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Sébastien 🎗️

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Adhérent Nouvelle Énergie.

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Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

Ils ont laissé circuler un homme condamné pour agression sexuelle, sous obligation de quitter le territoire, non parce qu’il représentait un cas exceptionnel, mais parce que l’exécution de la décision était devenue facultative. Non pour protéger les citoyens, ni pour faire respecter la loi, mais parce que l’État a intégré l’échec de ses propres décisions dans son fonctionnement ordinaire. Lorsque l’autorité renonce à s’exercer, elle ne se justifie pas. Elle s’installe. Et elle s’habitue. Ce mécanisme n’est pas une défaillance ponctuelle du droit des étrangers. Il traduit un basculement politique assumé. L’OQTF n’est plus une décision à exécuter, mais un document administratif sans portée réelle. La sécurité n’est plus garantie, elle est relativisée. La décision existe encore, mais l’État a renoncé à en assumer les conséquences. Présenter cette situation comme une difficulté technique n’est pas neutre. Une difficulté se traite. Un renoncement s’organise. L’absence de laissez-passer consulaire n’explique pas une remise en liberté suivie d’une assignation sans contrainte effective. À partir du moment où l’éloignement échoue, la protection aurait dû devenir prioritaire. Elle ne l’a pas été. L’État a choisi de gérer l’impuissance plutôt que d’assumer l’autorité. Le message envoyé est limpide. Il faudra s’y habituer. Depuis des années, l’exécution recule, la responsabilité se dissout, la contrainte disparaît derrière le commentaire administratif. On ne fait plus appliquer la loi, on explique pourquoi elle ne l’est pas. On ne corrige plus les failles, on les normalise. La chaîne pénale ne s’effondre pas brutalement. Elle se vide de sa substance, décision après décision, renoncement après renoncement. Dès lors, la logique s’inverse. Celui qui aurait dû être éloigné reste. Celui qui respecte la loi s’expose. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant son monopole normatif, produisant des décisions sans effet réel, sans protection concrète, sans responsabilité assumée. Ce constat n’a rien de nouveau. David Lisnard l’avait formulé avec une lucidité précoce dès le 29 juin 2022. Il rappelait alors que la non-exécution des OQTF n’était pas un accident, pas plus que la désignation de hooligans anglais comme diversion lors du fiasco du Stade de France. À chaque fois, les Français ont été leurrés. Jamais l’État n’a autant prélevé et dépensé d’argent public pour produire aussi peu d’ordre républicain. L’effondrement n’est pas budgétaire. Il est politique. Quand une obligation de quitter le territoire cesse d’obliger, le problème n’est ni humanitaire ni procédural. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impuissance, puis exige que la société en supporte les conséquences. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie. Une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée par des discours, des protocoles et des communiqués. La promesse était simple. Une décision engage. La réalité qui s’impose est brutale. La décision existe, mais elle ne protège plus. Ce basculement n’est ni abstrait ni théorique. Il produit des victimes réelles. Une société qui tolère l’inexécution de ses propres décisions accepte déjà une part de sa capitulation politique. La sécurité n’est pas une promesse abstraite. Elle est l’obligation concrète qui fonde la légitimité de l’État. Et lorsque l’État choisit de ne plus l’assumer, ce ne sont pas les procédures qui en paient le prix, mais les citoyens. (29/06/2022)

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La science décrit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnée statistique devient un message implicite adressé à des lycéens (surtout quand elle touche à la natalité, à la transmission, à l’avenir) on sort du cadre pédagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mérite d’être interrogée. On ne lutte pas contre le dérèglement climatique en suggérant que l’humanité serait le problème. On ne prépare pas l’avenir en installant la culpabilité là où devraient naître la responsabilité et l’espérance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement démographique ne peut pas laisser circuler, à l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mérite, aucune confiance à ceux qui ont échoué et prétendent encore décider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiérarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

