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SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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AdhĂ©rent Nouvelle Énergie.

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Ils ont laissĂ© circuler un homme condamnĂ© pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il reprĂ©sentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exĂ©cution de la dĂ©cision Ă©tait devenue facultative. Non pour protĂ©ger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intĂ©grĂ© l’échec de ses propres dĂ©cisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autoritĂ© renonce Ă  s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mĂ©canisme n’est pas une dĂ©faillance ponctuelle du droit des Ă©trangers. Il traduit un basculement politique assumĂ©. L’OQTF n’est plus une dĂ©cision Ă  exĂ©cuter, mais un document administratif sans portĂ©e rĂ©elle. La sĂ©curitĂ© n’est plus garantie, elle est relativisĂ©e. La dĂ©cision existe encore, mais l’État a renoncĂ© Ă  en assumer les consĂ©quences. PrĂ©senter cette situation comme une difficultĂ© technique n’est pas neutre. Une difficultĂ© se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en libertĂ© suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment oĂč l’éloignement Ă©choue, la protection aurait dĂ» devenir prioritaire. Elle ne l’a pas Ă©tĂ©. L’État a choisi de gĂ©rer l’impuissance plutĂŽt que d’assumer l’autoritĂ©. Le message envoyĂ© est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des annĂ©es, l’exĂ©cution recule, la responsabilitĂ© se dissout, la contrainte disparaĂźt derriĂšre le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaĂźne pĂ©nale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, dĂ©cision aprĂšs dĂ©cision, renoncement aprĂšs renoncement. DĂšs lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dĂ» ĂȘtre Ă©loignĂ© reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission premiĂšre tout en conservant son monopole normatif, produisant des dĂ©cisions sans effet rĂ©el, sans protection concrĂšte, sans responsabilitĂ© assumĂ©e. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulĂ© avec une luciditĂ© prĂ©coce dĂšs le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exĂ©cution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la dĂ©signation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont Ă©tĂ© leurrĂ©s. Jamais l’État n’a autant prĂ©levĂ© et dĂ©pensĂ© d’argent public pour produire aussi peu d’ordre rĂ©publicain. L’effondrement n’est pas budgĂ©taire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problĂšme n’est ni humanitaire ni procĂ©dural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la sociĂ©tĂ© en supporte les consĂ©quences. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une RĂ©publique oĂč l’autoritĂ© s’exerce, au lieu d’ĂȘtre compensĂ©e par des discours, des protocoles et des communiquĂ©s. La promesse Ă©tait simple. Une dĂ©cision engage. La rĂ©alitĂ© qui s’impose est brutale. La dĂ©cision existe, mais elle ne protĂšge plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni thĂ©orique. Il produit des victimes rĂ©elles. Une sociĂ©tĂ© qui tolĂšre l’inexĂ©cution de ses propres dĂ©cisions accepte dĂ©jĂ  une part de sa capitulation politique. La sĂ©curitĂ© n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrĂšte qui fonde la lĂ©gitimitĂ© de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procĂ©dures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Ils ont laissĂ© circuler un homme condamnĂ© pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il reprĂ©sentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exĂ©cution de la dĂ©cision Ă©tait devenue facultative. Non pour protĂ©ger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intĂ©grĂ© l’échec de ses propres dĂ©cisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autoritĂ© renonce Ă  s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mĂ©canisme n’est pas une dĂ©faillance ponctuelle du droit des Ă©trangers. Il traduit un basculement politique assumĂ©. L’OQTF n’est plus une dĂ©cision Ă  exĂ©cuter, mais un document administratif sans portĂ©e rĂ©elle. La sĂ©curitĂ© n’est plus garantie, elle est relativisĂ©e. La dĂ©cision existe encore, mais l’État a renoncĂ© Ă  en assumer les consĂ©quences. PrĂ©senter cette situation comme une difficultĂ© technique n’est pas neutre. Une difficultĂ© se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en libertĂ© suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment oĂč l’éloignement Ă©choue, la protection aurait dĂ» devenir prioritaire. Elle ne