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Sébastien 🎗️

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Adhérent Nouvelle Énergie.

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Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

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La science décrit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnée statistique devient un message implicite adressé à des lycéens (surtout quand elle touche à la natalité, à la transmission, à l’avenir) on sort du cadre pédagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mérite d’être interrogée. On ne lutte pas contre le dérèglement climatique en suggérant que l’humanité serait le problème. On ne prépare pas l’avenir en installant la culpabilité là où devraient naître la responsabilité et l’espérance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement démographique ne peut pas laisser circuler, à l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mérite, aucune confiance à ceux qui ont échoué et prétendent encore décider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiérarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

La science décrit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnée statistique devient un message implicite adressé à des lycéens (surtout quand elle touche à la natalité, à la transmission, à l’avenir) on sort du cadre pédagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mérite d’être interrogée. On ne lutte pas contre le dérèglement climatique en suggérant que l’humanité serait le problème. On ne prépare pas l’avenir en installant la culpabilité là où devraient naître la responsabilité et l’espérance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement démographique ne peut pas laisser circuler, à l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mérite, aucune confiance à ceux qui ont échoué et prétendent encore décider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiérarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

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Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, c’est de présenter votre opinion comme une vérité économique. Sarah Knafo a raison sur l’essentiel. Une succession ne crée aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constitué avec des revenus déjà taxés, de l’épargne déjà fiscalisée, parfois un bien immobilier frappé chaque année par la taxe foncière, voire par l’IFI. Le débat n’est donc pas seulement budgétaire. Il est philosophique. L’État est-il copropriétaire de ce qu’une famille a construit pendant quarante ans ? David Lisnard résume cela en une idée simple. « Mon projet, c’est de rendre les Français propriétaires de leur vie. » Or être propriétaire de sa vie, c’est aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail à ses enfants, sans que l’État ne vienne prélever une dernière fois sa part. La transmission n’est pas une faute sociale à réparer. C’est une liberté familiale à respecter. Et c’est là que l’on voit la différence entre une droite de conviction et le centrisme d’Édouard Philippe. La première défend la propriété, la transmission et la liberté. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgétaire. Chez Horizons, visiblement, on regarde l’héritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit d’une vie. Et après cela, Horizons viendra encore expliquer qu’Édouard Philippe incarne la droite. À force de taxer comme la gauche, de gérer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose à vendre au rayon « droite ». (Archive)

Sébastien 🎗️

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Le chiffre intéressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est très haut, à 43 % de potentiel électoral. C’est une donnée lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colère, mais une offre désormais installée dans une partie importante du pays. Derrière, l’espace de la droite et du centre droit reste très dispersé. Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marion Maréchal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, très exposés, très commentés. Mais aucun ne ferme réellement le jeu. C’est dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent être regardés. Il n’a jamais été ministre. Il n’a jamais été Premier ministre. Il n’a pas occupé l’espace médiatique pendant des années. Il n’a pas derrière lui l’appareil d’un grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint déjà le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore Bergé. Ce n’est pas une intention de vote. C’est un potentiel électoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en déduire une dynamique déjà constituée. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a là, me semble-t-il, un point qui devrait intéresser davantage l’analyse politique. Une personnalité moins exposée que les autres, moins installée dans les circuits médiatiques nationaux, moins portée par les réflexes d’appareil, apparaît déjà dans une zone de crédibilité. Ce n’est pas un détail dans une présidentielle, où l’histoire montre que les évidences du départ ne sont pas toujours celles de l’arrivée. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan s’est recomposé en quelques mois. Une campagne présidentielle n’est jamais seulement la confirmation d’un ordre établi. Elle peut aussi révéler ce qu’une partie du pays attendait sans l’avoir encore formulé. David Lisnard n’est pas favori aujourd’hui. Ce serait absurde de l’affirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe déjà une disponibilité autour de son nom, alors même que beaucoup de Français ne connaissent pas encore précisément son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsqu’un projet cohérent, fondé sur l’exécution, la liberté, l’ordre, la responsabilité budgétaire et la réforme de l’État, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient d’abord à sa notoriété. Et c’est précisément ce qui rend ce chiffre intéressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 - Coupe du Monde de la FIFA 2026™ CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles ن L'Express

Sébastien 🎗️

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Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans. Javier Milei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme. Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place. Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens. Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale. Il les a d’ailleurs parfaitement résumés. « Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. » Toute la gauche tient dans cette image. Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste. « Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. » Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant. « Pas un millimètre aux socialistes. » Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance. Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer. Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère. Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique. Fenómeno barrial. ¡Viva la libertad, carajo!