La science décrit. Elle compare. Elle met en perspective. Elle ne prescrit ni le sens de la vie, ni le droit d’exister. Lorsqu’une donnée statistique devient un message implicite adressé à des lycéens (surtout quand elle touche à la natalité, à la transmission, à l’avenir) on sort du cadre pédagogique. On entre dans une vision du monde. Et celle-ci mérite d’être interrogée. On ne lutte pas contre le dérèglement climatique en suggérant que l’humanité serait le problème. On ne prépare pas l’avenir en installant la culpabilité là où devraient naître la responsabilité et l’espérance. La contradiction est factuelle. Un pays inquiet de son effondrement démographique ne peut pas laisser circuler, à l’école, une anthropologie du renoncement. Ce que rappelle David Lisnard, avec constance, c’est que l’écologie n’a de sens que si elle reste humaine, rationnelle et compatible avec l’élan vital. C’est aussi la ligne que nous portons avec Nouvelle Énergie. Agir sur les causes, produire mieux, innover, transmettre et ne jamais culpabiliser ni renoncer. Et parce que la confiance se mérite, aucune confiance à ceux qui ont échoué et prétendent encore décider. Former des esprits critiques, ce n’est pas hiérarchiser les existences. C’est transmettre la raison, le discernement et le sens de la mesure.

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Ce matin, quelque chose s’est vu. On connaissait le projet de David Lisnard. On a vu le caractère. « Diriger un pays, c’est affirmer un caractère qui doit résister à tous les conformismes. » Cette phrase dépasse largement la petite musique d’une campagne présidentielle. Gouverner la France dans l’état où elle se trouve demandera précisément cela. Du caractère pour décider. Du caractère pour affronter les conservatismes administratifs. Du caractère pour tenir lorsque commenceront les résistances. Et derrière cette détermination, il y a du contenu. Ce matin, David Lisnard a assumé ses positions sur l’immigration, demandé le rétablissement du délit de séjour illégal, parlé de la nécessité de « casser les ressorts de l’islamisme », défendu une primaire permettant aux électeurs de trancher et continué de porter cette ambition qui résume assez bien son projet pour le pays ; « oxygéner la France ». Oxygéner une économie étouffée par les prélèvements et les normes. Libérer le travail et l’initiative. Tailler dans la bureaucratie. Remettre l’école debout. Rendre à l’État toute sa force là où elle est indispensable, dans la sécurité, la justice et la protection de la nation. Ce matin, il n’y avait donc pas seulement des formules. Il y avait une direction. Être présidentiable ne consiste pas à occuper depuis dix ans la meilleure place dans les sondages. Il faut savoir où l’on veut emmener le pays, avoir travaillé le chemin et être capable de tenir lorsque la pente se raidit. David Lisnard connaît assez bien cela. Il court des marathons. Un marathon ne se gagne pas au premier pointage. Il se prépare longtemps, impose de tenir son allure et se décide souvent lorsque ceux qui étaient partis devant commencent à faiblir. À un peu plus de sept mois du premier tour, je regarderais donc moins le classement au kilomètre 10. Et beaucoup plus celui qui semble savoir exactement pourquoi il court. Ce matin, David Lisnard avait la gagne. Mais surtout, il avait l’allure d’un homme qui veut faire gagner la France. #LaGagne #Lisnard2027