l’a pas Ă©tĂ©. L’État a choisi de gĂ©rer l’impuissance plutĂŽt que d’assumer l’autoritĂ©. Le message envoyĂ© est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des annĂ©es, l’exĂ©cution recule, la responsabilitĂ© se dissout, la contrainte disparaĂźt derriĂšre le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaĂźne pĂ©nale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, dĂ©cision aprĂšs dĂ©cision, renoncement aprĂšs renoncement. DĂšs lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dĂ» ĂȘtre Ă©loignĂ© reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission premiĂšre tout en conservant son monopole normatif, produisant des dĂ©cisions sans effet rĂ©el, sans protection concrĂšte, sans responsabilitĂ© assumĂ©e. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulĂ© avec une luciditĂ© prĂ©coce dĂšs le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exĂ©cution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la dĂ©signation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont Ă©tĂ© leurrĂ©s. Jamais l’État n’a autant prĂ©levĂ© et dĂ©pensĂ© d’argent public pour produire aussi peu d’ordre rĂ©publicain. L’effondrement n’est pas budgĂ©taire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problĂšme n’est ni humanitaire ni procĂ©dural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la sociĂ©tĂ© en supporte les consĂ©quences. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une RĂ©publique oĂč l’autoritĂ© s’exerce, au lieu d’ĂȘtre compensĂ©e par des discours, des protocoles et des communiquĂ©s. La promesse Ă©tait simple. Une dĂ©cision engage. La rĂ©alitĂ© qui s’impose est brutale. La dĂ©cision existe, mais elle ne protĂšge plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni thĂ©orique. Il produit des victimes rĂ©elles. Une sociĂ©tĂ© qui tolĂšre l’inexĂ©cution de ses propres dĂ©cisions accepte dĂ©jĂ  une part de sa capitulation politique. La sĂ©curitĂ© n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrĂšte qui fonde la lĂ©gitimitĂ© de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procĂ©dures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

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La science dĂ©crit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnĂ©e statistique devient un message implicite adressĂ© Ă  des lycĂ©ens (surtout quand elle touche Ă  la natalitĂ©, Ă  la transmission, Ă  l’avenir) on sort du cadre pĂ©dagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mĂ©rite d’ĂȘtre interrogĂ©e. On ne lutte pas contre le dĂ©rĂšglement climatique en suggĂ©rant que l’humanitĂ© serait le problĂšme. On ne prĂ©pare pas l’avenir en installant la culpabilitĂ© lĂ  oĂč devraient naĂźtre la responsabilitĂ© et l’espĂ©rance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement dĂ©mographique ne peut pas laisser circuler, Ă  l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mĂ©rite, aucune confiance Ă  ceux qui ont Ă©chouĂ© et prĂ©tendent encore dĂ©cider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiĂ©rarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

La science dĂ©crit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnĂ©e statistique devient un message implicite adressĂ© Ă  des lycĂ©ens (surtout quand elle touche Ă  la natalitĂ©, Ă  la transmission, Ă  l’avenir) on sort du cadre pĂ©dagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mĂ©rite d’ĂȘtre interrogĂ©e. On ne lutte pas contre le dĂ©rĂšglement climatique en suggĂ©rant que l’humanitĂ© serait le problĂšme. On ne prĂ©pare pas l’avenir en installant la culpabilitĂ© lĂ  oĂč devraient naĂźtre la responsabilitĂ© et l’espĂ©rance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement dĂ©mographique ne peut pas laisser circuler, Ă  l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mĂ©rite, aucune confiance Ă  ceux qui ont Ă©chouĂ© et prĂ©tendent encore dĂ©cider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiĂ©rarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

