadians, driving investment home, strengthening resilient supply chains, advancing clean energy, and creating good jobs. Alongside partners like Australia, Japan, Norway, and more, our government is working to connect AI to critical minerals, productivity, and sustainable growth. The message at the summit is clear: AI must boost our economies and support workers, but it must be built to trust. Canada’s approach is pragmatic. We will embrace AI to stay competitive while placing sensible guardrails so Canadians have confidence in how it’s used. This is how we are harnessing AI to build a stronger Canada. 🇨🇦 Lors du Sommet sur l'impact de l'IA à New Delhi, le Canada s'est concentré sur la transformation de la coopération mondiale en résultats concrets pour les Canadiens : encourager les investissements nationaux, renforcer la résilience des chaînes d'approvisionnement, promouvoir les énergies propres et créer des emplois de qualité. En collaboration avec des partenaires tels que l'Australie, le Japon, la Norvège et d'autres pays, notre gouvernement s'efforce de lier l'IA aux minéraux essentiels, à la productivité et à la croissance durable. Le message du sommet est clair : l'IA doit stimuler nos économies et soutenir les travailleurs, mais elle doit être conçue pour inspirer confiance. L'approche du Canada est pragmatique. Nous adopterons l'IA pour rester compétitifs tout en mettant en place des mesures de protection raisonnables afin que les Canadiens aient confiance dans son utilisation. C'est ainsi que nous exploitons l'IA pour bâtir un Canada plus fort.

Evan Solomon

10,627 просмотров • 6 месяцев назад

Alberta is showing what Canada’s future looks like when innovation, entrepreneurship and strong communities come together. This week in Calgary and Airdrie, I saw Canadian ideas being put to work: advancing AI at Amii, improving energy operations at AbaData, expanding access to healthcare through PurposeMed and building 131 affordable homes at Abrio Place. I also met with local leaders and businesses about what fast-growing communities need to keep building. Canada’s future won’t be built in one lab, one sector or one city. It will be built across the country by people turning ideas into opportunity and building stronger communities. That’s how we build Canada strong. 🇨🇦 L’Alberta montre à quoi ressemblera l’avenir du Canada lorsque l’innovation, l’entrepreneuriat et la vitalité des communautés s’unissent. Cette semaine, à Calgary et à Airdrie, j’ai vu des idées canadiennes se concrétiser : l’avancement de l’IA chez Amii, l’optimisation des opérations énergétiques chez AbaData, l’amélioration de l’accès aux soins de santé grâce à PurposeMed et la construction de 131 logements abordables à Abrio Place. J’ai également échangé avec des dirigeants et des entreprises de la région sur les besoins des communautés en pleine croissance pour poursuivre leur développement. L’avenir du Canada ne se bâtira pas dans un seul laboratoire, un seul secteur ou une seule ville. Il se construira aux quatre coins du pays, grâce à des personnes qui transforment des idées en opportunités et renforcent nos communautés. C’est ainsi que nous bâtissons un Canada fort.

Evan Solomon

56,499 просмотров • 1 месяц назад

Chères mamans, Chères militantes de l'acp, Distinguées invitées, Mesdames et messieurs, En ce jour symbolique du 08 mars, célèbré à travers le monde comme la journée internationale des droits des femmes, je voudrais vous exprimer ma profonde considération et mon admiration pour votre engagement constant au service de notre parti, de notre société et de notre pays la République démocratique du congo. Cette journée n'est pas simplement une célébration. Elle est un rappel puissant du combat pour les droits, la dignité et l'égalité des femmes et des filles. Elle nous invite également à réfléchir sur les actions concrètes que nous devons poser pour construire une société plus juste. Mesdames et messieurs, La constitution de notre pays garantit l'égalité entre les femmes et les hommes et reconnaît à chaque femme le droit à la dignité, à l'éducation, à la participation politique et à l'autonomie économique. Mais nous savons que ces droits doivent encore être pleinement réalisés dans la vie quotidienne de nombreuses femmes. C'est pourquoi notre combat politique doit une autonomisation durable des femmes et des filles, car le développement d'une nation ne peut être réel si la moitié de sa population reste marginalisée. Chères militantes, Au sein de l'alliance des congolais progressistes, notre vision est claire : bâtir une société fondée sur le progrès partagé. Le progrès partagé signifie que le développement du pays doit bénéficier à tous, sans exclusion, sans discrimination et sans injustice. Et dans cette vision, la femme congolaise occupe une place centrale. Il ne peut y avoir de progrès partagé si les femmes n'ont pas accès aux mêmes opportunités que les hommes. Il ne peut y avoir progrès partagé si les jeunes filles n'ont pas accès à l'éducation. Il ne peut y avoir de progrès partagé si les femmes restent exclues des centres de décision économique et politique. C'est pourquoi l'ACP s'engage à promouvoir : ■ l'éducation et la formation des filles, afin de préparer une nouvelle génération de femmes leaders. ■ L'entreprenariat féminin, en soutenant les initiatives économiques des femmes dans les marchés, les PME et les coopératives. ■ la participation des femmes à la gouvernance, par ce qu'une démocratie moderne doit refléter la diversité et l'intelligence de toutes ses forces vives. ■ la protection de la femme et de la jeune fille contre toutes les formes de violence et de discrimination. Chères militantes de L 'ACP, Vous êtes les actrices du progrès partagé que nous voulons construire dans notre pays. Par votre engagement, votre courage et votre détermination, vous contribuez chaque jour à renforcer la démocratie et la cohésion sociale dans nos quartiers. Je vous encourage à continuer à former, encadrer et inspirer les jeunes filles, afin qu'elles prennent confiance en leur avenir et en leur capacité à transformer la société. Mesdames et messieurs, L'histoire nous enseigne qu'aucune nation ne peut avancer durablement sans l'implication pleine et entière de ses femmes. C'est pourquoi, en ce jour du 08 mars, nous réaffirmons notre engagement à construire une République démocratique du congo où chaque femme et chaque fille pourra étudier, participer aux décisions et réaliser pleinement son potentiel. Voilà le sens profond de notre combat politique. Voila le sens de notre vision du progrès partagé. Bonne célébration de la journée internationale des droits des femmes. Gentiny Ngobila Mbaka

