
SĂ©bastien đïž
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AdhĂ©rent Nouvelle Ănergie.
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Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, câest de prĂ©senter votre opinion comme une vĂ©ritĂ© Ă©conomique. Sarah Knafo a raison sur lâessentiel. Une succession ne crĂ©e aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constituĂ© avec des revenus dĂ©jĂ taxĂ©s, de lâĂ©pargne dĂ©jĂ fiscalisĂ©e, parfois un bien immobilier frappĂ© chaque annĂ©e par la taxe fonciĂšre, voire par lâIFI. Le dĂ©bat nâest donc pas seulement budgĂ©taire. Il est philosophique. LâĂtat est-il copropriĂ©taire de ce quâune famille a construit pendant quarante ans ? David Lisnard rĂ©sume cela en une idĂ©e simple. « Mon projet, câest de rendre les Français propriĂ©taires de leur vie. » Or ĂȘtre propriĂ©taire de sa vie, câest aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail Ă ses enfants, sans que lâĂtat ne vienne prĂ©lever une derniĂšre fois sa part. La transmission nâest pas une faute sociale Ă rĂ©parer. Câest une libertĂ© familiale Ă respecter. Et câest lĂ que lâon voit la diffĂ©rence entre une droite de conviction et le centrisme dâĂdouard Philippe. La premiĂšre dĂ©fend la propriĂ©tĂ©, la transmission et la libertĂ©. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgĂ©taire. Chez Horizons, visiblement, on regarde lâhĂ©ritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit dâune vie. Et aprĂšs cela, Horizons viendra encore expliquer quâĂdouard Philippe incarne la droite. Ă force de taxer comme la gauche, de gĂ©rer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose Ă vendre au rayon « droite ». (Archive)
SĂ©bastien đïž193,311 Aufrufe âą vor 12 Tagen

Alain Minc, ce nâest pas un soutien. Câest un scanner. Depuis quarante ans, il accompagne moins le pays que les mouvements de salon. François Mitterrand, Ădouard Balladur, Lionel Jospin, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, ValĂ©rie PĂ©cresse, Ădouard Philippe⊠à ce niveau-lĂ , ce nâest plus une boussole, câest une girouette de velours. Lâhistoire a pourtant dĂ©jĂ parlĂ©. En 1995, Ădouard Balladur avait les sondages, les notables, les certitudes et le parfum rassurant des gens qui savent avant le peuple. Jacques Chirac a gagnĂ©. Parce quâune prĂ©sidentielle ne se gagne pas dans les dĂźners oĂč lâon distribue les brevets du raisonnable. Alexis de Tocqueville Ă©crivait que « le passĂ© nâĂ©clairant plus lâavenir, lâesprit marche dans les tĂ©nĂšbres ». Ici, le passĂ© Ă©claire encore trĂšs bien la scĂšne. Ce sont seulement les habituĂ©s du salon qui prĂ©fĂšrent tamiser la lumiĂšre. Quand les mĂȘmes expliquent, depuis les mĂȘmes fauteuils, qui doit sâeffacer devant qui, ce nâest pas du rassemblement. Câest de la copropriĂ©tĂ© politique. La France nâa pas besoin dâun syndic de lâentre-soi. Elle a besoin de cap, dâexĂ©cution, de courage et de faiseurs. Pas dâun candidat adoubĂ© par les visiteurs du soir. Avec Nouvelle Ănergie, on arrive. #Lisnard2027 (Archive)
SĂ©bastien đïž45,883 Aufrufe âą vor 13 Tagen

Le chiffre intĂ©ressant, dans ce sondage Harris Interactive, nâest pas seulement le classement. Marine Le Pen est trĂšs haut, Ă 43 % de potentiel Ă©lectoral. Câest une donnĂ©e lourde. Elle confirme que le RN nâest plus seulement un vote de colĂšre, mais une offre dĂ©sormais installĂ©e dans une partie importante du pays. DerriĂšre, lâespace de la droite et du centre droit reste trĂšs dispersĂ©. Ădouard Philippe, Bruno Retailleau, Ăric Ciotti, Marion MarĂ©chal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, trĂšs exposĂ©s, trĂšs commentĂ©s. Mais aucun ne ferme rĂ©ellement le jeu. Câest dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent ĂȘtre regardĂ©s. Il nâa jamais Ă©tĂ© ministre. Il nâa jamais Ă©tĂ© Premier ministre. Il nâa pas occupĂ© lâespace mĂ©diatique pendant des annĂ©es. Il nâa pas derriĂšre lui lâappareil dâun grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint dĂ©jĂ le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore BergĂ©. Ce nâest pas une intention de vote. Câest un potentiel Ă©lectoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en dĂ©duire une dynamique dĂ©jĂ constituĂ©e. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a lĂ , me semble-t-il, un point qui devrait intĂ©resser davantage lâanalyse politique. Une personnalitĂ© moins exposĂ©e que les autres, moins installĂ©e dans les circuits mĂ©diatiques nationaux, moins portĂ©e par les rĂ©flexes dâappareil, apparaĂźt dĂ©jĂ dans une zone de crĂ©dibilitĂ©. Ce nâest pas un dĂ©tail dans une prĂ©sidentielle, oĂč lâhistoire montre que les Ă©vidences du dĂ©part ne sont pas toujours celles de lâarrivĂ©e. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan sâest recomposĂ© en quelques mois. Une campagne prĂ©sidentielle nâest jamais seulement la confirmation dâun ordre Ă©tabli. Elle peut aussi rĂ©vĂ©ler ce quâune partie du pays attendait sans lâavoir encore formulĂ©. David Lisnard nâest pas favori aujourdâhui. Ce serait absurde de lâaffirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe dĂ©jĂ une disponibilitĂ© autour de son nom, alors mĂȘme que beaucoup de Français ne connaissent pas encore prĂ©cisĂ©ment son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsquâun projet cohĂ©rent, fondĂ© sur lâexĂ©cution, la libertĂ©, lâordre, la responsabilitĂ© budgĂ©taire et la rĂ©forme de lâĂtat, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient dâabord Ă sa notoriĂ©tĂ©. Et câest prĂ©cisĂ©ment ce qui rend ce chiffre intĂ©ressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 - Coupe du Monde de la FIFA 2026âą CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles Ù L'Express
SĂ©bastien đïž29,903 Aufrufe âą vor 11 Tagen