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Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, c’est de prĂ©senter votre opinion comme une vĂ©ritĂ© Ă©conomique. Sarah Knafo a raison sur l’essentiel. Une succession ne crĂ©e aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constituĂ© avec des revenus dĂ©jĂ  taxĂ©s, de l’épargne dĂ©jĂ  fiscalisĂ©e, parfois un bien immobilier frappĂ© chaque annĂ©e par la taxe fonciĂšre, voire par l’IFI. Le dĂ©bat n’est donc pas seulement budgĂ©taire. Il est philosophique. L’État est-il copropriĂ©taire de ce qu’une famille a construit pendant quarante ans ? David Lisnard rĂ©sume cela en une idĂ©e simple. « Mon projet, c’est de rendre les Français propriĂ©taires de leur vie. » Or ĂȘtre propriĂ©taire de sa vie, c’est aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail Ă  ses enfants, sans que l’État ne vienne prĂ©lever une derniĂšre fois sa part. La transmission n’est pas une faute sociale Ă  rĂ©parer. C’est une libertĂ© familiale Ă  respecter. Et c’est lĂ  que l’on voit la diffĂ©rence entre une droite de conviction et le centrisme d’Édouard Philippe. La premiĂšre dĂ©fend la propriĂ©tĂ©, la transmission et la libertĂ©. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgĂ©taire. Chez Horizons, visiblement, on regarde l’hĂ©ritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit d’une vie. Et aprĂšs cela, Horizons viendra encore expliquer qu’Édouard Philippe incarne la droite. À force de taxer comme la gauche, de gĂ©rer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose Ă  vendre au rayon « droite ». (Archive)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Alain Minc, ce n’est pas un soutien. C’est un scanner. Depuis quarante ans, il accompagne moins le pays que les mouvements de salon. François Mitterrand, Édouard Balladur, Lionel Jospin, François Bayrou, Nicolas Sarkozy, Emmanuel Macron, ValĂ©rie PĂ©cresse, Édouard Philippe
 À ce niveau-lĂ , ce n’est plus une boussole, c’est une girouette de velours. L’histoire a pourtant dĂ©jĂ  parlĂ©. En 1995, Édouard Balladur avait les sondages, les notables, les certitudes et le parfum rassurant des gens qui savent avant le peuple. Jacques Chirac a gagnĂ©. Parce qu’une prĂ©sidentielle ne se gagne pas dans les dĂźners oĂč l’on distribue les brevets du raisonnable. Alexis de Tocqueville Ă©crivait que « le passĂ© n’éclairant plus l’avenir, l’esprit marche dans les tĂ©nĂšbres ». Ici, le passĂ© Ă©claire encore trĂšs bien la scĂšne. Ce sont seulement les habituĂ©s du salon qui prĂ©fĂšrent tamiser la lumiĂšre. Quand les mĂȘmes expliquent, depuis les mĂȘmes fauteuils, qui doit s’effacer devant qui, ce n’est pas du rassemblement. C’est de la copropriĂ©tĂ© politique. La France n’a pas besoin d’un syndic de l’entre-soi. Elle a besoin de cap, d’exĂ©cution, de courage et de faiseurs. Pas d’un candidat adoubĂ© par les visiteurs du soir. Avec Nouvelle Énergie, on arrive. #Lisnard2027 (Archive)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Le chiffre intĂ©ressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est trĂšs haut, Ă  43 % de potentiel Ă©lectoral. C’est une donnĂ©e lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colĂšre, mais une offre dĂ©sormais installĂ©e dans une partie importante du pays. DerriĂšre, l’espace de la droite et du centre droit reste trĂšs dispersĂ©. Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marion MarĂ©chal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, trĂšs exposĂ©s, trĂšs commentĂ©s. Mais aucun ne ferme rĂ©ellement le jeu. C’est dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent ĂȘtre regardĂ©s. Il n’a jamais Ă©tĂ© ministre. Il n’a jamais Ă©tĂ© Premier ministre. Il n’a pas occupĂ© l’espace mĂ©diatique pendant des annĂ©es. Il n’a pas derriĂšre lui l’appareil d’un grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint dĂ©jĂ  le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore BergĂ©. Ce n’est pas une intention de vote. C’est un potentiel Ă©lectoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en dĂ©duire une dynamique dĂ©jĂ  constituĂ©e. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a lĂ , me semble-t-il, un point qui devrait intĂ©resser davantage l’analyse politique. Une personnalitĂ© moins exposĂ©e que les autres, moins installĂ©e dans les circuits mĂ©diatiques nationaux, moins portĂ©e par les rĂ©flexes d’appareil, apparaĂźt dĂ©jĂ  dans une zone de crĂ©dibilitĂ©. Ce n’est pas un dĂ©tail dans une prĂ©sidentielle, oĂč l’histoire montre que les Ă©vidences du dĂ©part ne sont pas toujours celles de l’arrivĂ©e. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan s’est recomposĂ© en quelques mois. Une campagne prĂ©sidentielle n’est jamais seulement la confirmation d’un ordre Ă©tabli. Elle peut aussi rĂ©vĂ©ler ce qu’une partie du pays attendait sans l’avoir encore formulĂ©. David Lisnard n’est pas favori aujourd’hui. Ce serait absurde de l’affirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe dĂ©jĂ  une disponibilitĂ© autour de son nom, alors mĂȘme que beaucoup de Français ne connaissent pas encore prĂ©cisĂ©ment son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsqu’un projet cohĂ©rent, fondĂ© sur l’exĂ©cution, la libertĂ©, l’ordre, la responsabilitĂ© budgĂ©taire et la rĂ©forme de l’État, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient d’abord Ă  sa notoriĂ©tĂ©. Et c’est prĂ©cisĂ©ment ce qui rend ce chiffre intĂ©ressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 - Coupe du Monde de la FIFA 2026ℱ CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles ن L'Express