Gentiny Ngobila Mbaka

90,204 просмотров • 5 месяцев назад

J’ai lu cette semaine un texte de Richard Martineau qui m’a fait réfléchir. Il fait écho à un commentaire que j’ai entendu assez souvent, à savoir que l’indépendance du Québec ne serait seulement utile et faisable que si on commençait par bien entretenir nos routes, nos hôpitaux et l’éducation de nos enfants dans un premier temps. Bref, que si tout allait bien, on pourrait peut-être se permettre l’indépendance. Je comprends que certains de nos concitoyens se posent des questions lorsqu’ils constatent l’état actuel de notre pays dans certains domaines. Mon rôle est de répondre à ces questionnements et à ces craintes. Je souhaite commencer par expliquer pourquoi l’indépendance est une solution au taudis et la moisissure du Québec que monsieur Martineau décrit, et que la source de cette décrépitude réside dans notre propension à ne pas nous faire confiance et à remettre le pouvoir à des partis affairistes. Présenter l’indépendance comme un problème de plus est une erreur qui fait fi de l’origine de nos problèmes actuels. Je ne dirais jamais que l'indépendance est une solution magique à tous les maux de la société, mais elle représente, j'en suis convaincu, un outil indispensable pour la prise en main de notre destin et des problèmes auxquels nous faisons face. J'ai l’intime conviction qu’elle peut être une solution majeure au déclin dont nous sommes tous témoins depuis 15 à 20 ans au Québec. Comme je l’explique dans la vidéo suivante, l’immense majorité des problèmes sociaux sont sur les épaules du gouvernement du Québec avec la moitié des impôts et un paquet de problèmes créés ou initiés par le fédéral lui-même, comme l’imposition d’une politique migratoire totalement inadaptée à notre capacité d’accueil, une crise du logement historique causée notamment par un déséquilibre entre l'offre et la demande, un niveau de gaspillage sans précédent ayant mené à un déficit, un endettement monstre et au sous-financement de la santé, et j'en passe. La « moisissure » et le « taudis » que décrit monsieur Martineau, ça revient non seulement à cautionner le gaspillage de notre argent à Ottawa, mais aussi à être privé des pouvoirs pour réaliser un ménage et une rénovation absolument urgente. Mais c’est également de commettre à répétition, depuis deux décennies, la même erreur d’élire des partis fédéralistes au Québec, qui nous promettent de s’occuper des « vraies affaires » en mettant de côté la question nationale, et qui affirment que nos routes, nos écoles et notre système de santé iront soudainement « mieux ». Nous avons ainsi mis au pouvoir des gens qui font des promesses illusoires sur l’'essentiel, laissant miroiter des gains et du respect pour le Québec dans le Canada, avec comme principal discours politique la peur de prendre ses responsabilités. C’est sans mentionner les innombrables épisodes de corruption, les scandales, l’aveuglement volontairement, ou carrément l’incompétence. Or, une telle façon de procéder ne peut pas mener aux meilleures solutions pour le Québec et ne permettra jamais d’inspirer et de livrer la marchandise pour les Québécois. Je vous soumets que si des gens vous trompent sur l’essentiel, ils vous berneront fort probablement sur le reste. Le Parti Québécois a démontré à travers les époques, sous Lévesque, Parizeau, Bouchard et les autres, une capacité à une excellente gouvernance, tout en attirant une dose importante de talent. Un choix important nous attend en octobre: répéter les mêmes comportements et se bercer d’illusions, ou se faire faire confiance et faire le ménage.

Paul St-Pierre Plamondon

42,617 просмотров • 4 месяцев назад

Former des élites, les ancrer dans la réalité, les préparer à construire le Congo de demain. Ce que former une Élite veut dire, vraiment. Et si on vous racontait ce que signifie réellement accompagner un jeune Congolais dans son parcours ? L’année dernière, deux de nos boursières, Marie-Emmanuelle NGUETE BIWATA et Juliette BARAKA NTAMWENGE, ont été accueillies à la centrale hydroélectrique d’Inga 2, au Kongo-Central, pour un stage encadré, exigeant, structurant. Toutes deux sont titulaires d’une formation scientifique poussée, et grâce au programme de bourses Excellentia, elles ont été placées au cœur d’un environnement professionnel de haut niveau, au sein d’une infrastructure stratégique du pays : la Société Nationale d’Électricité (#SNEL). "Ce stage m’a permis de lier théorie et pratique. C’est la première fois que je fais un stage dans mon pays d’origine. J’ai appris à m’adapter, à observer, à contribuer." — Marie-Emmanuelle NGUETE BIWATA Dans un environnement réel, complexe, exigeant, la salle de commande d’Inga 2, elles y assistaient les ingénieurs, participaient à l’analyse des données machines, aux relevés de tension, de pression, de température, et même aux interventions techniques sur les groupes en maintenance. Mais surtout, elles ont compris ce que signifie produire, ici, l’énergie de demain pour le Congo. Et c’est ça, notre vision à la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi. Ce que nous faisons ne s’arrête pas à l’octroi d’une bourse. Nous construisons un chemin. Une trajectoire cohérente, entre les études et l’emploi, entre l’Excellence académique et la réalité du terrain. Chaque année, des dizaines de boursiers, qu’ils étudient au Congo ou à l’étranger, sont placés dans des structures professionnelles selon leur domaine. Parce qu’un jour, ce sont eux qui porteront l’industrialisation du pays, son développement énergétique, technologique, économique. Et pour cela, ils doivent S'EXERCER ICI, COMPRENDRE ICI, AGIR ICI. Nous tenons à remercier la SNEL et tous nos partenaires pour leur engagement à ouvrir leurs portes à la jeunesse congolaise. Et nous lançons un appel à toutes les entreprises publiques et privées : contribuez à cet effort. Devenez, vous aussi, des bâtisseurs de passerelles. Aux jeunes filles qui rêvent de STEM : Juliette BARAKA vous adresse un message. Croyez en vous. Osez. Le Congo a besoin de vous dans ces métiers souvent dits masculins. Vous y avez toute votre place. #BourseExcellentia2025 #Excellentia #FDNT #InsertionProfessionnelle #STEM #RDC #Inga #PlusFortes