Sébastien 🎗️

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Pendant des mois, certains médias ont expliqué que David Lisnard ne pesait pas. Le voici désormais assez gênant pour qu’une brève de La Mare aux canards, la rubrique d’indiscrétions politiques traditionnellement publiée page 2, soit transformée par Libération en procès de caractère. C’est au moins un changement de statut. Ce récit est faux. Et le personnage que l’on essaie de fabriquer ne ressemble pas davantage à David Lisnard. Ce que beaucoup ont encore constaté ce week-end à Cannes, je le vois depuis plus de trois ans. J’ai eu la chance de côtoyer David Lisnard et d’échanger avec lui à de nombreuses reprises, suffisamment pour me faire une idée précise de l’homme derrière le responsable politique. Je ne serais pas là à le soutenir si j’avais rencontré quelqu’un d’imbu de lui-même ou de méprisant. Ce n’est simplement pas lui. Il est direct, exigeant et déterminé. Mais la détermination n’est pas de l’arrogance, pas plus que la conviction n’est un caprice. On peut combattre ses idées. Lui inventer un caractère pour éviter d’en parler est un procédé beaucoup moins honorable. David Lisnard et Fabien Roussel n’avaient pas été conviés au grand débat réunissant sept candidats. Le Medef leur a finalement consacré un échange séparé. Cela établit un choix de programmation. Cela ne prouve ni le caprice personnel ni le comportement décrit dans cette brève. Reste cette phrase prêtée à Patrick Martin, « Mais pour qui il se prend, ce type ? » Si elle a réellement été prononcée, elle en dit moins sur David Lisnard que sur un certain entre-soi. « Pour qui se prend-il ? » est souvent la version présentable de « Qui lui a permis de sortir du rang ? » ou, plus simplement, « Qu’il reste à la place que nous lui avons assignée. » Un candidat à la présidence de la République n’a pourtant pas à solliciter l’autorisation d’un syndicat patronal pour défendre ses idées devant les Français. Pendant ce temps, Édouard Philippe enfile un tablier et sert des frites avec Gérald Darmanin devant les caméras. Gabriel Attal se rend, lui aussi accompagné de caméras, sur un terrain occupé illégalement par des gens du voyage et voit la séquence se transformer en confrontation verbale. Ce sont les mises en scène ordinaires d’une campagne. Avec David Lisnard, le registre change. On délaisse son projet pour commenter son caractère à partir d’une confidence invérifiable. Parlons donc du fond. En 2023, devant le Medef, David Lisnard déclarait déjà vouloir « supprimer les aides aux entreprises, mais baisser considérablement les prélèvements sur les entreprises ». Ce n’est pas un projet dirigé contre les entrepreneurs, les PME ou les grands groupes. C’est la volonté de sortir d’un système absurde qui commence par surtaxer les entreprises, puis les oblige à solliciter l’État pour récupérer une partie de ce qui leur a été prélevé. La cible n’est pas la taille des entreprises. C’est le capitalisme de connivence. Le plus intéressant reste d’ailleurs la consultation menée par le Medef auprès de 65 872 dirigeants. 83 % demandent une baisse des impôts et des charges 81 % veulent réindustrialiser la France 75 % réclament une simplification administrative 75 % souhaitent réduire la dépense et la dette publiques 74 % demandent des règles fiscales et sociales plus stables Ces priorités ressemblent singulièrement au projet porté par David Lisnard. Patrick Martin peut apprécier ou non sa candidature. Il préside le Medef, il ne se confond pas avec les entrepreneurs que cette organisation représente. Un syndicat patronal défend des intérêts. Il ne distribue pas les autorisations de concourir à l’élection présidentielle. Hier, David Lisnard était prétendument trop insignifiant pour être invité. Aujourd’hui, certains se demandent pour qui il se prend. Manifestement, il a changé de catégorie sans leur demander la permission.

Sébastien 🎗️

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Presque cinq minutes de chronique sur David Lisnard. Et le plus drôle, finalement, c’est que Tanguy Pastureau a plutôt bien compris le personnage. Le physique, le marathon, Cannes, le côté Hollywood, l’assurance… Tout y passe. Et franchement, c’est drôle. Mais derrière la caricature, il y a davantage de vérité que prévu. David Lisnard est un marathonien. Au sens propre. Et un marathonien ne raisonne jamais au premier kilomètre. Il connaît l’effort long. La préparation. La discipline. Il sait que partir devant ne garantit rien et que partir derrière n’interdit absolument rien. Il sait surtout que lorsque viennent les kilomètres difficiles, les effets de manche ne servent plus à grand-chose. Il reste le travail accompli avant la course, la capacité à tenir et la volonté de ne pas dévier de sa trajectoire. Cela ressemble finalement assez bien à sa manière de faire de la politique. Depuis des années, David Lisnard travaille ses dossiers, développe son projet, construit son mouvement et défend la même ligne lorsque d’autres adaptent la leur aux circonstances. Moins de dépense publique. Moins de bureaucratie. Plus de liberté. Plus de responsabilité. Une école qui instruit. Un État qui assure enfin ses missions essentielles. Une économie que l’on cesse d’entraver. Le corps n’est évidemment pas un programme politique. Mais la discipline nécessaire pour courir un marathon dit peut-être quelque chose d’un homme qui prétend entreprendre l’une des réformes les plus difficiles qui soient, redresser un pays qui s’est habitué depuis quarante ans à reporter l’effort. Alors oui, Tanguy Pastureau peut continuer à parler du physique de David Lisnard. Il aurait tort de s’en priver. Parce qu’à force de vouloir faire le portrait du personnage, il finit presque par raconter sa méthode. Pas le sprint médiatique. L’endurance. Pas l’agitation. La préparation. Pas quelques kilomètres en tête pour apparaître sur la photo. La ligne d’arrivée. Et puisque RTL France nous entraîne sur le terrain du physique, permettons-nous une dernière facilité. En politique comme dans un marathon, ce n’est pas la silhouette au départ qui compte. C’est celui qui tient jusqu’au bout. #RTLSoir #LaGagne David Lisnard - Cap 2027