Sébastien 🎗️

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.Nicolas Bouzou a raison. Avec cette candidature, le RN remet sur la table une vieille illusion française. Croire que l’on réparera un pays trop administré en changeant seulement la main qui administre. David Lisnard le dit avec netteté. « Le RN a une matrice très étatiste. Je me suis engagé dans la vie publique pour combattre tout cela. » Les faits le confirment. L’Institut Montaigne a évalué le programme RN des législatives 2024 à 71 milliards d’euros de déficit annuel supplémentaire, avec notamment l’abaissement de l’âge de départ à la retraite à 60 ans et la baisse de TVA sur les produits énergétiques. Le CEVIPOF souligne, lui, les ambiguïtés économiques du RN et la nécessité pour ce parti de clarifier sa ligne. Le contre-budget RN 2026 prolonge cette logique. Impôt sur la fortune financière, taxe sur les transactions financières intra-journalières, taxe sur les superdividendes, taxe sur les rachats d’actions, suppression de TVA sur cent produits de première nécessité, baisse de TVA sur les énergies. Beaucoup de gestes fiscaux. Beaucoup de signaux envoyés à des électorats différents. Peu de discipline d’ensemble. Le RN ne construit pas une politique économique. Il distribue des réponses à des colères. Il promet la protection, mais son instrument reste toujours le même. Dépenser, taxer, administrer, encadrer. Une France mise sous assistance politique, au lieu d’une France remise en mouvement. Face à cette économie de guichet, David Lisnard oppose une politique de responsabilité. Son projet n’est pas un empilement de promesses. C’est une chaîne. Décider, exécuter, évaluer. Réformer les institutions pour rendre la décision possible. Simplifier pour rendre l’action possible. Décentraliser pour rendre la responsabilité possible. Réduire la bureaucratie pour baisser les prélèvements et rapprocher le net du brut. Le RN additionne les clientèles. David Lisnard relie les réformes. Le RN transforme la colère en dépendance. David Lisnard veut rendre aux Français leur liberté d’agir. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

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« Pourquoi vouloir à nouveau tenter de nous dire que le seul choix rationnel et raisonnable en 2027 serait de reconduire ceux qui ont gouverné et échoué ? » Cette phrase de David Lisnard devrait rester. Parce qu’elle dit tout du piège que l’on prépare déjà aux Français. On leur expliquera bientôt, d’un ton grave, que la sagesse impose de refaire confiance aux mêmes. Pas forcément aux mêmes visages. Le système a toujours quelques doublures propres, quelques emballages neufs, quelques repentirs bien repassés. Mais derrière, ce sont les mêmes réflexes, les mêmes réseaux, les mêmes prudences, les mêmes renoncements. On appellera cela responsabilité. On appellera cela stabilité. On appellera cela barrage, rassemblement, raison, modération. En réalité, ce sera surtout la tentative de survie d’un monde politique qui ne veut pas rendre les clés. David Lisnard l’a formulé avec une précision cruelle. « C’est une caste qui confond sa survie avec celle du pays. » Non pas la France à sauver, mais des positions à conserver. Non pas une ligne à assumer, mais des places à préserver. Non pas une alternance à construire, mais une assurance-vie collective pour ceux qui ont gouverné, accompagné, couvert, justifié, puis découvert soudainement les dégâts. Le plus spectaculaire n’est même plus leur échec. C’est leur aplomb. Après avoir laissé filer la dette, l’ordre, l’école, l’industrie, les frontières, le travail, ils viendront expliquer qu’ils sont le seul choix sérieux. Les pompiers pyromanes ont toujours une belle veste ignifugée. Et comme le vieux monde sent que le sol bouge, il s’organise déjà. David Lisnard l’a dit. « Ils sont prêts aujourd’hui à toutes les alliances de circonstances, à toutes les compromissions morales et politiques, à tous les reniements, à oublier tout ce qu’ils nous disent. » C’est exactement le moment que nous vivons. Celui où les lignes deviennent accessoires, où les convictions deviennent négociables, où les discours d’hier se rangent dans un tiroir dès que les postes de demain sont en jeu. Pendant que certains calculent les retraits, les ralliements et les issues de secours, David Lisnard pose une question beaucoup plus simple. Pourquoi faudrait-il confier la sortie de route à ceux qui tenaient le volant ? Notre pays n’a pas besoin d’un second bail pour le système qui l’a épuisée. Elle n’a pas besoin d’une photocopie avec une nouvelle signature en bas de page. Elle n’a pas besoin de gestionnaires du renoncement qui découvrent le courage quand ils ne risquent plus rien. Elle a besoin d’une rupture sérieuse. Pas une colère de plateau. Pas une posture électorale. Une rupture de méthode, d’exécution, de responsabilité. Hier, à Saint-Raphaël, David Lisnard n’a pas seulement dénoncé une caste. Il a retiré le masque d’un scénario déjà écrit. Celui où l’on voudrait faire passer la reconduction pour de la raison. Mais la raison, en 2027, ne sera pas de remettre les clés à ceux qui ont conduit le pays dans l’impasse. La raison sera enfin d’essayer autre chose. Quelqu’un qui n’a pas confondu la France avec sa carrière. Quelqu’un qui n’arrive pas au chevet du pays avec le dossier médical qu’il a lui-même aggravé. Quelqu’un qui parle de liberté, d’ordre, de travail et de souveraineté parce qu’il les porte depuis des années, pas parce que les sondages viennent de lui souffler le vocabulaire. À Saint-Raphaël, David Lisnard a dit une chose simple. Le vieux monde ne sauvera pas la France. Il cherche surtout à se sauver lui-même. Cette fois, il ne faudra pas le laisser faire. Pour la grande France, il n’y a plus une seconde à perdre. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