Fondation LONA

58,859 просмотров • 1 год назад

LA RDC FACE À SON DESTIN : L’IMPÉRATIF DE VÉRITÉ CONTRE LE RÈGNE DU SIMULACRE Le destin de la République démocratique du Congo se joue aujourd'hui sur une ligne de crête. Lorsque la gouvernance se confond avec une entreprise de ruse et de mensonge, c’est l’avenir même de la nation qui se trouve compromis. La culture de la dissimulation au sommet de l’État s’enracine chaque jour davantage, privilégiant une propagande orchestrée par une communication omniprésente au détriment de la vérité. Cette stratégie de l’esquive, bien que séduisante à court terme, s’avère délétère ; elle dénature l’exercice du pouvoir, fragilise les fondements de l’éducation et ébranle les piliers moraux de la nation. L'exigence de vérité s'impose pourtant comme une nécessité absolue. Si la vérité affranchit et garantit l'évolution harmonieuse des générations, le mensonge, lui, n'exerce qu'une séduction trompeuse. En créant l'illusion du succès, il agit comme un poison insidieux qui érode l'intellect et finit par asservir l'homme. Pire encore, lorsqu'il est orchestré pour anéantir l'adversaire et nourrir des fantasmes de toute-puissance, ce mensonge devient un fléau social. Une telle dérive comporte un danger mortel pour la cohésion et l'avenir de notre société. La dramatisation de la sanction infligée par le Trésor américain à l'ancien président de la RDC et sénateur à vie Joseph Kabila s’apparente à une véritable mise en scène. En effet, les griefs détaillés dans les motivations de la décision américaine ne corroborent pas la gravité excessive qui transparaît dans les discours officiels des autorités congolaises. Tout porte à croire que ce processus s'inscrit dans un schéma préétabli, dicté par des actions de lobbying orchestrées pour servir une cause politique précise. La proposition de loi visant l’élargissement des sanctions américaines à l’encontre des individus et des entités qui poseraient des actes de nature à fragiliser les accords de Washington, introduite par le représentant démocrate du Maryland, Johnny Olszewski, constitue vraisemblablement la cerise sur le gâteau. Ces nouvelles mesures donneraient sûrement le prétexte de sabler à nouveau le champagne dans l’espace huppé de la capitale de l’un des pays pauvres d’Afrique. Assiste-t-on à un reniement, par les États-Unis, des principes universels et des valeurs démocratiques qu'ils prétendent pourtant incarner ? Le pouvoir de Kinshasa instrumentalise désormais l'accord minier conclu avec Washington pour légitimer une révision constitutionnelle : s'agit-il d'une clause tacite du compromis ou d'un excès de zèle de la part du partenaire congolais ? Quid de la souveraineté nationale ? Le leadership de l'administration Trump privilégie une gestion prédatrice des ressources dans les régions vulnérables, au détriment des normes éthiques internationales. Ce basculement favorise l'institutionnalisation de pratiques assimilées au gangstérisme politique chez ses alliés. Washington semble occulter une réalité contemporaine majeure : le peuple congolais et ses élites sont désormais les seuls garants de leurs intérêts nationaux. L’époque des rapports de force unilatéraux et de la subordination des civilisations appartient désormais au passé. Le Congo refuse désormais de subir le diktat de l’étranger, lequel profite des errements d’une classe dirigeante volontairement déconnectée des véritables aspirations de son peuple. une crise systémique et une gouvernance de prédation Le contexte actuel se définit par une crise systémique profonde, née d’une contestation documentée de la légitimité du régime en place. Cette instabilité est exacerbée par une insécurité généralisée et une gouvernance qui, au mépris des valeurs républicaines, s’adonne à une prédation systématique des ressources. Entre pilotage à vue et corruption institutionnalisée, le tissu social se déchire sous l'effet d'une tribalisation accrue et d'une paupérisation croissante de la population. La déliquescence programmée des forces de défense et de sécurité, couplée à la manipulation de la jeunesse et aux violations répétées des libertés fondamentales, dessine une stratégie limpide : celle d'une dérive autoritaire visant la confiscation pérenne du pouvoir par la force. Ma province, le Katanga, est érigée en martyre par un pouvoir qui semble avoir fait de l'oppression et de la prédation son principal mode de gouvernance à notre égard. Face à ce tableau sombre, il est illusoire d'espérer qu'une allocution politique, si solennelle soit-elle, suffise à effacer les ravages de l'aveuglement. Prononcé devant une élite fanatisée, dont le discernement est corrodé par les dividendes de la prédation, un tel discours n'est qu'un simulacre. Pourtant, cette mise en scène semble encore séduire certaines puissances occidentales qui, obsédées par des logiques néocoloniales d'accaparement des terres de ce vieux continent, préfèrent une stabilité de façade à la légitimité démocratique. Le Trésor américain serait-il tombé dans le piège du trésor public congolais ? Souveraineté et partenariat : le choix de la transparence En toute logique, aucun esprit sensé ne saurait s'opposer au principe de partenariat comme levier de développement. L'histoire récente démontre d'ailleurs que le pays a su revitaliser son industrie minière en mobilisant des capitaux frais auprès de partenaires éligibles, faisant ainsi renaître ce secteur vital des cendres de la Gécamines. L'urgence actuelle consiste désormais à élever le niveau des négociations pour garantir une transparence sans faille, condition sine qua non de notre souveraineté nationale. À l'inverse, le choix délibéré de l'opacité trahit la fragilité d'un système aux abois ; une telle dérive est proprement suicidaire pour la République. Dans notre pays, la révision des contrats miniers est une pratique déjà établie dans la gouvernance de ce secteur. L’appel au réveil et au devoir sacré Mon élan patriotique m’impose de choisir la vérité contre la culture du mensonge. En instaurant un climat de division, le régime tente de transformer une population affaiblie par la misère et la psychose sécuritaire en une masse de figurants passifs. Je reste convaincu, toutefois, que la frustration porte en elle les germes d'un réveil collectif. Cette tyrannie touche à ses limites, et les signes de son essoufflement sont désormais perceptibles ; le pouvoir s’égare aujourd'hui dans des attaques ignobles contre les dignes serviteurs de Dieu, multipliant les manœuvres sordides pour fracturer l'unité de l'Église. En entraînant certains pasteurs des églises dans la dérive du mépris de l'autre et de la haine tribale, le régime souille ce que la nation a de plus sacré. Nos pères spirituels, hérauts de la paix, doivent persévérer dans leur mission salvatrice et opposer une indifférence souveraine aux tentatives d'intimidation. Aux leaders de l'opposition, dans toute leur diversité : les cris de détresse de nos provinces sont l'appel d'un peuple qui vous tend la main. Il sollicite un élan de solidarité collective pour briser ce vent dévastateur et reprendre l'initiative d'un nouveau départ. Empêcher notre peuple de succomber au piège de la division, le rassembler et le mobiliser vers un sursaut salvateur pour sauvegarder notre destin commun, tel est le devoir sacré qui s'impose à nous tous, militants de la justice et de la dignité humaine. Face aux défis qui nous attendent, l'unité n'est plus une option, mais un impératif moral.

Richard Muyej Mangeze Mans

212,655 просмотров • 3 месяцев назад

Francais En marge de la visite officielle du Premier Ministre Ousmane SONKO en Turquie, le Ministre de l’Agriculture, de la Souveraineté Alimentaire et de l’Élevage, Dr Mabouba DIAGNE, a reçu en audience des acteurs du secteur privé turc afin d’explorer les opportunités d’un partenariat stratégique. Au cours des échanges, le Ministre a réaffirmé la vision souverainiste du Sénégal, privilégiant des coopérations gagnant-gagnant et fondées sur le transfert de compétences, en particulier dans le domaine de la machinerie agricole. Il a souligné la nécessité d’un changement de paradigme, en cohérence avec les ambitions du Référentiel Sénégal 2050, pour bâtir une agriculture moderne, performante et durable. Le MASAE reste déterminé à travailler avec ses partenaires pour assurer la souveraineté alimentaire du Sénégal et renforcer les capacités nationales au service des générations présentes et futures. Ang: On the sidelines of the official visit of Prime Minister Ousmane SONKO to Türkiye, the Minister of Agriculture, Food Sovereignty and Livestock, Dr. Mabouba DIAGNE, held a meeting with representatives of the Turkish private sector to explore opportunities for a strategic partnership. During the discussions, the Minister reaffirmed Senegal’s sovereign vision, prioritizing win-win cooperation based on the transfer of skills, particularly in the field of agricultural machinery. He emphasized the need for a paradigm shift, in line with the ambitions of Senegal’s 2050 Reference Framework, to build a modern, efficient, and sustainable agriculture. The MASAE remains committed to working with its partners to ensure Senegal’s food sovereignty and to strengthen national capacities in service of present and future generations.