Ce que rappelle David Lisnard est essentiel. La science ne demande pas Ă la rĂ©alitĂ© de se mettre Ă genoux devant une croyance. Elle observe, elle mesure, elle corrige, elle adapte. LâidĂ©ologie, elle, commence souvent par une condamnation morale. La climatisation nâest pas une promesse de paradis. Elle consomme, elle suppose des choix Ă©nergĂ©tiques sĂ©rieux, elle doit ĂȘtre pensĂ©e avec rigueur. Mais lorsquâelle protĂšge des Ă©lĂšves, des personnes ĂągĂ©es, des malades, des soignants, elle nâest plus un caprice moderne. Elle devient une rĂ©ponse humaine Ă un risque rĂ©el. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que lâĂ©cologie politique refuse trop souvent dâadmettre. Elle prĂ©fĂšre soupçonner le confort, culpabiliser lâusage, transformer lâadaptation en faute. Et les archives ont cette Ă©lĂ©gance cruelle de rappeler que cette comĂ©die ne date pas dâhier. Arriver en voiture, se raconter Ă vĂ©lo, puis faire la leçon au pays entier. Il y a dans cette vieille sĂ©quence quelque chose de presque parfait. Non pas une simple contradiction individuelle, mais une mĂ©thode. La vertu en vitrine. Lâarrangement en coulisses. La pĂ©nitence pour les autres. Quand lâĂ©cologie quitte la science pour devenir un tribunal moral, elle ne protĂšge plus le vivant. Elle accuse les vivants.
SĂ©bastien đïž47,296 Aufrufe âą vor 24 Tagen

Les gauchistes avaient ricanĂ© devant la tronçonneuse. Ils dĂ©couvrent aujourdâhui que ce nâĂ©tait pas un numĂ©ro, mais une mĂ©thode. Lâinflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relĂšve la note de lâArgentine. Le rĂ©el, une fois encore, refuse dâobĂ©ir Ă leurs slogans. Javier Milei a rĂ©sumĂ© lâenjeu avec une nettetĂ© politique remarquable. AprĂšs des annĂ©es oĂč la classe politique imposait des restrictions aux libertĂ©s individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions Ă lâĂtat. Câest cela, le libĂ©ralisme. Non pas lâabsence dâordre, mais lâordre remis Ă sa juste place. Non pas la brutalitĂ© contre le peuple, mais la fin de la brutalitĂ© exercĂ©e par un Ătat qui prĂ©lĂšve, imprime, endette, contrĂŽle, puis prĂ©sente lâaddition aux mĂȘmes citoyens. VoilĂ pourquoi ils le dĂ©testent. Javier Milei ne touche pas seulement Ă leurs habitudes budgĂ©taires. Il touche Ă leur sanctuaire mental. LâĂtat sans limite. La dĂ©pense sans responsabilitĂ©. La monnaie sacrifiĂ©e. La dette maquillĂ©e en solidaritĂ©. La ponction rebaptisĂ©e justice sociale. Il les a dâailleurs parfaitement rĂ©sumĂ©s. « Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. » Toute la gauche tient dans cette image. Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet lâĂ©mancipation, mais organise la dĂ©pendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche Ă vider. Et Javier Milei a raison sur le reste. « Dans lâopposition, ils dĂ©truisent les gouvernements. Au pouvoir, ils dĂ©truisent les pays. » Le libĂ©ralisme rappelle une vĂ©ritĂ© simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relĂšve pas sous tutelle. Il se relĂšve lorsque lâĂtat cesse de lâĂ©touffer, lorsque le travail nâest plus puni, lorsque la monnaie nâest plus saccagĂ©e, lorsque la responsabilitĂ© remplace la fuite en avant. « Pas un millimĂštre aux socialistes. » Parce que chaque millimĂštre concĂ©dĂ© Ă leur logique finit en impĂŽt, en dette, en norme, en inflation, en dĂ©pendance. Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions Ă lâĂtat. Et câest ainsi que les nations recommencent Ă respirer. Les socialistes croyaient avoir affaire Ă une outrance passagĂšre. Ils avaient simplement sous-estimĂ© un phĂ©nomĂšne politique. FenĂłmeno barrial. ÂĄViva la libertad, carajo!
SĂ©bastien đïž62,785 Aufrufe âą vor 1 Monat