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Non, Thomas. Ce qui est factuellement faux, c’est de présenter votre opinion comme une vérité économique. Sarah Knafo a raison sur l’essentiel. Une succession ne crée aucune richesse nouvelle. Elle transmet un patrimoine constitué avec des revenus déjà taxés, de l’épargne déjà fiscalisée, parfois un bien immobilier frappé chaque année par la taxe foncière, voire par l’IFI. Le débat n’est donc pas seulement budgétaire. Il est philosophique. L’État est-il copropriétaire de ce qu’une famille a construit pendant quarante ans ? David Lisnard résume cela en une idée simple. « Mon projet, c’est de rendre les Français propriétaires de leur vie. » Or être propriétaire de sa vie, c’est aussi pouvoir transmettre librement le fruit de son travail à ses enfants, sans que l’État ne vienne prélever une dernière fois sa part. La transmission n’est pas une faute sociale à réparer. C’est une liberté familiale à respecter. Et c’est là que l’on voit la différence entre une droite de conviction et le centrisme d’Édouard Philippe. La première défend la propriété, la transmission et la liberté. Le second transforme chaque patrimoine en ligne budgétaire. Chez Horizons, visiblement, on regarde l’héritage comme une assiette fiscale avant de le regarder comme le fruit d’une vie. Et après cela, Horizons viendra encore expliquer qu’Édouard Philippe incarne la droite. À force de taxer comme la gauche, de gérer comme Macron et de parler comme Bercy, il ne reste plus grand-chose à vendre au rayon « droite ». (Archive)

Sébastien 🎗️

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Je comprends votre souhait de rassemblement. Mais le rassemblement ne peut pas consister à demander à tous les autres de se retirer derrière celui que l’on a choisi. Bruno Retailleau a été désigné par les adhérents LR. C’est parfaitement légitime. Cela en fait le candidat de LR, pas automatiquement celui de toute la droite. Et permettez-moi de ne pas vous suivre lorsque vous affirmez que David Lisnard « ferait perdre la droite ». Une candidature ne fait perdre personne. Ce sont les électeurs qui choisissent. Si la présence de David Lisnard suffisait à empêcher Bruno Retailleau de gagner, le problème ne serait peut-être pas la candidature de David Lisnard, mais l’incapacité de Bruno Retailleau à rassembler suffisamment largement autour de son propre projet. On ne peut pas à la fois présenter un candidat comme celui qui doit naturellement réunir la droite et considérer qu’il serait menacé dès qu’un autre candidat de droite soumet ses idées aux électeurs. David Lisnard défend précisément l’inverse de cette logique de désignation par avance. Les projets doivent être confrontés, les électeurs doivent pouvoir choisir, puis le rassemblement doit se faire autour de celui qui aura démontré qu’il peut gagner et surtout gouverner pour redresser le pays. C’est tout le sens de sa formule « La force fait l’union. » L’union durable ne naît pas de l’effacement préalable des uns au bénéfice des autres. Elle naît d’une force politique suffisamment claire, cohérente et convaincante pour entraîner les autres avec elle. Quant à expliquer qu’une candidature de David Lisnard pourrait « faire perdre la France », reconnaissons que l’on quitte ici le raisonnement politique pour entrer dans le procès d’intention. Que les candidats défendent leurs idées. Que les électeurs tranchent. Et que le meilleur rassemble ensuite. C’est probablement une conception plus exigeante de l’unité. Mais aussi beaucoup plus démocratique.