Dr Mabouba Diagne

24,538 просмотров • 1 год назад

🇫🇷 15 mai 1962, importante conférence de presse du Général de Gaulle sur sa conception de la construction européenne : refus de la supranationalité et de l'Europe intégrée, pour une coopération des États et contre le volapük : « Dans un monde comme le nôtre où tout se ramène à la menace d'un conflit mondial, l'idée d'une Europe unie et qui aurait assez de force, assez de moyens et assez de cohésion pour exister par elle-même, cette idée-là apparaît tout naturellement. Et elle apparaît d'autant mieux que les inimitiés qui l'avaient séculairement déchirée, et en particulier l'opposition entre l'Allemagne et la France, ont actuellement cessé. Alors, du coup, voilà, mis en lumière, d'abord le caractère qu'on peut appeler complémentaire au point de vue géographique, stratégique, économique, culturel, etc. qui existe, les caractères communs, complémentaires qui existent entre les peuples de cette partie de l'ancien continent, l'Europe occidentale, et puis, en même temps, la capacité globale qu'ils représentent en fait de puissance, en fait de production, de création, d'échanges, etc., par rapport à l'activité générale de l'univers. Et puis, enfin, les possibilités que leur ensemble pourrait offrir aux deux milliards d'hommes qui peuplent les pays sous-développés. Voilà des données de fait qui ont conduit six Etats du continent à tâcher d'établir entre eux des liens particuliers. Déjà, pendant la guerre mondiale, je me permets de le rappeler, je proclamais que cette évolution était un des buts essentiels de la France. Dans cet ordre d'idée-là, on a déjà fait quelque chose, quelque chose de positif, et qui s'appelle la Communauté Economique Européenne, qui a été créée en vertu du traité de Rome, créée en principe, et qui a été mise en œuvre grâce, d'abord, à notre redressement économique et financier de 58-59, car si nous n'avions pas fait ce redressement là, il n'y avait pas de communauté qui tienne. En second lieu, grâce au fait que nous avons obtenu, en janvier dernier, que l'agriculture entre dans le marché commun. Et corrélativement, nous avons accepté de passer à ce que l'on appelle la deuxième phase, c'est-à-dire à une réelle application. Alors, ceci est fait. Il existe une organisation économique telle que peu à peu, les barrières douanières entre les Six s'effacent, ce qui ne manque pas de susciter leurs efforts. Et puis aussi, progressivement, leurs productions respectives sont ajustées, sont réglementées de telle sorte que le marché commun puisse, en bon ordre, ou bien les absorber lui-même ou bien les échanger au-dehors. C'est quelque chose, c'est beaucoup. Ce n'est pas tout. Aux yeux de la France, cette construction économique ne suffit pas. L'Europe occidentale, qu'il s'agisse de son action vis-à-vis des autres peuples ou de sa défense ou de sa contribution au développement des régions qui en ont besoin ou de son devoir d'équilibre européen et de détente internationale, l'Europe occidentale doit se constituer politiquement. Et puis, d'ailleurs, si elle ne le fait pas, la communauté économique elle-même ne pourra, à la longue, s'affermir ni même se maintenir. Autrement dit, il faut, à l'Europe, des institutions qui la constituent en un ensemble politique aussi bien qu'elle en est un déjà, tout au moins son commencement dans l'ordre économique. La France a donc pris l'initiative de proposer une telle organisation. Et vous savez bien que l'année dernière, au mois d'avril, les six chefs d'état ou de gouvernement se sont réunis à Paris pour discuter de son projet. Et puis, qu'ils l'ont fait, de nouveau, à Bonn, au mois de juillet. Et puis, qu'on a formé, à Paris, une commission politique, la commission Fouchet, qui était destinée à mettre sur pieds, à mettre au point un projet de traité d'union. Et puis, entre-temps, il y avait beaucoup de contacts pris, bilatéraux ou multilatéraux sur ce sujet. Il était finalement convenu que les six se réuniraient au sommet, à Rome, pour conclure le cas échéant. On sait pourquoi et on sait comment on n'a pas encore abouti. Qu'est-ce que la France propose à ces cinq partenaires ? Voici. Je le répète une fois de plus. Pour que nous nous organisions politiquement, commençons par le commencement. Organisons notre coopération. Réunissons périodiquement nos chefs d'Etat ou de gouvernement pour qu'ils examinent en commun les problèmes qui sont les nôtres et pour qu'ils prennent, à leur égard, des décisions qui seront celles de l'Europe. Formons une commission politique, une commission de défense et une commission culturelle, tout de même que nous avons déjà une commission économique à Bruxelles, qui étudie les questions communes et qui prépare les décisions des six gouvernements. Naturellement, la commission politique et les autres procéderont, à cet égard, dans des conditions propres aux domaines particuliers qui seront les leurs, pour appliquer de concert les décisions qui ont été prises par le conseil. Nous avons une assemblée parlementaire européenne qui est composée des délégations de nos six parlements nationaux, mettons, et qui siège à Strasbourg, mettons cette assemblée à même de discuter des questions politiques communes, comme elle discute déjà des questions économiques. Après expérience, et bien, nous verrons, dans trois ans, comment nous pourrons faire pour resserrer nos liens. Mais tout au moins, nous aurons commencé à prendre l'habitude de vivre et d'agir ensemble. Voilà ce que la France a proposé. Elle croit que c'est ce qu'il y a, à l'heure qu'il est, de plus pratique qui puisse être fait. Voilà pourquoi elle l'a fait et voilà ce qu'elle a fait. Et ceci dit, je voudrais répondre à une autre question qui m'a été posée sur le même sujet et qui se rapporte, je crois, aux objections qu'on nous a faites. Il est parfaitement vrai que les propositions de la France ont soulevé deux objections, d'ailleurs, parfaitement contradictoires, quoiqu'elles soient présentées par les mêmes opposants. Et voici ces deux objections. Ces opposants nous disent : " Vous voulez faire l'Europe des patries, nous voulons, nous, faire l'Europe supranationale ". Comme s'il suffisait d'une formule pour confondre ensemble ces entités puissamment établies qui s'appellent les peuples et les Etats. Et puis, les mêmes opposants nous disent, en même temps : " L'Angleterre a posé sa candidature pour entrer au marché commun. Tant qu'elle n'y est pas, nous ne pouvons rien faire de politique ". Et pourtant, tout le monde sait que l'Angleterre, en tant que grand Etat, et que nation fidèle à elle-même, ne consentirait jamais à se dissoudre dans quelque utopique construction. Je voudrais, incidemment, puisqu'en voici l'occasion, je m'excuse messieurs les journalistes. Vous allez être assez étonnés, mais je n'ai jamais, quant à moi, dans aucune de mes déclarations, parlé de l'Europe des patries, bien qu'on prétende toujours que je l'ai fait. Ce n'est pas, bien sûr, que je renie, moi, la mienne, bien au contraire. Je lui suis attaché plus que jamais. Et d'ailleurs, je ne crois pas que l'Europe puisse avoir aucune réalité vivante si elle ne comporte pas la France avec ses Français, l'Allemagne avec ses Allemands, l'Italie avec ses Italiens, etc. Dante, Goethe, Chateaubriand appartiennent à toute l'Europe dans la mesure même où ils étaient respectivement et éminemment italiens, allemands et français. Ils n'auraient pas beaucoup servi l'Europe s'ils avaient été des apatrides et qu'ils avaient pensé, écrit en quelque esperanto ou volapük intégré. Alors, il est vrai que la patrie est un élément humain sentimental et que c'est sur des éléments d'action, d'autorité, de responsabilité qu'on peut construire l'Europe. Quels éléments ? Et bien, les Etats. Car il n'y a que les Etats qui, à cet égard, soient valables, soient légitimes, et, en outre, soient capables de réaliser. J'ai déjà dit, je répète qu'à l'heure qu'il est, il ne peut pas y avoir d'autre Europe possible que celle des Etats, en dehors, naturellement, des mythes, des fictions, des parades. D'ailleurs, ce qui se passe pour la communauté économique le prouve tous les jours. Car ce sont les Etats, et les Etats seulement qui ont créé cette communauté économique, qui l'ont pourvue de crédit et qui l'ont dotée de fonctionnaires. Et ce sont les Etats qui lui donnent une réalité et une efficacité. Et d'autant plus qu'on ne peut prendre aucune mesure économique importante sans commettre un acte politique. On fait de la politique quand on manie en commun, les tarifs, quand on convertit les charbonnages, quand on tâche de faire en sorte que les salaires et les charges sociales soient les mêmes dans les six Etats, quand chaque Etat permet aux travailleurs des cinq autres de venir s'installer chez lui, quand on prend des décrets en conséquence de tout ça, quand on demande au Parlement de voter des lois, des crédits, des sanctions nécessaires. On fait de la politique quand on fait entrer l'agriculture dans le marché commun. Ce sont les six Etats, et eux seulement, qui sont parvenus, au mois de janvier dernier, par leurs instances politiques. On fait de la politique quand on traite de l'association de la Grèce ou des Etats africains ou de la République malgache. On fait de la politique quand on négocie avec la Grande Bretagne au sujet de la demande qu'elle a déposée, de faire partie du marché commun. On en fait quand on considère les candidatures qui sont avancées par d 'autres Etats au sujet de leur participation ou de leur association. On en fait quand on est amené à envisager les demandes que les Etats-Unis annoncent en ce qui concerne leur rapport économique avec la communauté. En vérité, on ne peut pas assurer le développement économique de l'Europe sans son union politique. Et à ce sujet, je signale combien est arbitraire une certaine idée qui était apparue dans les débats récents, et qui prétendait soustraire le domaine économique aux réunions de chefs d'Etat ou de gouvernement, alors que pour chacun d'eux, dans leur pays respectif, c'est là le sujet quotidien et capital. Je voudrais parler plus spécialement de l'objection de l'intégration. On nous l'oppose en nous disant : "Fondons ensemble les six Etats dans quelque chose de supra national, dans une entité supra nationale. Et ainsi, tout sera très simple et très pratique". Cette entité nationale, on ne la propose pas parce qu'elle n'existe pas. Il n'y a pas de fédérateur, aujourd'hui, en Europe, qui ait la force, le crédit et l'attrait suffisants. Alors, on se rabat sur une espèce d'hybride et on dit : " Et bien, tout au moins que les six Etats acceptent, s'engagent à se soumettre à ce qui sera décidé par une certaine majorité". En même temps, on dit : "Il y a déjà six parlements européens, six parlements nationaux, plus exactement, une assemblée parlementaire européenne. Il y a même une assemblée parlementaire du conseil de l'Europe qui, il est vrai, est antérieure à la conception des Six et qui, me dit-on, se meurt au bord où elle fut laissée. Et bien malgré tout cela, élisons un parlement de plus, que nous qualifierons d'européen, et qui fera la loi aux six Etats". Ce sont des idées qui peuvent, peut-être, charmer quelques esprits, mais je ne vois pas du tout comment on pourrait les réaliser pratiquement quand bien même on aurait six signatures au bas d'un papier. Y a-t-il une France, y a-t-il une Allemagne, y a-t-il une Italie, y a-t-il une Hollande, y a-t-il une Belgique, y a-t-il un Luxembourg qui soient prêts à faire, sur une question importante pour eux au point de vue national et au point de vue international, ce qui leur paraîtrait mauvais parce que ça leur serait commandé par d'autres ? Est-ce que le peuple français, le peuple allemand, le peuple italien, le peuple hollandais, le peuple belge, le peuple luxembourgeois sont prêts à se soumettre à des lois que voteraient des députés étrangers dès lors que ces lois iraient à l'encontre de leur volonté profonde ? Ce n'est pas vrai. Il n'y a pas moyen, à l'heure qu'il est, de faire en sorte qu'une majorité puisse contraindre, une majorité étrangère, puisse contraindre des nations récalcitrantes. Il est vrai que dans cette Europe intégrée, comme on dit, et bien, il n'y aurait peut-être pas de politique du tout. Ca simplifierait beaucoup les choses. Et puis, en effet, dès lors qu'il n'y aurait pas de France, pas d'Europe, qu'il n'y aurait qu'une politique, et faute qu'on puisse en imposer une à chacun des six Etats, on s'abstiendrait d'en faire. Mais alors, peut-être, tout ce monde se mettrait à la suite de quelqu'un du dehors, et qui, lui, en aurait une. Il y aurait peut-être un fédérateur, mais il ne serait pas européen, et ça ne serait pas l'Europe intégrée. Ce serait tout autre chose de beaucoup plus large et de beaucoup plus étendu avec, je le répète, un fédérateur. Et peut-être que c'est ça qui, dans quelque mesure et quelquefois, inspire certains propos de tels ou tels partisans de l'intégration de l'Europe. Alors, il vaudrait mieux le dire. Voyez-vous, quand on évoque les grandes affaires, et bien, on trouve agréable de rêver à la lampe merveilleuse, vous savez, celle qu'il suffisait à Aladin de frotter pour voler au-dessus du réel. Mais il n'y a pas de formule magique qui permette de construire quelque chose d'aussi difficile que l'Europe unie. Alors, mettons la réalité à la base de l'édifice. Quand nous aurons fait le travail, nous pourrons nous bercer aux contes des Mille-et-une nuits. »