Je ne vois pas un « discours », je vois quelquâun qui prend le temps de rĂ©pondre. On peut prĂ©fĂ©rer la formule courte, le trait rapide, la rĂ©ponse qui claque. Sarah Knafo sait trĂšs bien le faire. Mais David Lisnard est dans un autre registre. Il dĂ©plie, il relie, il soumet la cohĂ©rence. Dans une salle dâentrepreneurs, ce nâest pas forcĂ©ment un dĂ©faut. Ceux qui doivent dĂ©cider savent quâune idĂ©e sĂ©rieuse ne tient pas toujours en quinze secondes. Et lâimpatience supposĂ©e dâune personne dans la salle ne suffit pas Ă faire une analyse politique. La sĂ©quence :
SĂ©bastien đïž33,530 Aufrufe âą vor 20 Tagen

.Nicolas Bouzou a raison. Avec cette candidature, le RN remet sur la table une vieille illusion française. Croire que lâon rĂ©parera un pays trop administrĂ© en changeant seulement la main qui administre. David Lisnard le dit avec nettetĂ©. « Le RN a une matrice trĂšs Ă©tatiste. Je me suis engagĂ© dans la vie publique pour combattre tout cela. » Les faits le confirment. LâInstitut Montaigne a Ă©valuĂ© le programme RN des lĂ©gislatives 2024 Ă 71 milliards dâeuros de dĂ©ficit annuel supplĂ©mentaire, avec notamment lâabaissement de lâĂąge de dĂ©part Ă la retraite Ă 60 ans et la baisse de TVA sur les produits Ă©nergĂ©tiques. Le CEVIPOF souligne, lui, les ambiguĂŻtĂ©s Ă©conomiques du RN et la nĂ©cessitĂ© pour ce parti de clarifier sa ligne. Le contre-budget RN 2026 prolonge cette logique. ImpĂŽt sur la fortune financiĂšre, taxe sur les transactions financiĂšres intra-journaliĂšres, taxe sur les superdividendes, taxe sur les rachats dâactions, suppression de TVA sur cent produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ©, baisse de TVA sur les Ă©nergies. Beaucoup de gestes fiscaux. Beaucoup de signaux envoyĂ©s Ă des Ă©lectorats diffĂ©rents. Peu de discipline dâensemble. Le RN ne construit pas une politique Ă©conomique. Il distribue des rĂ©ponses Ă des colĂšres. Il promet la protection, mais son instrument reste toujours le mĂȘme. DĂ©penser, taxer, administrer, encadrer. Une France mise sous assistance politique, au lieu dâune France remise en mouvement. Face Ă cette Ă©conomie de guichet, David Lisnard oppose une politique de responsabilitĂ©. Son projet nâest pas un empilement de promesses. Câest une chaĂźne. DĂ©cider, exĂ©cuter, Ă©valuer. RĂ©former les institutions pour rendre la dĂ©cision possible. Simplifier pour rendre lâaction possible. DĂ©centraliser pour rendre la responsabilitĂ© possible. RĂ©duire la bureaucratie pour baisser les prĂ©lĂšvements et rapprocher le net du brut. Le RN additionne les clientĂšles. David Lisnard relie les rĂ©formes. Le RN transforme la colĂšre en dĂ©pendance. David Lisnard veut rendre aux Français leur libertĂ© dâagir. #Lisnard2027
SĂ©bastien đïž21,586 Aufrufe âą vor 12 Tagen

« Pourquoi vouloir Ă nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouvernĂ© et Ă©chouĂ© ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce quâelle dit tout du piĂšge que lâon prĂ©pare dĂ©jĂ aux Français. On leur expliquera bientĂŽt, dâun ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mĂȘmes. Pas forcĂ©ment aux mĂȘmes visages. Le systĂšme a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassĂ©s. Mais derriĂšre, ce sont les mĂȘmes rĂ©flexes, les mĂȘmes rĂ©seaux, les mĂȘmes prudences, les mĂȘmes renoncements. On appellera cela responsabilitĂ©. On appellera cela stabilitĂ©. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modĂ©ration. En rĂ©alitĂ©, ce sera surtout la tentative de survie dâun monde politique qui ne veut pas rendre les clĂ©s. David Lisnard lâa formulĂ© avec une prĂ©cision cruelle. « Câest une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France Ă sauver, mais des positions Ă conserver. Non pas une ligne Ă assumer, mais des places Ă prĂ©server. Non pas une alternance Ă construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouvernĂ©, accompagnĂ©, couvert, justifiĂ©, puis dĂ©couvert soudainement les dĂ©gĂąts. Le plus spectaculaire nâest mĂȘme plus leur Ă©chec. Câest leur aplomb. AprĂšs avoir laissĂ© filer la dette, lâordre, lâĂ©cole, lâindustrie, les frontiĂšres, le travail, ils viendront expliquer quâils sont le seul choix sĂ©rieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugĂ©e. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il sâorganise dĂ©jĂ . David Lisnard lâa dit. « Ils sont prĂȘts aujourdâhui Ă toutes les alliances de circonstances, Ă toutes les compromissions morales et politiques, Ă tous les reniements, Ă oublier tout ce quâils nous disent. » Câest exactement le moment que nous vivons. Celui oĂč les lignes deviennent accessoires, oĂč les convictions deviennent nĂ©gociables, oĂč les discours dâhier se rangent dans un tiroir dĂšs que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route Ă ceux qui tenaient le volant ? Notre pays nâa pas besoin dâun second bail pour le systĂšme qui lâa Ă©puisĂ©e. Elle nâa pas besoin dâune photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle nâa pas besoin de gestionnaires du renoncement qui dĂ©couvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin dâune rupture sĂ©rieuse. Pas une colĂšre de plateau. Pas une posture Ă©lectorale. Une rupture de mĂ©thode, dâexĂ©cution, de responsabilitĂ©. Hier, Ă Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard nâa pas seulement dĂ©noncĂ© une caste. Il a retirĂ© le masque dâun scĂ©nario dĂ©jĂ Ă©crit. Celui oĂč lâon voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clĂ©s Ă ceux qui ont conduit le pays dans lâimpasse. La raison sera enfin dâessayer autre chose. Quelquâun qui nâa pas confondu la France avec sa carriĂšre. Quelquâun qui nâarrive pas au chevet du pays avec le dossier mĂ©dical quâil a lui-mĂȘme aggravĂ©. Quelquâun qui parle de libertĂ©, dâordre, de travail et de souverainetĂ© parce quâil les porte depuis des annĂ©es, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. Ă Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout Ă se sauver lui-mĂȘme. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il nây a plus une seconde Ă perdre. #Lisnard2027
SĂ©bastien đïž21,002 Aufrufe âą vor 16 Tagen