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Les gauchistes avaient ricanĂ© devant la tronçonneuse. Ils dĂ©couvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numĂ©ro, mais une mĂ©thode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relĂšve la note de l’Argentine. Le rĂ©el, une fois encore, refuse d’obĂ©ir Ă  leurs slogans. Javier Milei a rĂ©sumĂ© l’enjeu avec une nettetĂ© politique remarquable. AprĂšs des annĂ©es oĂč la classe politique imposait des restrictions aux libertĂ©s individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions Ă  l’État. C’est cela, le libĂ©ralisme. Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis Ă  sa juste place. Non pas la brutalitĂ© contre le peuple, mais la fin de la brutalitĂ© exercĂ©e par un État qui prĂ©lĂšve, imprime, endette, contrĂŽle, puis prĂ©sente l’addition aux mĂȘmes citoyens. VoilĂ  pourquoi ils le dĂ©testent. Javier Milei ne touche pas seulement Ă  leurs habitudes budgĂ©taires. Il touche Ă  leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dĂ©pense sans responsabilitĂ©. La monnaie sacrifiĂ©e. La dette maquillĂ©e en solidaritĂ©. La ponction rebaptisĂ©e justice sociale. Il les a d’ailleurs parfaitement rĂ©sumĂ©s. « Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. » Toute la gauche tient dans cette image. Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dĂ©pendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche Ă  vider. Et Javier Milei a raison sur le reste. « Dans l’opposition, ils dĂ©truisent les gouvernements. Au pouvoir, ils dĂ©truisent les pays. » Le libĂ©ralisme rappelle une vĂ©ritĂ© simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relĂšve pas sous tutelle. Il se relĂšve lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagĂ©e, lorsque la responsabilitĂ© remplace la fuite en avant. « Pas un millimĂštre aux socialistes. » Parce que chaque millimĂštre concĂ©dĂ© Ă  leur logique finit en impĂŽt, en dette, en norme, en inflation, en dĂ©pendance. Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions Ă  l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent Ă  respirer. Les socialistes croyaient avoir affaire Ă  une outrance passagĂšre. Ils avaient simplement sous-estimĂ© un phĂ©nomĂšne politique. FenĂłmeno barrial. ÂĄViva la libertad, carajo!

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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.Nicolas Bouzou a raison. Avec cette candidature, le RN remet sur la table une vieille illusion française. Croire que l’on rĂ©parera un pays trop administrĂ© en changeant seulement la main qui administre. David Lisnard le dit avec nettetĂ©. « Le RN a une matrice trĂšs Ă©tatiste. Je me suis engagĂ© dans la vie publique pour combattre tout cela. » Les faits le confirment. L’Institut Montaigne a Ă©valuĂ© le programme RN des lĂ©gislatives 2024 Ă  71 milliards d’euros de dĂ©ficit annuel supplĂ©mentaire, avec notamment l’abaissement de l’ñge de dĂ©part Ă  la retraite Ă  60 ans et la baisse de TVA sur les produits Ă©nergĂ©tiques. Le CEVIPOF souligne, lui, les ambiguĂŻtĂ©s Ă©conomiques du RN et la nĂ©cessitĂ© pour ce parti de clarifier sa ligne. Le contre-budget RN 2026 prolonge cette logique. ImpĂŽt sur la fortune financiĂšre, taxe sur les transactions financiĂšres intra-journaliĂšres, taxe sur les superdividendes, taxe sur les rachats d’actions, suppression de TVA sur cent produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ©, baisse de TVA sur les Ă©nergies. Beaucoup de gestes fiscaux. Beaucoup de signaux envoyĂ©s Ă  des Ă©lectorats diffĂ©rents. Peu de discipline d’ensemble. Le RN ne construit pas une politique Ă©conomique. Il distribue des rĂ©ponses Ă  des colĂšres. Il promet la protection, mais son instrument reste toujours le mĂȘme. DĂ©penser, taxer, administrer, encadrer. Une France mise sous assistance politique, au lieu d’une France remise en mouvement. Face Ă  cette Ă©conomie de guichet, David Lisnard oppose une politique de responsabilitĂ©. Son projet n’est pas un empilement de promesses. C’est une chaĂźne. DĂ©cider, exĂ©cuter, Ă©valuer. RĂ©former les institutions pour rendre la dĂ©cision possible. Simplifier pour rendre l’action possible. DĂ©centraliser pour rendre la responsabilitĂ© possible. RĂ©duire la bureaucratie pour baisser les prĂ©lĂšvements et rapprocher le net du brut. Le RN additionne les clientĂšles. David Lisnard relie les rĂ©formes. Le RN transforme la colĂšre en dĂ©pendance. David Lisnard veut rendre aux Français leur libertĂ© d’agir. #Lisnard2027