🇫🇷 Gaullisme ☨

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#RDC 🇨🇩 #Rwanda 🇷🇼 : infiltrations, attaques planifiées, les aveux d’un soldat rwandais capturé Alors que les initiatives diplomatiques se multiplient pour ramener la stabilité dans l’Est de la République démocratique du Congo, de nouveaux témoignages viennent renforcer les accusations persistantes contre le Rwanda. Selon les déclarations d’un militaire de l’armée rwandaise Kigali continue d’infiltrer des troupes sur le territoire congolais, en dépit des sanctions internationales et des engagements pris dans le cadre des processus de paix régionaux. Le témoignage de Segatarama Diedone, qui s’est présenté comme élément des Forces de défense rwandaises (RDF) capturé par les FARDC, jette une lumière crue sur ces allégations. Originaire d’Inyanza, au Rwanda, ce militaire affirme avoir été déployé début avril 2026 en RDC sous de faux prétextes. « On m’a envoyé en RDC pour restaurer la paix dans les deux Kivu. Nous sommes entrés par la petite barrière dans la ville de Goma, nous étions nombreux, 30 éléments, on mangeait dans les restaurants à Goma et quelqu’un du M23 s’occupait des factures », a-t-il déclaré. Selon ses propos, ces soldats auraient été pris en charge dès leur arrivée par les rebelles du M23, avant d’être redéployés vers les zones de combat. Une version qui conforte les accusations de collaboration entre l’armée rwandaise et ce mouvement rebelle. Le militaire capturé affirme également que leur mission initiale a rapidement évolué sur le terrain. « On nous a dit que nous allons en RDC dans une mission de paix dans les deux Kivu. Nous avons été surpris quand nous avons constaté que ce n’était pas vrai, la mission a changé, les RDF combattent les FARDC aux côtés du M23 », a-t-il expliqué. D’après son récit, il faisait partie d’une unité engagée dans des opérations de renseignement à Masisi, en préparation d’attaques coordonnées. « Nous avions un plan de mener des attaques à Masisi et à Walikale. Ce vendredi nous avions planifié de lancer les attaques à partir de Masisi », a-t-il ajouté. C’est au cours de cette mission de reconnaissance qu’il a été interpellé par les forces congolaises. « J’ai été attrapé par les FARDC quand nous étions dans une mission de renseignement auprès des civils et militaires dans le Masisi », a-t-il précisé, assurant par ailleurs être « bien traité » en détention. Les États-Unis ont récemment imposé des sanctions ciblées contre des responsables rwandais, accusés de soutenir activement le M23, tandis que plusieurs initiatives régionales appellent à un retrait immédiat de toute présence étrangère sur le sol congolais. Malgré cela, la présence de militaires rwandais dans les zones stratégiques du Nord-Kivu alimente les soupçons d’une volonté persistante de Kigali de maintenir son influence dans la région. Derrière les justifications sécuritaires avancées par le Rwanda, de nombreux analystes pointent des intérêts économiques, notamment l’accès aux minerais critiques dont regorge l’Est de la RDC. Des zones comme Masisi et Walikale, mentionnées dans le témoignage, sont en effet riches en ressources stratégiques telles que le coltan, le cobalt et l’or, essentiels pour les industries technologiques mondiales. Le militaire capturé a également fourni des détails sur sa hiérarchie, évoquant notamment « le commandant de bataillon Ntarugirinyangi, actuellement dans la ville de Goma », ainsi que « le vice-lieutenant Shimwe Éric », présenté comme commandant CKOI basé à Kashebere. Daniel Michombero Vidéo ⤵️

Daniel Michombero /Batubenga

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📢 Recap de semaine | 3-8 Mars 2025 | Voici notre video récapitulative de la semaine au Ministère de l’Intégration Africaine et des Affaires Étrangères. 🔹 Examen du projet de loi n°03/2025 à l’Assemblée Nationale 🇸🇳, la Commission des Affaires Étrangères et des Sénégalais de l’Extérieur a examiné le projet de loi portant sur l’assistance aux personnes détenues et le transfèrement des personnes condamnées (Sénégal - Maroc). 🔹 Mission à Djeddah 🇸🇦La ministre Yassine Fall a représenté le Sénégal à la session extraordinaire de la Conférence des Ministres des Affaires Étrangères de l’OCI à Djeddah, en Arabie saoudite. 🔹 Journée internationale des droits des femmes – 8 Mars- À l’occasion de cette journée symbolique, S.E. Mme Yassine Fall a adressé un message. 🔹 Commémoration officielle du 8 Mars par le Ministère de la Famille et des Solidarités, en présence de la Première Dame 📌 Une semaine au service de la diplomatie, des droits humains et de l’inclusion ! 🎥 Revivez les moments forts en images ! — 📢 Weekly Recap | March 3-8, 2025) | At the Ministry of African Integration and Foreign Affairs 🔹 National Assembly 🇸🇳The Committee on Foreign Affairs and Senegalese Abroad reviewed Bill No. 03/2025 on assistance to detainees and the transfer of convicted persons (Sénégal - Maroc). 🔹 Mission to Jeddah 🇸🇦Minister Yassine Fall represented Senegal at the extraordinary session of the OIC Foreign Ministers Conference, reaffirming the country’s commitment on the international stage. 🔹 International Women’s Rights Day – March 8 - On this occasion, H.E. Mrs. Yassine Fall delivered a powerful message advocating for women’s rights and equality. 🔹 Official March 8 CommemorationThe Ministry of Family and Solidarity marked the event with a ceremony attended by the First Lady, honoring women’s contributions and empowerment. 📌 A week dedicated to diplomacy, human rights, and inclusion! 🎥 Relive the highlights in images! #MIAAE #Diplomatie #SenegalDiplomatie #SenegalDiplomacy #OIC #March8 #Senegal