Cette phrase de David Lisnard nâest pas anodine parce quâelle parle autant au monde de lâentreprise quâĂ la gouvernance dâun pays. « Quand on prend le temps de poser un objectif et de dĂ©libĂ©rer, on arrive non pas Ă des petits dĂ©nominateurs mais Ă des hauts multiplicateurs. » Câest exactement cela qui manque Ă lâĂtat aujourdâhui. Un objectif clair. Une dĂ©libĂ©ration sĂ©rieuse. Une dĂ©cision assumĂ©e. Puis lâexĂ©cution. Dans lâentreprise, lorsque lâobjectif est flou, tout se disperse. Les Ă©quipes sâĂ©puisent, les moyens se gaspillent, les responsabilitĂ©s se diluent. Dans lâĂtat, câest pareil. En plus grand. En plus coĂ»teux. En plus grave. David Lisnard ne parle pas ici dâune formule abstraite. Il dĂ©crit une mĂ©thode de travail. Celle qui refuse le compromis mou, mais aussi la dĂ©cision solitaire mal prĂ©parĂ©e. Poser le cap. Faire travailler les intelligences. Puis produire un rĂ©sultat supĂ©rieur Ă la simple addition des intĂ©rĂȘts particuliers. Câest cela, un haut multiplicateur. Et câest peut-ĂȘtre ce que la politique française a le plus perdu. La capacitĂ© Ă transformer une dĂ©libĂ©ration sĂ©rieuse en puissance dâaction. #Lisnard2027
SĂ©bastien đïž24,495 Aufrufe âą vor 20 Tagen

Ils ont inventĂ© une taxe Ă©meutes. Non pour restaurer lâordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transfĂ©rer le coĂ»t du dĂ©sordre vers ceux qui nây ont aucune part. Lorsque lâĂtat Ă©choue Ă protĂ©ger, il ne se remet pas en question. Il prĂ©lĂšve. EncoreâŠ. Ce mĂ©canisme nâest pas un simple outil dâindemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus Ă empĂȘcher les violences, on les intĂšgre dans le fonctionnement normal de la sociĂ©tĂ© ; on ne garantit plus la sĂ©curitĂ©, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les Ă©meutes Ă des catastrophes naturelles nâa rien dâanodin. Une tempĂȘte ne se prĂ©vient pas. Un pillage, si. Ă condition que lâautoritĂ© soit exercĂ©e, que la loi soit appliquĂ©e, et que la chaĂźne pĂ©nale ne se dissolve pas dans lâexcuse permanente. Le message envoyĂ© est pourtant limpide ; il faudra sây habituer, comme Ă une fatalitĂ© climatique. Depuis des annĂ©es, lâautoritĂ© est affaiblie, la sanction repoussĂ©e, la responsabilitĂ© individuelle diluĂ©e. On a prĂ©fĂ©rĂ© contourner les causes plutĂŽt que de les affronter, par confort politique autant que par lĂąchetĂ© intellectuelle. DĂšs lors, la logique sâinverse. Ceux qui dĂ©truisent ne rĂ©parent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et lâĂtat abdique sa mission premiĂšre tout en conservant sa capacitĂ© Ă lever lâimpĂŽt. Ce constat, certains lâavaient formulĂ© bien avant que lâon choisisse de le financer. David Lisnard le disait dĂ©jĂ en 2021 : une dĂ©mocratie se fragilise lorsque ses dĂ©cisions restent sans suite. Quand prĂšs dâun tiers des peines prononcĂ©es ne sont pas exĂ©cutĂ©es pour les personnes prĂ©sentes au tribunal, et jusquâaux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problĂšme nâest ni social ni budgĂ©taire. Il est institutionnel. Ă force de laisser la loi sans effet, lâĂtat fabrique lâimpunitĂ©, puis en rĂ©partit le coĂ»t. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que nous refusons avec Nouvelle Ănergie : une RĂ©publique oĂč lâautoritĂ© sâexerce, au lieu dâĂȘtre compensĂ©e. La promesse Ă©tait claire : tu casses, tu rĂ©pares. La rĂ©alitĂ© qui sâinstalle est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement nâest pas neutre. Il ne protĂšge ni la RĂ©publique ni la cohĂ©sion nationale. Une sociĂ©tĂ© qui sâassure contre la violence au lieu de la combattre accepte dĂ©jĂ une part de sa dĂ©faite. La sĂ©curitĂ© nâest pas un risque actuariel. Câest une obligation rĂ©galienne. Et lorsque cette obligation nâest plus assumĂ©e, ce nâest pas aux Français dâen rĂ©gler la facture. (24/08/2021)
SĂ©bastien đïž138,731 Aufrufe âą vor 6 Monaten