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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« Pourquoi vouloir Ă  nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouvernĂ© et Ă©chouĂ© ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piĂšge que l’on prĂ©pare dĂ©jĂ  aux Français. On leur expliquera bientĂŽt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mĂȘmes. Pas forcĂ©ment aux mĂȘmes visages. Le systĂšme a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassĂ©s. Mais derriĂšre, ce sont les mĂȘmes rĂ©flexes, les mĂȘmes rĂ©seaux, les mĂȘmes prudences, les mĂȘmes renoncements. On appellera cela responsabilitĂ©. On appellera cela stabilitĂ©. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modĂ©ration. En rĂ©alitĂ©, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clĂ©s. David Lisnard l’a formulĂ© avec une prĂ©cision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France Ă  sauver, mais des positions Ă  conserver. Non pas une ligne Ă  assumer, mais des places Ă  prĂ©server. Non pas une alternance Ă  construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouvernĂ©, accompagnĂ©, couvert, justifiĂ©, puis dĂ©couvert soudainement les dĂ©gĂąts. Le plus spectaculaire n’est mĂȘme plus leur Ă©chec. C’est leur aplomb. AprĂšs avoir laissĂ© filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontiĂšres, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sĂ©rieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugĂ©e. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise dĂ©jĂ . David Lisnard l’a dit. « Ils sont prĂȘts aujourd’hui Ă  toutes les alliances de circonstances, Ă  toutes les compromissions morales et politiques, Ă  tous les reniements, Ă  oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui oĂč les lignes deviennent accessoires, oĂč les convictions deviennent nĂ©gociables, oĂč les discours d’hier se rangent dans un tiroir dĂšs que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route Ă  ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le systĂšme qui l’a Ă©puisĂ©e. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui dĂ©couvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sĂ©rieuse. Pas une colĂšre de plateau. Pas une posture Ă©lectorale. Une rupture de mĂ©thode, d’exĂ©cution, de responsabilitĂ©. Hier, Ă  Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard n’a pas seulement dĂ©noncĂ© une caste. Il a retirĂ© le masque d’un scĂ©nario dĂ©jĂ  Ă©crit. Celui oĂč l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clĂ©s Ă  ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carriĂšre. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier mĂ©dical qu’il a lui-mĂȘme aggravĂ©. Quelqu’un qui parle de libertĂ©, d’ordre, de travail et de souverainetĂ© parce qu’il les porte depuis des annĂ©es, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-RaphaĂ«l, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout Ă  se sauver lui-mĂȘme. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde Ă  perdre. #Lisnard2027

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Ils ont inventĂ© une taxe Ă©meutes. Non pour restaurer l’ordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transfĂ©rer le coĂ»t du dĂ©sordre vers ceux qui n’y ont aucune part. Lorsque l’État Ă©choue Ă  protĂ©ger, il ne se remet pas en question. Il prĂ©lĂšve. Encore
. Ce mĂ©canisme n’est pas un simple outil d’indemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus Ă  empĂȘcher les violences, on les intĂšgre dans le fonctionnement normal de la sociĂ©tĂ© ; on ne garantit plus la sĂ©curitĂ©, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les Ă©meutes Ă  des catastrophes naturelles n’a rien d’anodin. Une tempĂȘte ne se prĂ©vient pas. Un pillage, si. À condition que l’autoritĂ© soit exercĂ©e, que la loi soit appliquĂ©e, et que la chaĂźne pĂ©nale ne se dissolve pas dans l’excuse permanente. Le message envoyĂ© est pourtant limpide ; il faudra s’y habituer, comme Ă  une fatalitĂ© climatique. Depuis des annĂ©es, l’autoritĂ© est affaiblie, la sanction repoussĂ©e, la responsabilitĂ© individuelle diluĂ©e. On a prĂ©fĂ©rĂ© contourner les causes plutĂŽt que de les affronter, par confort politique autant que par lĂąchetĂ© intellectuelle. DĂšs lors, la logique s’inverse. Ceux qui dĂ©truisent ne rĂ©parent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et l’État abdique sa mission premiĂšre tout en conservant sa capacitĂ© Ă  lever l’impĂŽt. Ce constat, certains l’avaient formulĂ© bien avant que l’on choisisse de le financer. David Lisnard le disait dĂ©jĂ  en 2021 : une dĂ©mocratie se fragilise lorsque ses dĂ©cisions restent sans suite. Quand prĂšs d’un tiers des peines prononcĂ©es ne sont pas exĂ©cutĂ©es pour les personnes prĂ©sentes au tribunal, et jusqu’aux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problĂšme n’est ni social ni budgĂ©taire. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impunitĂ©, puis en rĂ©partit le coĂ»t. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie : une RĂ©publique oĂč l’autoritĂ© s’exerce, au lieu d’ĂȘtre compensĂ©e. La promesse Ă©tait claire : tu casses, tu rĂ©pares. La rĂ©alitĂ© qui s’installe est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement n’est pas neutre. Il ne protĂšge ni la RĂ©publique ni la cohĂ©sion nationale. Une sociĂ©tĂ© qui s’assure contre la violence au lieu de la combattre accepte dĂ©jĂ  une part de sa dĂ©faite. La sĂ©curitĂ© n’est pas un risque actuariel. C’est une obligation rĂ©galienne. Et lorsque cette obligation n’est plus assumĂ©e, ce n’est pas aux Français d’en rĂ©gler la facture. (24/08/2021)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier Ă  dĂ©couvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. RĂ©duire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idĂ©e. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libĂšre pas par magie. Il augmente quand l’État coĂ»te moins cher. Quand la dĂ©pense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son Ă©treinte. Quand le travail cesse d’ĂȘtre traitĂ© comme une matiĂšre taxable Ă  l’infini. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a Ă©tĂ© l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il dĂ©couvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problĂšme n’est pas qu’il reprenne une idĂ©e juste. Le problĂšme est qu’il la prĂ©sente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le systĂšme. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dĂ©pense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail rĂ©compensĂ©. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohĂ©rence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin Ă©lectoralement.

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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À Bayeux, David Lisnard ne propose pas un toilettage institutionnel. Il pose une question plus profonde. Qui dĂ©cide encore en France ? Depuis trop longtemps, notre dĂ©mocratie s’est enfermĂ©e dans une mĂ©canique oĂč le peuple vote, mais oĂč les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traitĂ©s, les procĂ©dures, les autoritĂ©s, les comitĂ©s, les contrĂŽles et les chaĂźnes administratives. Le retour au septennat rĂ©pond Ă  cette dĂ©rive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durĂ©e de mandat. Il s’agit de redonner au PrĂ©sident une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuitĂ©, au lieu de l’enfermer dans la fĂ©brilitĂ© permanente du court terme Ă©lectoral. La rĂ©forme du SĂ©nat va dans le mĂȘme sens. Une dĂ©mocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les rĂ©sultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui Ă©choue. Cesser de confondre activitĂ© lĂ©gislative et efficacitĂ© publique. L’élargissement du rĂ©fĂ©rendum est central. Car une RĂ©publique qui craint le peuple finit toujours par se protĂ©ger contre lui. Immigration, institutions, souverainetĂ©, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus dĂ©cider. Le rĂ©fĂ©rendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la reprĂ©sentation nationale. Il la rappellerait simplement Ă  sa source. La souverainetĂ© ne rĂ©side ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majoritĂ©s de circonstance. Elle appartient au peuple français. La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nĂ©cessaire. Un juge constitutionnel doit protĂ©ger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprĂ©tations toujours plus extensives. Quand le droit se dĂ©tache trop du texte, il cesse d’ĂȘtre une garantie et devient une tutelle. Le remplacement du principe de prĂ©caution par un principe de responsabilitĂ© est une autre clĂ©. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protĂ©ger suppose de dĂ©cider, d’assumer et de rĂ©pondre des consĂ©quences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur. La rĂ©vision de l’article 55 et la question europĂ©enne touchent au cƓur du problĂšme. La France ne peut pas rester dans une situation oĂč une volontĂ© dĂ©mocratique clairement exprimĂ©e se trouve neutralisĂ©e par des normes supĂ©rieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage dĂ©mocratique lorsque l’essentiel est en jeu. La mĂȘme cohĂ©rence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le rĂ©galien, crĂ©er des provinces aux responsabilitĂ©s pleines, libĂ©rer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiaritĂ©. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une rĂ©ponse Ă  l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dĂ©pendance Ă  Paris, trop peu de responsabilitĂ© identifiable. Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajoutĂ© Ă  un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus prĂ©cis, Ă  condition que la France conserve la maĂźtrise de ses donnĂ©es, de ses modĂšles et de ses infrastructures critiques. Le fil conducteur est clair. Remettre la dĂ©cision lĂ  oĂč elle doit ĂȘtre. Au peuple pour les grands choix. À l’État pour le rĂ©galien. Aux territoires pour l’action concrĂšte. Aux responsables pour les rĂ©sultats. C’est peut-ĂȘtre cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui. Sortir d’une RĂ©publique empĂȘchĂ©e pour retrouver une RĂ©publique agissante. #Lisnard2027

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Oui Sardoche đŸ‡«đŸ‡·, c’est exactement le point dĂ©cisif. Le dĂ©bat sĂ©rieux ne consiste pas Ă  choisir entre fermetĂ© migratoire et rĂ©formes libĂ©rales. Il consiste Ă  comprendre que l’une sans les autres peut conduire Ă  l’échec gĂ©nĂ©ral. Un pouvoir qui contrĂŽlerait davantage l’immigration tout en maintenant un modĂšle social-Ă©tatiste, une pression fiscale Ă©crasante et une Ă©conomie corsetĂ©e ne redresserait pas le pays. Il fabriquerait au contraire une crise dont beaucoup assimileraient ensuite, Ă  tort, la cause Ă  la seule politique migratoire. Ce serait le pire scĂ©nario. DiscrĂ©diter une exigence de maĂźtrise en la mariant Ă  un logiciel Ă©conomique qui produit l’appauvrissement. C’est aussi en cela que David Lisnard se distingue. Parce qu’il refuse les faux clivages et tient ensemble ce que d’autres opposent par confort ou par calcul : l’ordre, la libertĂ©, la responsabilitĂ©, la production, l’exĂ©cution. Une nation ne tient pas durablement par la seule fermeture. Elle tient par la cohĂ©rence. On ne rĂ©tablit pas un pays avec des frontiĂšres plus solides sur une Ă©conomie en ruine. Il ne suffit pas de promettre la fermetĂ©. Il faut encore que l’appareil d’État sache agir, tranche, simplifie, et cesse de remplacer l’autoritĂ© par des acronymes, des circuits opaques et des effets d’annonce. đŸ‘‡đŸ»

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Ce qui se passe Ă  Bordes-sur-Arize rĂ©vĂšle un pays qui a laissĂ© le principe de prĂ©caution prendre le pas sur la raison. Une bĂȘte malade et deux cents animaux promis Ă  l’abattage. Non pas pour protĂ©ger mais pour se couvrir. La disproportion est telle que mĂȘme des vĂ©tĂ©rinaires s’en indignent. On ne parle plus de gestion sanitaire, on parle d’un automatisme bureaucratique qui dĂ©truit sans comprendre. Et ce rĂ©flexe vient d’une mĂȘme source. La France Ă©touffe sous une dĂ©rive normative qui empĂȘche ceux qui produisent de travailler. Les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Un cheptel n’est pas une variable administrative. C’est le fruit d’annĂ©es d’efforts, d’un mĂ©tier qui engage la vie entiĂšre, d’un hĂ©ritage que l’on transmet. Lorsque l’État survole des Ă©leveurs en hĂ©licoptĂšre pour imposer une dĂ©cision absurde, c’est que le systĂšme a perdu le sens du rĂ©el. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie, nous portons une vision totalement opposĂ©e Ă  cette logique. Une France indĂ©pendante commence par une agriculture forte, respectĂ©e, considĂ©rĂ©e comme un pilier de la prospĂ©ritĂ© nationale. Le pays a besoin d’agriculteurs traitĂ©s comme des entrepreneurs, pas comme des figurants subventionnĂ©s. Il a besoin d’une matrice nouvelle qui fasse confiance Ă  la science utile, Ă  l’innovation, Ă  l’investissement dans l’eau et les infrastructures, Ă  la libertĂ© d’initiative. Il a besoin de rompre avec ceux qui, au nom d’un Ă©cologisme hors-sol, ont laissĂ© se dĂ©liter notre capacitĂ© de production. La rĂ©alitĂ© de Rungis, les exploitations frappĂ©es par la sĂ©cheresse, les filiĂšres entiĂšres bridĂ©es par les blocages administratifs, tout converge vers un mĂȘme constat. Le pays doit sortir de la paralysie du principe de prĂ©caution et de l’inflation normative. Sans cela, il n’y aura ni souverainetĂ© alimentaire, ni prospĂ©ritĂ© retrouvĂ©e, ni renaissance des territoires. Ceux qui nourrissent la France n’ont plus Ă  s’excuser d’exister. Le pays se relĂšvera le jour oĂč l’on cessera de les entraver. Nouvelle Énergie porte cette rupture. Et le terrain en montre dĂ©jĂ  l’urgence. #agriculture