Min. Intégration Africaine & Affaires Étrangères

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𝐃𝐄́𝐂𝐋𝐀𝐑𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐄 𝐌𝐄 𝐑𝐄𝐈𝐍𝐄𝐑 𝐅𝐔𝐄𝐋𝐋𝐌𝐈𝐂𝐇 𝐃𝐔 𝟐𝟒 𝐉𝐔𝐈𝐋𝐋𝐄𝐓 𝟐𝟎𝟐𝟓 Chers amis, Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. N’est-ce pas ce que nous nous disons à nous-mêmes quand nous sommes submergés par l’impression qu’il y a trop de choses à gérer en même temps? Cela signifie qu’il faut établir des priorités. C’est exactement ce à quoi j’ai pensé en lisant une nouvelle décision du désormais tristement célèbre juge marionnette Schindler, datée du 26 juin de cette année, dans laquelle il semble presque esquisser quelques pas de danse lors de la cérémonie d’ouverture des #JeuxOlympiques2024 de Paris, l’été dernier. Je vous expliquerai ce que je veux dire par là à la fin de cette déclaration. Cette déclaration a pour but d’attirer l’attention sur ma plainte pénale, que j’ai utilisée comme plaidoirie finale au tribunal il y a quelques mois et que je rends désormais accessible à tous, puisqu’elle a déjà été rendue publique à l’audience – en dépit des tentatives désespérées du juge Schindler pour m’en empêcher. Par cette dernière décision, il m’a rappelé – involontairement, j’en suis sûr, comme un acte manqué au sens freudien – ce qui fait le plus peur aux monstres. Il m’a rappelé, en quelque sorte, leur talon d’Achille. Dans sa décision du juge, il déclare qu’il n’autorisera aucun avocat à me défendre s’il ne se conforme pas à la ligne du #gouvernement. Il écrit que la compétence juridique et le fait que j’aie confiance dans l’avocat que je souhaite pour me représenter ne suffisent pas, mais qu’il refuse d’autoriser quiconque à m’assister s’il partage mon avis, à savoir que ce faux procès est en réalité un procès politique, dont le seul but est de m’abattre afin d’interrompre mon enquête sur la « plandémie » – et bien sûr, d’empêcher que les conclusions de cette enquête ne débouchent sur un procès de type #Nuremberg2, voire plusieurs procès similaires à travers le monde. Il considère cela comme une utilisation abusive de la procédure judiciaire. Comme exemples de ce qu’il juge être un comportement scandaleux, il cite l’avocat Edgar Siemund, qui, selon ses propres termes, a déclaré clairement que « c’est une intrigue politique ». Il fait également référence à un nouveau livre paru sous le titre : « Dr #ReinerFuellmich – Le procès du dossier #Corona : un scandale judiciaire ». Cela, affirme Schindler, montre qu’une distance professionnelle indispensable a été perdue. Et cela signifie, poursuit-il, que les personnes qui s’expriment ainsi, je cite : « se laissent manipuler et instrumentaliser à des fins étrangères à la procédure judiciaire, ce qui en constitue un détournement », fin de citation. Or, si cela était vrai – et non simplement un autre moment embarrassant, qui confirme cette fois explicitement la véritable raison de ce procès factice –, à savoir l’intention de m’abattre en raison de mon usage du Premier Amendement pour dénoncer les crimes monstrueux contre l’humanité, alors aucun avocat ne pourrait plus défendre un client qui ne serait pas parfaitement aligné sur le gouvernement contre lequel il est censé défendre justement ce client. Aucun avocat ne serait alors autorisé à plaider la cause de son client conformément à la volonté de ce dernier – ce qui, dans bien des cas, correspond d’ailleurs à la position de l’avocat lui-même. Autrement dit, tout avocat qui ne serait pas en ligne avec le gouvernement, et qui ne croirait pas fermement que toutes les mesures anti-Covid étaient parfaitement justifiées, ne serait pas autorisé à défendre un client. Mais au-delà de cela, ce raisonnement factice et éculé ignore que les véritables êtres humains de notre côté de la barrière – à la différence de ceux de l’autre côté – conservent encore la faculté de penser par eux-mêmes et de se forger leur propre opinion. Ce qui correspond parfaitement à la devise du grand philosophe Emmanuel Kant : « Sapere aude » – « Ose te servir de ta propre raison ». Néanmoins, ce jugement incroyablement stupide m’a rappelé que le talon d’Achille des monstres est bel et bien la plandémie. Car c’est la clé de leur boîte de Pandore. C’est cela, la véritable clé. Ils craignent par-dessus tout que nous ouvrions cette boîte, car une fois ouverte – une fois que la plandémie du corona est comprise, même par ceux qui sont encore de l’autre côté de la barrière mais commencent à se réveiller – alors tout le reste sera exposé : le changement climatique, la manipulation climatique, l’arnaque du CO2, les guerres en #Ukraine et à #Gaza, le #11septembre2001, les assassins de Kennedy, etc., etc. Et cette seconde étape dans la bonne direction, qui permettra de mettre au jour tous ces crimes, sera franchie à une vitesse fulgurante, presque du jour au lendemain. Mais voici l’essentiel : nous, qui sommes de ce côté-ci de la barrière, nous savons déjà. Nous connaissons déjà tous les autres crimes. Il serait donc absurde, pour les monstres, d’essayer de nous cacher ce que nous savons déjà. Non, leur panique vient du fait que la boîte est désormais à moitié ouverte, et qu’un nombre croissant de personnes de l’autre côté commencent à comprendre ce qui se passe réellement. De plus en plus de victimes des injections expérimentales sont en train de se réveiller. Et tout à coup, elles réalisent qu’il n’y a absolument personne, de leur côté de la barrière, pour les aider. Alors enfin, elles se tournent vers nous pour obtenir de l’aide. Et je ne parle pas seulement d’aide médicale. Ce qu’elles recherchent, c’est un soutien humain et émotionnel – ce qu’elles trouvent dans nos communautés, ces communautés qui ont vu le jour parce que nous avons effectivement été persécutés à l’époque. De véritables communautés. Et nous sommes encore aujourd’hui persécutés. Des communautés solidaires, où l’on s’entraide – ce qui n’existe pas de l’autre côté de la barrière. Là-bas, il n’y a aucun soutien humain, seulement l’isolement total et la solitude d’un monde fait de conditionnement mental rituel et de #propagande. Or, le danger – à la fois actuel et croissant – que de plus en plus d’êtres humains de l’autre côté de la barrière rompent les rangs avec leurs bourreaux et leurs conditionneurs mentaux, s’accentue du fait que l’idée selon laquelle notre camp ne ferait aucun progrès est totalement fausse. Bien au contraire : les monstres de l’autre côté de la barrière encaissent coup sur coup – et tous ces coups sont portés sous la ligne de flottaison. Leur navire prend l’eau, et il sombre de plus en plus vite. De quoi s’agit-il ? Eh bien, ici en #Allemagne, par exemple, une décision très importante a été rendue par un tribunal administratif – je crois que c’était le 3 ou le 4 septembre 2024 –, une décision en faveur d’une infirmière qui avait été licenciée parce qu’elle refusait de se faire injecter. Le tribunal a statué, sur la base des preuves disponibles, c’est-à-dire sur le contenu non expurgé des dossiers du #RKI (l’équivalent allemand des dossiers du #CDC), que premièrement, la déclaration d’état de pandémie n’avait aucun fondement scientifique, mais reposait uniquement sur des directives politiques. Et deuxièmement, que les injections étaient totalement inefficaces. Enfin… pas tout à fait inoffensives, on se comprend. Au Canada, une militante