Debunk dâun clichĂ© RĂ©duire Cannes Ă une « ville aisĂ©e », câest confondre la Croisette avec toute la ville. Cannes, câest aussi une ville socialement contrastĂ©e, avec un taux de pauvretĂ© de 21 % et des quartiers populaires bien rĂ©els. Nous sommes loin de la carte postale uniforme que certains agitent pour Ă©viter le rĂ©el. Et câest prĂ©cisĂ©ment lĂ que lâargument sâeffondre. David Lisnard a Ă©tĂ© réélu au premier tour avec 81,11 % des suffrages exprimĂ©s. Le Point souligne quâil a rĂ©alisĂ© un grand chelem dans les 56 bureaux de vote, et David Lisnard prĂ©sident de Nouvelle Ănergie rappelle lui-mĂȘme avoir dĂ©passĂ© 80 % dans les quartiers populaires. On peut contester sa ligne. On ne peut pas soutenir sĂ©rieusement quâelle ne parle quâaux beaux quartiers. La Croisette fait de belles images. Les urnes, elles, dĂ©font les clichĂ©s.
SĂ©bastien đïž69,714 Aufrufe âą vor 3 Monaten

Votre problĂšme, câest que vous voyez du RN partout, sauf lĂ oĂč il a vraiment prospĂ©rĂ©. Chez les macronistes, le RN est devenu lâalibi commode pour Ă©viter le bilan. Câest devenu leur argument de substitution, leur Ă©cran de fumĂ©e, leur assurance-vie rhĂ©torique. Non parce quâils auraient Ă©tĂ© pour lui, mais parce quâils ont passĂ© des annĂ©es Ă le brandir, Ă sâen servir, et Ă faire de lui leur meilleur argument de survie politique. Il a prospĂ©rĂ© sur les renoncements, les ambiguĂŻtĂ©s et le vide stratĂ©gique du macronisme, qui lâa Ă©rigĂ© en adversaire central. Quant Ă David Lisnard, les dĂ©saccords de fond sont publics. Protectionnisme contre libĂ©ralisme. Ătatisme contre responsabilitĂ©. Retraite Ă 60 ans contre rĂ©forme structurelle et capitalisation. Libre Ă vous de vous opposer Ă David Lisnard. Libre Ă vous de contester sa ligne. Mais lui inventer une connivence idĂ©ologique avec le RN, câest simplement remplacer les faits par le fantasme.
SĂ©bastien đïž60,979 Aufrufe âą vor 3 Monaten

Les mĂ©dias recommencent dĂ©jĂ Ă fabriquer le dĂ©cor avant mĂȘme que la campagne nâexiste. Ce sondage ne mesure pas un vote, il installe un rĂ©cit. La question posĂ©e est celle du « bon candidat », et lâon en tire aussitĂŽt un duel tout prĂȘt entre Ădouard Philippe et Jordan Bardella. Câest commode, câest tĂ©lĂ©visuel, mais ce nâest pas encore la vĂ©ritĂ© dâune prĂ©sidentielle. Pendant ce temps, des candidatures dĂ©clarĂ©es, des lignes cohĂ©rentes et un travail de fond restent relĂ©guĂ©s hors champ. David Lisnard est candidat, mais il nâentre pas dans le scĂ©nario que certains veulent dĂ©jĂ vendre aux Français. Toujours la mĂȘme mĂ©thode. RĂ©duire le dĂ©bat Ă deux noms, refermer le paysage, puis expliquer quâil nâexiste rien dâautre. Pas besoin de rĂ©cit autour de lui. Il suffit dâentendre ce quâil dit. On y retrouve une constance et une clartĂ©. Pas un personnage fabriquĂ© pour un plateau, mais une ligne de fond, une vision, une exigence. Et câest peut-ĂȘtre cela, au fond, qui gĂȘne ; il existe en dehors du casting que certains voudraient imposer aux Français.
SĂ©bastien đïž60,569 Aufrufe âą vor 3 Monaten