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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CrĂ©er un « Haut-Commissariat Ă  la diversitĂ© » pour rĂ©pondre Ă  Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la maniĂšre dont Emmanuel Macron conçoit dĂ©sormais l’action publique et le rapport au monde. Face Ă  une recomposition gĂ©opolitique brutale, Ă  des rapports de force assumĂ©s, Ă  un retour de la puissance sans fard, la rĂ©ponse française ne serait ni stratĂ©gique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scĂšne. Le cƓur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiĂ©e, mais comme un agrĂ©gat de communautĂ©s mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une dĂ©mocratie libĂ©rale solide s’adresse Ă  des citoyens Ă©gaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mĂ©moriels ou affectifs. Quand l’État commence Ă  organiser la reprĂ©sentation des origines, il renonce Ă  l’universalitĂ© pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumĂ©e. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans dĂ©tour ni ambiguĂŻtĂ©. On ne regarde pas les individus Ă  travers leur couleur ou leur origine, mais on protĂšge sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est rĂ©publicaine. Elle est adulte. C’est prĂ©cisĂ©ment ce que nous dĂ©fendons avec Nouvelle Énergie, une RĂ©publique qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations rĂ©elles. Un universalisme exigeant, qui protĂšge les personnes sans enfermer les citoyens dans des catĂ©gories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autoritĂ© et l’égalitĂ© plutĂŽt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement gĂ©opolitique sous-jacent. Opposer Ă  Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumĂ©e, une architecture de la diversitĂ© revient Ă  confondre influence et incantation. Les États-Unis dĂ©fendent leurs intĂ©rĂȘts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est mĂȘme pas une question idĂ©ologique au sens partisan. C’est une question de mĂ©thode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle rĂ©pond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souverainetĂ© française ni sa crĂ©dibilitĂ© internationale. Il confirmera surtout une dĂ©rive dĂ©jĂ  bien installĂ©e, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne dĂ©cide plus, mais qui organise des rĂ©cits. La diversitĂ© n’est pas un outil de politique Ă©trangĂšre. La RĂ©publique n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se dĂ©crĂšte pas par dĂ©cret. C’est lĂ  que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle rĂ©vĂšle de notre affaiblissement stratĂ©gique. (11/10/2021)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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Depuis 2017, ils tiennent le volant. Ils ont eu l’ÉlysĂ©e, Matignon, Bercy, les administrations, les rapports, les alertes, les lois de finances, les prĂ©visions et toutes les donnĂ©es nĂ©cessaires. Et maintenant, en 2026, ils organisent une « opĂ©ration transparence » sur les comptes publics. La vĂ©ritĂ© n’était pas cachĂ©e. Elle les accusait. David Lisnard le disait dĂ©jĂ  en 2022. Depuis quarante ans, l’État ne tient plus ses comptes. La dĂ©pense publique achĂšte du calme immĂ©diat, flatte l’opinion, repousse les arbitrages et aggrave les dĂ©sĂ©quilibres. La dette n’a pas surgi dans la nuit. Le dĂ©ficit n’est pas entrĂ© par effraction. Les intĂ©rĂȘts ne tombent pas du ciel. Le vieillissement, les dĂ©penses sociales, l’inefficacitĂ© publique, l’État trop lourd, tout Ă©tait sous leurs yeux. Ce n’est pas un manque d’information. C’est une faillite du courage. Alors on missionne des experts. Pas pour dĂ©couvrir le rĂ©el, mais pour scĂ©nariser l’aveu. Pas pour trancher, mais pour diluer la faute. Pas pour gouverner, mais pour faire certifier l’échec. Le macronisme s’est vendu comme le camp du sĂ©rieux. Il finit par commander l’autopsie de sa propre gestion. David Lisnard, lui, ne dĂ©couvre pas l’exigence budgĂ©taire Ă  l’approche de 2027. Il l’a posĂ©e depuis longtemps, avec une ligne claire. Moins de dĂ©pense inutile, plus d’efficacitĂ© publique, plus de subsidiaritĂ©, plus de travail, plus de libertĂ©. VoilĂ  la diffĂ©rence. Les uns cherchent un rapport aprĂšs avoir laissĂ© filer le pays. L’autre porte une mĂ©thode avant que le pays ne dĂ©croche. #Lisnard2027 (Archive)

SĂ©bastien đŸŽ—ïž

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