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On lit souvent ce jugement sur David Lisnard. Il aurait de bonnes idées, mais il lui manquerait le calme, le sourire ou cette évidence visuelle que certains associent désormais à la fonction présidentielle. À cela s’ajoute un autre refrain. David Lisnard serait un bon maire, mais cela ne suffirait pas à faire un bon président. L’objection paraît raisonnable. Elle est surtout incomplète. Cannes n’est pas la France, bien sûr. Gouverner une ville, c’est déjà mesurer ce que signifie décider pour les autres. C’est arbitrer, tenir des comptes, conduire une administration, affronter les crises et répondre de ses choix devant ceux qui en vivent chaque jour les conséquences. L’expérience municipale ne donne aucun droit sur l’Élysée. Elle offre cependant ce que tant de carrières nationales n’ont jamais procuré à leurs auteurs, l’épreuve du réel. Sous la Ve République, François Mitterrand fut maire de Château-Chinon pendant plus de vingt ans et Jacques Chirac dirigea Paris durant dix-huit ans. Nul n’y voyait une expérience subalterne, mais une école du pouvoir, de l’endurance et du contact avec le pays. David Lisnard ne demande pas que l’on croie à une promesse. Son action se mesure, se discute et se juge. Après douze années à la tête de Cannes, les électeurs lui ont renouvelé massivement leur confiance. Cela ne prédit pas l’avenir. Cela interdit au moins de traiter son expérience comme un détail provincial. Vient ensuite un reproche plus révélateur de notre époque. David Lisnard n’« incarnerait » pas la fonction présidentielle. On évoque son débit, parfois rapide, et l’on en déduit volontiers une pensée confuse, voire un tempérament brouillon. Le sentiment est devenu une preuve commode, lorsque l’impression finit par prendre le pas sur les faits. J’ai eu de nombreuses occasions d’échanger avec David Lisnard. Il suffit aussi de le lire pour mesurer combien ses idées sont ordonnées, son projet structuré et ses propositions inscrites dans une architecture d’ensemble. Son expression peut être dense. Sa pensée, elle, est construite, reliée, hiérarchisée. Mais quelle étrange époque que celle qui reconnaît plus volontiers un président à son débit, à sa posture ou à la gravité étudiée de ses silences qu’à sa capacité de décider. Nous avons tellement pris l’habitude des personnages fabriqués pour la présidentielle que l’on finit par demander à un responsable politique de ressembler d’abord au rôle, quitte à vérifier beaucoup plus tard s’il sait le tenir. La présidentialité serait devenue une bande-annonce. Quelques images, une voix travaillée, une formule bien découpée, et le costume paraît déjà taillé. L’histoire française aurait pourtant dû nous vacciner contre cette confusion. Elle a connu des présidents brillants, populaires ou parfaitement façonnés pour la scène. Cela n’a empêché ni les renoncements, ni la dette, ni l’impuissance publique, ni cette lente dégradation du pays que les discours les mieux tournés n’ont jamais su enrayer. Depuis des années, la mise en scène occupe le premier plan, tandis que les paroles sans lendemain, les décisions abandonnées en chemin et les gouvernements plus habiles à occuper l’espace qu’à transformer le réel ont laissé le pays s’enliser. David Lisnard prépare l’exécution là où tant d’autres préparent leur apparition. Il travaille les mécanismes, les responsabilités, les moyens de contrôle et les conditions concrètes de la décision, pendant que d’autres peaufinent encore la formule et l’angle de caméra. Ce qui fait un président n’est pas l’image qu’il projette, mais les décisions qu’il assume. David Lisnard a encore à convaincre le pays. Mais il possède déjà ce que la communication ne fabrique pas facilement, une cohérence, une expérience de l’exécution et un rapport ancien à la responsabilité. On peut apprendre à mieux habiter une fonction. Il est beaucoup plus difficile d’apprendre, une fois élu, à gouverner. (Archive)

Sébastien 🎗️

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Les gauchistes avaient ricané devant la tronçonneuse. Ils découvrent aujourd’hui que ce n’était pas un numéro, mais une méthode. L’inflation recule. La croissance tient. Les comptes publics se redressent. S&P relève la note de l’Argentine. Le réel, une fois encore, refuse d’obéir à leurs slogans. Javier Milei a résumé l’enjeu avec une netteté politique remarquable. Après des années où la classe politique imposait des restrictions aux libertés individuelles, il fallait enfin imposer des restrictions à l’État. C’est cela, le libéralisme. Non pas l’absence d’ordre, mais l’ordre remis à sa juste place. Non pas la brutalité contre le peuple, mais la fin de la brutalité exercée par un État qui prélève, imprime, endette, contrôle, puis présente l’addition aux mêmes citoyens. Voilà pourquoi ils le détestent. Javier Milei ne touche pas seulement à leurs habitudes budgétaires. Il touche à leur sanctuaire mental. L’État sans limite. La dépense sans responsabilité. La monnaie sacrifiée. La dette maquillée en solidarité. La ponction rebaptisée justice sociale. Il les a d’ailleurs parfaitement résumés. « Ils ne peuvent pas applaudir, parce que leurs mains retournent toujours dans les poches des autres. » Toute la gauche tient dans cette image. Elle parle du peuple, mais vit de sa ponction. Elle promet l’émancipation, mais organise la dépendance. Elle invoque la justice, mais commence toujours par chercher une nouvelle poche à vider. Et Javier Milei a raison sur le reste. « Dans l’opposition, ils détruisent les gouvernements. Au pouvoir, ils détruisent les pays. » Le libéralisme rappelle une vérité simple que les socialistes fuient depuis toujours. Un peuple ne se relève pas sous tutelle. Il se relève lorsque l’État cesse de l’étouffer, lorsque le travail n’est plus puni, lorsque la monnaie n’est plus saccagée, lorsque la responsabilité remplace la fuite en avant. « Pas un millimètre aux socialistes. » Parce que chaque millimètre concédé à leur logique finit en impôt, en dette, en norme, en inflation, en dépendance. Avant, ils mettaient des restrictions aux citoyens. Javier Milei met enfin des restrictions à l’État. Et c’est ainsi que les nations recommencent à respirer. Les socialistes croyaient avoir affaire à une outrance passagère. Ils avaient simplement sous-estimé un phénomène politique. Fenómeno barrial. ¡Viva la libertad, carajo!