Non, Gabriel Attal nâest ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier Ă dĂ©couvrir, en campagne, ce quâil nâa pas fait au pouvoir. RĂ©duire lâĂ©cart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idĂ©e. Mais ce nâest pas une trouvaille. Et surtout, ce nâest pas un slogan que lâon colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libĂšre pas par magie. Il augmente quand lâĂtat coĂ»te moins cher. Quand la dĂ©pense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son Ă©treinte. Quand le travail cesse dâĂȘtre traitĂ© comme une matiĂšre taxable Ă lâinfini. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, nâĂ©tait pas spectateur du macronisme. Il en a Ă©tĂ© lâun des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, lâappareil dâĂtat. Et maintenant il dĂ©couvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problĂšme nâest pas quâil reprenne une idĂ©e juste. Le problĂšme est quâil la prĂ©sente comme une rupture, alors quâil vient de la maison qui a entretenu le systĂšme. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dĂ©pense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail rĂ©compensĂ©. Chez Gabriel Attal, câest une promesse tardive. Chez David Lisnard, câest une cohĂ©rence ancienne. Le brut dit lâeffort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant dâen avoir besoin Ă©lectoralement.
SĂ©bastien đïž29,922 Aufrufe âą vor 1 Monat

Ă Bayeux, David Lisnard ne propose pas un toilettage institutionnel. Il pose une question plus profonde. Qui dĂ©cide encore en France ? Depuis trop longtemps, notre dĂ©mocratie sâest enfermĂ©e dans une mĂ©canique oĂč le peuple vote, mais oĂč les blocages sâaccumulent ensuite dans les jurisprudences, les traitĂ©s, les procĂ©dures, les autoritĂ©s, les comitĂ©s, les contrĂŽles et les chaĂźnes administratives. Le retour au septennat rĂ©pond Ă cette dĂ©rive. Il ne sâagit pas seulement de modifier une durĂ©e de mandat. Il sâagit de redonner au PrĂ©sident une fonction dâarbitrage, de hauteur et de continuitĂ©, au lieu de lâenfermer dans la fĂ©brilitĂ© permanente du court terme Ă©lectoral. La rĂ©forme du SĂ©nat va dans le mĂȘme sens. Une dĂ©mocratie moderne nâa pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les rĂ©sultats. Ăvaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui Ă©choue. Cesser de confondre activitĂ© lĂ©gislative et efficacitĂ© publique. LâĂ©largissement du rĂ©fĂ©rendum est central. Car une RĂ©publique qui craint le peuple finit toujours par se protĂ©ger contre lui. Immigration, institutions, souverainetĂ©, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus dĂ©cider. Le rĂ©fĂ©rendum dâinitiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la reprĂ©sentation nationale. Il la rappellerait simplement Ă sa source. La souverainetĂ© ne rĂ©side ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majoritĂ©s de circonstance. Elle appartient au peuple français. La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nĂ©cessaire. Un juge constitutionnel doit protĂ©ger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable dâĂ©carter la loi au nom dâinterprĂ©tations toujours plus extensives. Quand le droit se dĂ©tache trop du texte, il cesse dâĂȘtre une garantie et devient une tutelle. Le remplacement du principe de prĂ©caution par un principe de responsabilitĂ© est une autre clĂ©. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de lâinaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protĂ©ger suppose de dĂ©cider, dâassumer et de rĂ©pondre des consĂ©quences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur. La rĂ©vision de lâarticle 55 et la question europĂ©enne touchent au cĆur du problĂšme. La France ne peut pas rester dans une situation oĂč une volontĂ© dĂ©mocratique clairement exprimĂ©e se trouve neutralisĂ©e par des normes supĂ©rieures devenues politiquement intouchables. Il ne sâagit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il sâagit de rendre possible lâarbitrage dĂ©mocratique lorsque lâessentiel est en jeu. La mĂȘme cohĂ©rence se retrouve dans lâorganisation territoriale. Recentrer lâĂtat sur le rĂ©galien, crĂ©er des provinces aux responsabilitĂ©s pleines, libĂ©rer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiaritĂ©. Ce nâest pas une lubie administrative. Câest une rĂ©ponse Ă lâasphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dĂ©pendance Ă Paris, trop peu de responsabilitĂ© identifiable. Enfin, lâintelligence artificielle nâest pas un gadget ajoutĂ© Ă un discours institutionnel. Elle peut devenir lâoutil dâun Ătat plus rapide, plus sobre, plus prĂ©cis, Ă condition que la France conserve la maĂźtrise de ses donnĂ©es, de ses modĂšles et de ses infrastructures critiques. Le fil conducteur est clair. Remettre la dĂ©cision lĂ oĂč elle doit ĂȘtre. Au peuple pour les grands choix. Ă lâĂtat pour le rĂ©galien. Aux territoires pour lâaction concrĂšte. Aux responsables pour les rĂ©sultats. Câest peut-ĂȘtre cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourdâhui. Sortir dâune RĂ©publique empĂȘchĂ©e pour retrouver une RĂ©publique agissante. #Lisnard2027
SĂ©bastien đïž18,049 Aufrufe âą vor 1 Monat