nommée Joanne Person, qui avait soutenu les désormais célèbres combattants de la liberté de Coutts, avait attiré l’attention de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui voulait la faire emprisonner. Toutes les charges ont toutefois dû être abandonnées après la révélation d’un enregistrement audio secret montrant que la police avait planifié de dissimuler des armes chez elle, pour pouvoir ensuite l’accuser de possession illégale d’armes et de terrorisme intérieur. Voilà comment on fabrique du crime. Ce genre de nouvelles rend beaucoup de gens très, très nerveux de l’autre côté de la barrière. Encore un exemple : en Nouvelle-Zélande, Barry Young, lanceur d’alerte au sein du ministère de la Santé, soutenu par Liz Gunn, ancienne avocate et journaliste, ainsi que par l’Américain Steve Kirsch et mon ami britannique Andrew Bridgen, a réussi à publier les vrais chiffres de mortalité post-vaccination. Les données qu’il a présentées sont issues des statistiques officielles de la Nouvelle-Zélande. Dans certains centres de vaccination, plus de 30 % des personnes ayant reçu une injection sont décédées quelques heures après. Dans un centre en particulier, Invercargill, le taux était de 100 % : 51 personnes vaccinées, 51 morts, toutes dans les deux heures suivant l’injection. Grâce à une demande d’accès à l’information (OIA) déposée par un médecin néo-zélandais, il a également été révélé que le gouvernement possédait déjà les premières données de sécurité de #Pfizer des mois avant le lancement de la campagne nationale, tout en répétant sans cesse que le vaccin était bien sûr « sûr et efficace ». En réalité, c’était exactement le contraire – et le gouvernement le savait. Les données de Pfizer montraient des conséquences absolument dévastatrices en termes d’effets secondaires graves et de décès. Ces données étaient tellement accablantes que la FDA (aux États-Unis) a tenté d’en interdire la divulgation publique pendant 75 ans – ce qu’un tribunal américain a fort heureusement empêché. Nous, de ce côté de la barrière, savons depuis longtemps ce que contiennent les contrats passés entre Pfizer et les gouvernements. Mais les citoyens néo-zélandais, semble-t-il, n'ont pas compris que Pfizer elle-même stipulait dans ces contrats qu’elle ne pouvait garantir ni la sécurité ni l’efficacité du #Vaccin – et exigeait donc une immunité juridique totale en cas de blessure ou de décès. Des clauses qui sont illégales et nulles d’office, comme l’ont justement souligné nos collègues juristes belges dans un avis juridique. Et il y a encore bien plus. Par exemple, les données de sécurité officielles de Pfizer mentionnaient, dans une liste longue de 9 pages, pas moins de 1 223 décès rien que dans la phase initiale des essais cliniques. Cela montre clairement qu’on ne parle pas ici de simples négligences – mais d’une intention manifeste. Car tout cela était connu des gouvernements – pas seulement de celui de Nouvelle-Zélande. Tout cela réuni – ce que nous savons depuis longtemps de la plandémie, ce qui constitue un choc traumatisant pour celles et ceux qui sont en train de franchir la clôture pour nous rejoindre, l’effondrement de la défense absurde des monstres, ainsi que la décision de Schindler citée plus haut – signifie pour moi une chose très claire : il est grand temps de tourner la clé dans la boîte de Pandore des monstres. Autrement dit, de faire connaître aussi rapidement que possible à un maximum de personnes de l’autre côté de la clôture les véritables tenants et aboutissants de la plandémie. Car une fois la boîte ouverte, une fois ce premier pas franchi, tout le reste s’enchaînera à la vitesse de l’éclair – littéralement du jour au lendemain. Le gouvernement fantoche allemand tente en ce moment un ultime baroud d’honneur pour sauver les meubles et glisser discrètement vers la trêve estivale. Un peu comme une passe désespérée à la dernière seconde d’un match de football américain, après avoir encaissé un coup très dur sous la ceinture : l’échec de faire nommer une juge proposée pour la plus haute juridiction allemande, la désormais complètement corrompue Cour constitutionnelle. Il est devenu évident que le chancelier BlackRock d’Allemagne n’a même pas réussi à obtenir le soutien de sa propre formation politique pour cette candidate – une femme qui souhaite légaliser l’avortement jusqu’au dernier moment de la grossesse. Étrange, non ? Quand on sait que durant la période #COVID_19, les monstres ont démontré qu’un avortement par injection était parfaitement acceptable – même bien après la naissance, jusqu’à un âge très avancé. L’horreur que certains membres du parti de notre chancelier BlackRock ont à peine réussi à dissimuler sur leur visage aurait été encore plus grande s’ils avaient su comment les monstres prévoyaient de célébrer cette nomination : à grand renfort de cérémonies d’ouverture, comme celles des #JeuxOlympiques de l’été dernier à Paris ou de l’inauguration du tunnel du Saint-Gothard, il y a quelques années. Allez voir par vous-mêmes sur YouTube, et vous comprendrez ce que je veux dire. C’est pourquoi il nous faut faire de la révélation de la plandémie – et du procès de #Nuremberg2 qui doit en découler – notre priorité absolue, sous le mot d’ordre : « Une chose après l’autre – commençons par l’essentiel. » Et ce n’est donc pas un hasard – si tant est que l’on croie encore aux hasards – que, malgré tous les obstacles qu’ils ont dressés sur ma route, malgré tous les bâtons qu’ils m’ont mis dans les roues, j’aie finalement réussi à achever le montage de ma plaidoirie finale, que j’ai prononcée à l’issue de mon faux procès. Lorsque Schindler a compris ce que j’étais en train de faire, il a tenté d’interrompre mon exposé – mais, comme vous allez le voir, il a échoué. Il s’agit d’une plainte pénale contre Schindler, le parquet et d’autres personnes, pour enlèvement, entrave à la justice – un crime très grave –, coups et blessures et de nombreuses autres infractions. C’est en quelque sorte une réponse directe à la fausse décision annoncée par Schindler le 24 avril dernier. Et désormais, tout le monde pourra la lire. Je vais commencer progressivement, en publiant d’abord l’introduction, qui résume toute l’affaire et contient également une table des matières permettant à chacun de décider s’il souhaite, par exemple, savoir pourquoi je suis toujours détenu sur la base d’un mandat d’arrêt cassé dès le 1er novembre 2023, ou encore pourquoi ce qui s’est passé au Mexique relève bien d’un enlèvement – et non d’une expulsion ni d’une extradition –, ou enfin s’il ou elle préfère simplement lire l’ensemble du dossier. En résumé, il s’agit selon moi d’une contre-attaque très efficace, qui ne manquera pas d’atteindre son but. Alors n’oubliez pas – n’oubliez jamais que nous sommes la cavalerie, et que nous pouvons faire tout ce que nous décidons de faire. Les pensées deviennent des actions, et les actions deviennent des réalités. Pour finir, j’aimerais vous parler de quelques chansons qui me rappellent l’époque où je croyais encore que tout allait bien. Des morceaux optimistes comme 𝐹𝑒𝑒𝑙𝑠 𝐿𝑖𝑘𝑒 𝐻𝑒𝑎𝑣𝑒𝑛 de Fiction Factory, 𝐶𝑎𝑛’𝑡 𝐹𝑖𝑔ℎ𝑡 𝑡ℎ𝑒 𝑀𝑜𝑜𝑛𝑙𝑖𝑔ℎ𝑡 de LeAnn Rimes, 𝑆𝑎𝑦 𝑊ℎ𝑎𝑡 𝑌𝑜𝑢 𝑊𝑎𝑛𝑡 de Texas, ou 𝐻𝑜𝑤 𝑀𝑒𝑛 𝐴𝑟𝑒 d'Aztec Camera. À très bientôt, bye-bye. 🔗 #FreeReinerFuellmich #FreeReiner #JusticeForReiner #LibérezReinerFuellmich #prisonnierpolitiqu