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Ils ont inventé une taxe émeutes. Non pour restaurer l’ordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transférer le coût du désordre vers ceux qui n’y ont aucune part. Lorsque l’État échoue à protéger, il ne se remet pas en question. Il prélève. Encore…. Ce mécanisme n’est pas un simple outil d’indemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus à empêcher les violences, on les intègre dans le fonctionnement normal de la société ; on ne garantit plus la sécurité, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les émeutes à des catastrophes naturelles n’a rien d’anodin. Une tempête ne se prévient pas. Un pillage, si. À condition que l’autorité soit exercée, que la loi soit appliquée, et que la chaîne pénale ne se dissolve pas dans l’excuse permanente. Le message envoyé est pourtant limpide ; il faudra s’y habituer, comme à une fatalité climatique. Depuis des années, l’autorité est affaiblie, la sanction repoussée, la responsabilité individuelle diluée. On a préféré contourner les causes plutôt que de les affronter, par confort politique autant que par lâcheté intellectuelle. Dès lors, la logique s’inverse. Ceux qui détruisent ne réparent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant sa capacité à lever l’impôt. Ce constat, certains l’avaient formulé bien avant que l’on choisisse de le financer. David Lisnard le disait déjà en 2021 : une démocratie se fragilise lorsque ses décisions restent sans suite. Quand près d’un tiers des peines prononcées ne sont pas exécutées pour les personnes présentes au tribunal, et jusqu’aux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problème n’est ni social ni budgétaire. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impunité, puis en répartit le coût. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie : une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée. La promesse était claire : tu casses, tu répares. La réalité qui s’installe est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement n’est pas neutre. Il ne protège ni la République ni la cohésion nationale. Une société qui s’assure contre la violence au lieu de la combattre accepte déjà une part de sa défaite. La sécurité n’est pas un risque actuariel. C’est une obligation régalienne. Et lorsque cette obligation n’est plus assumée, ce n’est pas aux Français d’en régler la facture. (24/08/2021)