Oui Sardoche đ«đ·, câest exactement le point dĂ©cisif. Le dĂ©bat sĂ©rieux ne consiste pas Ă choisir entre fermetĂ© migratoire et rĂ©formes libĂ©rales. Il consiste Ă comprendre que lâune sans les autres peut conduire Ă lâĂ©chec gĂ©nĂ©ral. Un pouvoir qui contrĂŽlerait davantage lâimmigration tout en maintenant un modĂšle social-Ă©tatiste, une pression fiscale Ă©crasante et une Ă©conomie corsetĂ©e ne redresserait pas le pays. Il fabriquerait au contraire une crise dont beaucoup assimileraient ensuite, Ă tort, la cause Ă la seule politique migratoire. Ce serait le pire scĂ©nario. DiscrĂ©diter une exigence de maĂźtrise en la mariant Ă un logiciel Ă©conomique qui produit lâappauvrissement. Câest aussi en cela que David Lisnard se distingue. Parce quâil refuse les faux clivages et tient ensemble ce que dâautres opposent par confort ou par calcul : lâordre, la libertĂ©, la responsabilitĂ©, la production, lâexĂ©cution. Une nation ne tient pas durablement par la seule fermeture. Elle tient par la cohĂ©rence. On ne rĂ©tablit pas un pays avec des frontiĂšres plus solides sur une Ă©conomie en ruine. Il ne suffit pas de promettre la fermetĂ©. Il faut encore que lâappareil dâĂtat sache agir, tranche, simplifie, et cesse de remplacer lâautoritĂ© par des acronymes, des circuits opaques et des effets dâannonce. đđ»
SĂ©bastien đïž49,635 Aufrufe âą vor 3 Monaten

Ce qui se passe Ă Bordes-sur-Arize rĂ©vĂšle un pays qui a laissĂ© le principe de prĂ©caution prendre le pas sur la raison. Une bĂȘte malade et deux cents animaux promis Ă lâabattage. Non pas pour protĂ©ger mais pour se couvrir. La disproportion est telle que mĂȘme des vĂ©tĂ©rinaires sâen indignent. On ne parle plus de gestion sanitaire, on parle dâun automatisme bureaucratique qui dĂ©truit sans comprendre. Et ce rĂ©flexe vient dâune mĂȘme source. La France Ă©touffe sous une dĂ©rive normative qui empĂȘche ceux qui produisent de travailler. Les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Un cheptel nâest pas une variable administrative. Câest le fruit dâannĂ©es dâefforts, dâun mĂ©tier qui engage la vie entiĂšre, dâun hĂ©ritage que lâon transmet. Lorsque lâĂtat survole des Ă©leveurs en hĂ©licoptĂšre pour imposer une dĂ©cision absurde, câest que le systĂšme a perdu le sens du rĂ©el. Avec David Lisnard et Nouvelle Ănergie, nous portons une vision totalement opposĂ©e Ă cette logique. Une France indĂ©pendante commence par une agriculture forte, respectĂ©e, considĂ©rĂ©e comme un pilier de la prospĂ©ritĂ© nationale. Le pays a besoin dâagriculteurs traitĂ©s comme des entrepreneurs, pas comme des figurants subventionnĂ©s. Il a besoin dâune matrice nouvelle qui fasse confiance Ă la science utile, Ă lâinnovation, Ă lâinvestissement dans lâeau et les infrastructures, Ă la libertĂ© dâinitiative. Il a besoin de rompre avec ceux qui, au nom dâun Ă©cologisme hors-sol, ont laissĂ© se dĂ©liter notre capacitĂ© de production. La rĂ©alitĂ© de Rungis, les exploitations frappĂ©es par la sĂ©cheresse, les filiĂšres entiĂšres bridĂ©es par les blocages administratifs, tout converge vers un mĂȘme constat. Le pays doit sortir de la paralysie du principe de prĂ©caution et de lâinflation normative. Sans cela, il nây aura ni souverainetĂ© alimentaire, ni prospĂ©ritĂ© retrouvĂ©e, ni renaissance des territoires. Ceux qui nourrissent la France nâont plus Ă sâexcuser dâexister. Le pays se relĂšvera le jour oĂč lâon cessera de les entraver. Nouvelle Ănergie porte cette rupture. Et le terrain en montre dĂ©jĂ lâurgence. #agriculture
SĂ©bastien đïž80,176 Aufrufe âą vor 7 Monaten