Kerstin Heusinger

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SCOOP : Trump a appelé Carney directement sur son cellulaire — SCOOP: Trump called Carney directly on his cell. pour tous les détails, écoutez ici. for all the details, listen here. 👇🏻 English As I said, first and foremost, the President called me yesterday. We had a very constructive conversation covering a wide range of issues, including the situations in Ukraine and Venezuela, as well as Arctic security. We also discussed Canada’s positive actions, which framed the conversation, namely how Canada is actively building new partnerships around the world. I outlined our approach with China and detailed what we are doing, twelve new agreements across four continents in six months, and what we intend to pursue next. We also discussed the opportunity to move forward on CUSMA. As you will have noted, Mr. Leblanc has spoken with one of his counterparts in the past 36 hours regarding certain modalities and the path ahead. To be absolutely clear, and I said this directly to the President, I meant exactly what I said in Davos. My remarks reflected a broader setL set of issues. Canada was the first country to recognize the shift in U.S. trade policy that he initiated, and we are responding accordingly. We are responding constructively by strengthening partnerships abroad, building at home, and by being ready to advance a renewed relationship under CUSMA. He understood that clearly. Français Comme je l’ai dit, d’abord et avant tout, le président m’a appelé hier. Nous avons eu une conversation très constructive sur un large éventail de sujets, notamment la situation en Ukraine, au Venezuela, ainsi que la sécurité dans l’Arctique. Nous avons également discuté de ce que le Canada fait de façon positive, ce qui constituait le cadre de l’échange, soit la manière dont le Canada bâtit activement de nouveaux partenariats à travers le monde. Je lui ai expliqué notre approche avec la Chine et détaillé ce que nous accomplissons, douze nouvelles ententes sur quatre continents en six mois, ainsi que ce que nous comptons faire par la suite. Nous avons aussi abordé l’occasion de faire avancer le dossier de l’ACEUM. Comme vous l’avez sans doute noté, M. Leblanc a eu des discussions avec l’un de ses homologues au cours des 36 dernières heures sur certaines modalités et sur la voie à suivre. Pour être parfaitement clair, et je l’ai dit directement au président, je maintiens pleinement ce que j’ai affirmé à Davos. Il s’agissait d’un ensemble plus large d’enjeux. Le Canada a été le premier pays à comprendre le changement de cap de la politique commerciale américaine qu’il a amorcé, et nous y répondons. Nous y répondons de manière constructive en renforçant nos partenariats à l’étranger, en investissant ici même, et en étant prêts à faire progresser une nouvelle relation dans le cadre de l’ACEUM. Il l’a très bien compris.

Dimitris Soudas 🇨🇦⚜️🇬🇷☦️ 13.12.1943

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Post 🇫🇷 & 🇺🇸 🇫🇷🚨📣 J’ai beaucoup de plaisir à vous partager le message écrit de notre amie LIZ CROKIN ainsi que sa vidéo traduite. Elle s’adresse aux anons et à ses abonnés. Écoutez-la bien 🙏. Pour avoir été sur le terrain avec tous ces courageux et formidables patriotes, sans oublier General Mike Flynn au fil de ces années, je peux vous confirmer ce qu’elle dit. Et grâce à Out of Shadows de Mike Smith Crux (Mike Smith) le producteur, toute l’équipe a fait un travail absolument remarquable en éveillant des centaines de millions de personnes.🐸❤️🙏🫡 : 👇 Liz : « L’une des choses dont je suis le plus fière, c’est que mon message exposant Pizzagate, y compris le documentaire Out of Shadows de Mike Smith, soit devenu aussi viral et ait eu un tel impact, faisant vraiment bouger les choses, grâce à VOUS les gars ! Crux (Mike Smith) (Mike Smith) et moi avons presque tout sacrifié, y compris nos carrières, notre argent, notre capacité à gagner de l’argent, notre sécurité et bien plus encore, pour faire connaître la vérité sur Pizzagate. Nous n’avons eu aucun soutien de la part des médias grand public et très peu de soutien des médias conservateurs. Là où nous avons trouvé du soutien, c’est auprès des brillants anons, des patriotes incroyables, des chercheurs de vérité du monde entier et du légendaire Q. Grâce à vous, les amis badass, nous avons réussi à réveiller plus de 100 millions de personnes rien qu’en 2020, dans au moins 25 langues différentes. C’est tellement impressionnant, et je le prends comme un véritable badge d’honneur que nous n’ayons eu aucun soutien des élites médiatiques, ni des grandes structures conservatrices, ni des grands influenceurs derrière nous. Cela s’est produit grâce à Nous le Peuple et à nos efforts collectifs, nous avions le pouvoir et nous avons fait la différence ! 👊🏽 Pizzagate est l’œuvre de toute ma vie et tout le monde le sait. J’ai combattu chaque jour depuis octobre 2016, lorsque Pizzagate a éclaté pour la première fois, pour que cela soit exposé, simplement parce que je me soucie des enfants et de la vérité. J’ai une décennie de preuves montrant cela, avec littéralement des centaines d’articles à charge, de la presse écrite à toutes les chaînes d’information câblées, ainsi que les émissions matinales et les talk-shows de fin de soirée. J’ai dû déménager au moins 9 fois pour ma sécurité, quitter le pays, faire face à plusieurs menaces de mort, à des tentatives contre ma vie, à des tentatives de tuer mon chien à plusieurs reprises, réussissant même à l’empoisonner, parmi beaucoup d’autres choses horribles qui ont fait de ma vie un véritable cauchemar. Personne ne pourra jamais m’enlever ma crédibilité de terrain, quoi qu’il arrive, point final. Je sais ce que Mike et moi avons fait, le Peuple le sait et surtout Dieu le sait. Alors merci à tous mes soutiens et aux anons — nous sommes ici aujourd’hui grâce à vous les gars ! WWG1WGA pour toujours ! 🦅🇺🇸 » 🟢 Cette image vaut mille mots 🥹🙏. Rappel de cette publication incontournable… 🎬 Out of Shadows = Le Grand Réveil 👉 🇺🇸🚨📣 I’m excited to share Liz Crokin’s written message and translated video. She is addressing the anons and her followers. Listen to her carefully 🙏. Having been on the ground with all these courageous and amazing patriots, not to mention General Flynn, over the years, I can confirm everything she says. And thanks to Out of Shadows by Mike Smith, the producer, the entire team has done an absolutely remarkable job, awakening hundreds of millions of people. 🐸❤️🙏🫡 ❤️ Message HERE 👉 🟢 This image is worth a thousand words 🥹🙏. Reminder of this essential post… (Out of Shadows = The Great Awakening) 📍Link in the French Section above 👆 🇺🇸🦅🇫🇷 Sylvia Miami 🇫🇷🦅🇺🇸 👉 #SylviaMiami #LizCrokin #Epstein #EpsteinFiles #Pizzagate #OutOfShadows #ChildTrafficking #TruthMatters #Rothschild #ExposeTheTruth #WeThePeople

Sylvia Miami

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