Sébastien 🎗️

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Non, Gabriel Attal n’est ni le premier, ni le seul. Il est surtout le dernier à découvrir, en campagne, ce qu’il n’a pas fait au pouvoir. Réduire l’écart entre le salaire brut et le salaire net est une bonne idée. Mais ce n’est pas une trouvaille. Et surtout, ce n’est pas un slogan que l’on colle sur une affiche pour faire oublier un bilan. Car le salaire net ne se libère pas par magie. Il augmente quand l’État coûte moins cher. Quand la dépense publique recule. Quand la bureaucratie desserre son étreinte. Quand le travail cesse d’être traité comme une matière taxable à l’infini. C’est précisément ce que David Lisnard porte depuis longtemps. Gabriel Attal, lui, n’était pas spectateur du macronisme. Il en a été l’un des visages. Ministre des Comptes publics, ministre, Premier ministre. Il a eu les leviers, les micros, les arbitrages, Matignon, l’appareil d’État. Et maintenant il découvre que les Français ne touchent pas assez de net ? Le problème n’est pas qu’il reprenne une idée juste. Le problème est qu’il la présente comme une rupture, alors qu’il vient de la maison qui a entretenu le système. Chez David Lisnard, la logique est claire. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Moins de charges. Plus de salaire net. Plus de travail récompensé. Chez Gabriel Attal, c’est une promesse tardive. Chez David Lisnard, c’est une cohérence ancienne. Le brut dit l’effort. Le net dit la confiscation. Et le parcours dit qui y croyait avant d’en avoir besoin électoralement.

Sébastien 🎗️

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À Bayeux, David Lisnard ne propose pas un toilettage institutionnel. Il pose une question plus profonde. Qui décide encore en France ? Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives. Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral. La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique. L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider. Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français. La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle. Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur. La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu. La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable. Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques. Le fil conducteur est clair. Remettre la décision là où elle doit être. Au peuple pour les grands choix. À l’État pour le régalien. Aux territoires pour l’action concrète. Aux responsables pour les résultats. C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui. Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante. #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

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Ce qui se passe à Bordes-sur-Arize révèle un pays qui a laissé le principe de précaution prendre le pas sur la raison. Une bête malade et deux cents animaux promis à l’abattage. Non pas pour protéger mais pour se couvrir. La disproportion est telle que même des vétérinaires s’en indignent. On ne parle plus de gestion sanitaire, on parle d’un automatisme bureaucratique qui détruit sans comprendre. Et ce réflexe vient d’une même source. La France étouffe sous une dérive normative qui empêche ceux qui produisent de travailler. Les agriculteurs le subissent depuis trop longtemps. Un cheptel n’est pas une variable administrative. C’est le fruit d’années d’efforts, d’un métier qui engage la vie entière, d’un héritage que l’on transmet. Lorsque l’État survole des éleveurs en hélicoptère pour imposer une décision absurde, c’est que le système a perdu le sens du réel. Avec David Lisnard et Nouvelle Énergie, nous portons une vision totalement opposée à cette logique. Une France indépendante commence par une agriculture forte, respectée, considérée comme un pilier de la prospérité nationale. Le pays a besoin d’agriculteurs traités comme des entrepreneurs, pas comme des figurants subventionnés. Il a besoin d’une matrice nouvelle qui fasse confiance à la science utile, à l’innovation, à l’investissement dans l’eau et les infrastructures, à la liberté d’initiative. Il a besoin de rompre avec ceux qui, au nom d’un écologisme hors-sol, ont laissé se déliter notre capacité de production. La réalité de Rungis, les exploitations frappées par la sécheresse, les filières entières bridées par les blocages administratifs, tout converge vers un même constat. Le pays doit sortir de la paralysie du principe de précaution et de l’inflation normative. Sans cela, il n’y aura ni souveraineté alimentaire, ni prospérité retrouvée, ni renaissance des territoires. Ceux qui nourrissent la France n’ont plus à s’excuser d’exister. Le pays se relèvera le jour où l’on cessera de les entraver. Nouvelle Énergie porte cette rupture. Et le terrain en montre déjà l’urgence. #agriculture