CrĂ©er un « Haut-Commissariat Ă la diversitĂ© » pour rĂ©pondre Ă Donald Trump, si lâintention se confirme, dit beaucoup de la maniĂšre dont Emmanuel Macron conçoit dĂ©sormais lâaction publique et le rapport au monde. Face Ă une recomposition gĂ©opolitique brutale, Ă des rapports de force assumĂ©s, Ă un retour de la puissance sans fard, la rĂ©ponse française ne serait ni stratĂ©gique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scĂšne. Le cĆur du projet est explicite puisquâil sâagit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiĂ©e, mais comme un agrĂ©gat de communautĂ©s mobilisables selon les circonstances. Ce nâest pas anodin. Câest un basculement intellectuel. Car une dĂ©mocratie libĂ©rale solide sâadresse Ă des citoyens Ă©gaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mĂ©moriels ou affectifs. Quand lâĂtat commence Ă organiser la reprĂ©sentation des origines, il renonce Ă lâuniversalitĂ© pour entrer dans la logique des appartenances. Ă rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumĂ©e. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans dĂ©tour ni ambiguĂŻtĂ©. On ne regarde pas les individus Ă travers leur couleur ou leur origine, mais on protĂšge sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est rĂ©publicaine. Elle est adulte. Câest prĂ©cisĂ©ment ce que nous dĂ©fendons avec Nouvelle Ănergie, une RĂ©publique qui refuse lâassignation identitaire tout en nâacceptant aucune complaisance face aux discriminations rĂ©elles. Un universalisme exigeant, qui protĂšge les personnes sans enfermer les citoyens dans des catĂ©gories, et une politique qui agit par le droit, lâĂ©cole, lâautoritĂ© et lâĂ©galitĂ© plutĂŽt que par la segmentation et lâaffichage. Le plus frappant reste le raisonnement gĂ©opolitique sous-jacent. Opposer Ă Donald Trump, incarnation dâune politique de puissance assumĂ©e, une architecture de la diversitĂ© revient Ă confondre influence et incantation. Les Ătats-Unis dĂ©fendent leurs intĂ©rĂȘts par lâĂ©conomie, la technologie, lâĂ©nergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce nâest pas une question de personnes pressenties. Ce nâest mĂȘme pas une question idĂ©ologique au sens partisan. Câest une question de mĂ©thode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence sâintensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle rĂ©pond par le symbole. Ce projet, sâil voit le jour, ne renforcera ni la souverainetĂ© française ni sa crĂ©dibilitĂ© internationale. Il confirmera surtout une dĂ©rive dĂ©jĂ bien installĂ©e, celle dâun Ătat qui ne tranche plus, qui ne dĂ©cide plus, mais qui organise des rĂ©cits. La diversitĂ© nâest pas un outil de politique Ă©trangĂšre. La RĂ©publique nâest pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se dĂ©crĂšte pas par dĂ©cret. Câest lĂ que se situe le vrai sujet. Pas dans lâannonce. Dans ce quâelle rĂ©vĂšle de notre affaiblissement stratĂ©gique. (11/10/2021)
SĂ©bastien đïž65,911 Aufrufe âą vor 6 Monaten

Depuis 2017, ils tiennent le volant. Ils ont eu lâĂlysĂ©e, Matignon, Bercy, les administrations, les rapports, les alertes, les lois de finances, les prĂ©visions et toutes les donnĂ©es nĂ©cessaires. Et maintenant, en 2026, ils organisent une « opĂ©ration transparence » sur les comptes publics. La vĂ©ritĂ© nâĂ©tait pas cachĂ©e. Elle les accusait. David Lisnard le disait dĂ©jĂ en 2022. Depuis quarante ans, lâĂtat ne tient plus ses comptes. La dĂ©pense publique achĂšte du calme immĂ©diat, flatte lâopinion, repousse les arbitrages et aggrave les dĂ©sĂ©quilibres. La dette nâa pas surgi dans la nuit. Le dĂ©ficit nâest pas entrĂ© par effraction. Les intĂ©rĂȘts ne tombent pas du ciel. Le vieillissement, les dĂ©penses sociales, lâinefficacitĂ© publique, lâĂtat trop lourd, tout Ă©tait sous leurs yeux. Ce nâest pas un manque dâinformation. Câest une faillite du courage. Alors on missionne des experts. Pas pour dĂ©couvrir le rĂ©el, mais pour scĂ©nariser lâaveu. Pas pour trancher, mais pour diluer la faute. Pas pour gouverner, mais pour faire certifier lâĂ©chec. Le macronisme sâest vendu comme le camp du sĂ©rieux. Il finit par commander lâautopsie de sa propre gestion. David Lisnard, lui, ne dĂ©couvre pas lâexigence budgĂ©taire Ă lâapproche de 2027. Il lâa posĂ©e depuis longtemps, avec une ligne claire. Moins de dĂ©pense inutile, plus dâefficacitĂ© publique, plus de subsidiaritĂ©, plus de travail, plus de libertĂ©. VoilĂ la diffĂ©rence. Les uns cherchent un rapport aprĂšs avoir laissĂ© filer le pays. Lâautre porte une mĂ©thode avant que le pays ne dĂ©croche. #Lisnard2027 (Archive)
SĂ©bastien đïž22,612 Aufrufe âą vor 1 Monat

On atteint le comique de persistance. Parce que Alain JuppĂ© a perdu une primaire, il faudrait dĂ©sormais contourner toute primaire et fabriquer un candidat par sondage ? Ce nâest pas une mĂ©thode, câest un bouclier contre le verdict politique. Le clan Philippe ne cherche pas un chef, il cherche Ă Ă©viter le vote par peur dâĂȘtre dĂ©masquĂ© : sans primaire, on ne voit pas qui porte un projet et qui se contente dâun profil. David Lisnard prĂ©sident de Nouvelle Ănergie, lui, dit lâinverse depuis le dĂ©but : la seule lĂ©gitimitĂ©, câest la primaire. Parce quâune primaire oblige chacun Ă dĂ©voiler son projet, son cap, sa cohĂ©rence et sĂ©pare ceux qui pensent la France de ceux qui pensent leur carriĂšre. Une droite qui se dit populaire ne peut pas fuir son propre peuple. La primaire dĂ©voile, trie et dĂ©masque. Le reste nâest que peur maquillĂ©e en procĂ©dure.
SĂ©bastien đïž80,190 Aufrufe âą vor 8 Monaten