Sébastien 🎗️

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Créer un « Haut-Commissariat à la diversité » pour répondre à Donald Trump, si l’intention se confirme, dit beaucoup de la manière dont Emmanuel Macron conçoit désormais l’action publique et le rapport au monde. Face à une recomposition géopolitique brutale, à des rapports de force assumés, à un retour de la puissance sans fard, la réponse française ne serait ni stratégique, ni industrielle, ni diplomatique au sens classique. Elle serait symbolique, identitaire et administrative, avec un nouvel organe, un nouveau titre, une nouvelle mise en scène. Le cœur du projet est explicite puisqu’il s’agit de mobiliser les diasporas. Autrement dit, penser la France non plus comme une nation politique unifiée, mais comme un agrégat de communautés mobilisables selon les circonstances. Ce n’est pas anodin. C’est un basculement intellectuel. Car une démocratie libérale solide s’adresse à des citoyens égaux en droits et en devoirs. Elle ne gouverne pas par segments culturels, mémoriels ou affectifs. Quand l’État commence à organiser la représentation des origines, il renonce à l’universalité pour entrer dans la logique des appartenances. À rebours de cette logique, il existe une ligne claire, constante et assumée. David Lisnard la formule depuis longtemps, sans détour ni ambiguïté. On ne regarde pas les individus à travers leur couleur ou leur origine, mais on protège sans faiblesse ceux qui sont victimes de racisme. Cette distinction est essentielle. Elle est républicaine. Elle est adulte. C’est précisément ce que nous défendons avec Nouvelle Énergie, une République qui refuse l’assignation identitaire tout en n’acceptant aucune complaisance face aux discriminations réelles. Un universalisme exigeant, qui protège les personnes sans enfermer les citoyens dans des catégories, et une politique qui agit par le droit, l’école, l’autorité et l’égalité plutôt que par la segmentation et l’affichage. Le plus frappant reste le raisonnement géopolitique sous-jacent. Opposer à Donald Trump, incarnation d’une politique de puissance assumée, une architecture de la diversité revient à confondre influence et incantation. Les États-Unis défendent leurs intérêts par l’économie, la technologie, l’énergie, la monnaie et la force diplomatique. La France, elle, proposerait un Haut-Commissariat. Ce n’est pas une question de personnes pressenties. Ce n’est même pas une question idéologique au sens partisan. C’est une question de méthode et de vision. Quand le monde se durcit, la France ajoute une strate. Quand la concurrence s’intensifie, elle change le vocabulaire. Quand la puissance revient, elle répond par le symbole. Ce projet, s’il voit le jour, ne renforcera ni la souveraineté française ni sa crédibilité internationale. Il confirmera surtout une dérive déjà bien installée, celle d’un État qui ne tranche plus, qui ne décide plus, mais qui organise des récits. La diversité n’est pas un outil de politique étrangère. La République n’est pas une addition de diasporas. Et la puissance ne se décrète pas par décret. C’est là que se situe le vrai sujet. Pas dans l’annonce. Dans ce qu’elle révèle de notre affaiblissement stratégique. (11/10/2021)

Sébastien 🎗️

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BonnetSebas75's profile picture

Depuis 2017, ils tiennent le volant. Ils ont eu l’Élysée, Matignon, Bercy, les administrations, les rapports, les alertes, les lois de finances, les prévisions et toutes les données nécessaires. Et maintenant, en 2026, ils organisent une « opération transparence » sur les comptes publics. La vérité n’était pas cachée. Elle les accusait. David Lisnard le disait déjà en 2022. Depuis quarante ans, l’État ne tient plus ses comptes. La dépense publique achète du calme immédiat, flatte l’opinion, repousse les arbitrages et aggrave les déséquilibres. La dette n’a pas surgi dans la nuit. Le déficit n’est pas entré par effraction. Les intérêts ne tombent pas du ciel. Le vieillissement, les dépenses sociales, l’inefficacité publique, l’État trop lourd, tout était sous leurs yeux. Ce n’est pas un manque d’information. C’est une faillite du courage. Alors on missionne des experts. Pas pour découvrir le réel, mais pour scénariser l’aveu. Pas pour trancher, mais pour diluer la faute. Pas pour gouverner, mais pour faire certifier l’échec. Le macronisme s’est vendu comme le camp du sérieux. Il finit par commander l’autopsie de sa propre gestion. David Lisnard, lui, ne découvre pas l’exigence budgétaire à l’approche de 2027. Il l’a posée depuis longtemps, avec une ligne claire. Moins de dépense inutile, plus d’efficacité publique, plus de subsidiarité, plus de travail, plus de liberté. Voilà la différence. Les uns cherchent un rapport après avoir laissé filer le pays. L’autre porte une méthode avant que le pays ne décroche. #Lisnard2027 (Archive)

Sébastien 🎗️

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