Sébastien 🎗️

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Il y a quelque chose d’indécent à voir les responsables d’un échec revenir sur scène en experts du désastre. Bruno Le Maire nous explique aujourd’hui que le modèle français est arrivé au bout de sa course, que le travail ne paie plus suffisamment, que les entreprises sont entravées, que l’État a perdu son autorité et qu’il faudrait désormais « changer de système ». Mais il n’est pas un observateur de ce système. Il en fut l’un des principaux dirigeants. Pendant sept ans, il a occupé Bercy, préparé les budgets, défendu les choix économiques du pouvoir et incarné la politique dont il décrit aujourd’hui les conséquences. Bruno Le Maire ne s’est pas tu sur son bilan. Il l’a longuement défendu. Mais entre rendre des comptes et expliquer pourquoi les comptes ne seraient jamais vraiment les siens, la différence est considérable. Il invoque les crises, les arbitrages collectifs et, désormais, les défaillances du système. Chacun de ces éléments peut contenir une part de vérité. Leur accumulation finit pourtant par produire une étrange disparition, celle de la responsabilité politique. Voilà peut-être l’un des maux les plus profonds de notre vie publique. Ceux qui ont gouverné changent de costume, réécrivent leur rôle et reviennent parader devant les Français en promettant de les sauver de ce qu’ils ont contribué à produire. Ils ne disent pas vraiment qu’ils se sont trompés. Ils expliquent que le système a échoué. Le système a bon dos. Il ne signe aucun budget, ne choisit aucune dépense, ne présente aucune prévision et ne renonce à aucune réforme. Les décisions, elles, ont toujours des auteurs. C’est précisément là que David Lisnard incarne autre chose. Il ne redécouvre pas à la veille d’une présidentielle que le travail doit payer, que la dépense publique doit reculer, que l’État doit retrouver son autorité et que les libertés économiques doivent être restaurées. Il porte cette ligne depuis des années et la confronte quotidiennement à l’épreuve de l’action. Il ne demande pas que l’on oublie ce qu’il a fait pour croire ce qu’il promet. Il demande que l’on regarde ce qu’il fait pour juger ce qu’il pourra accomplir. Voilà la véritable rupture. Non pas le changement tardif de vocabulaire de ceux qui ont échoué, mais la cohérence entre une pensée, une parole et des actes. En 2027, la France n’aura pas à choisir entre plusieurs récits destinés à effacer les bilans. Elle devra choisir entre ceux qui reviennent commenter leurs propres échecs et celui qui s’est préparé à ne pas les reproduire.

Sébastien 🎗️

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Ils ont inventé une taxe émeutes. Non pour restaurer l’ordre public, ni pour sanctionner les responsables, mais pour transférer le coût du désordre vers ceux qui n’y ont aucune part. Lorsque l’État échoue à protéger, il ne se remet pas en question. Il prélève. Encore…. Ce mécanisme n’est pas un simple outil d’indemnisation. Il acte un basculement politique profond. On ne cherche plus à empêcher les violences, on les intègre dans le fonctionnement normal de la société ; on ne garantit plus la sécurité, on organise la mutualisation du chaos. Assimiler les émeutes à des catastrophes naturelles n’a rien d’anodin. Une tempête ne se prévient pas. Un pillage, si. À condition que l’autorité soit exercée, que la loi soit appliquée, et que la chaîne pénale ne se dissolve pas dans l’excuse permanente. Le message envoyé est pourtant limpide ; il faudra s’y habituer, comme à une fatalité climatique. Depuis des années, l’autorité est affaiblie, la sanction repoussée, la responsabilité individuelle diluée. On a préféré contourner les causes plutôt que de les affronter, par confort politique autant que par lâcheté intellectuelle. Dès lors, la logique s’inverse. Ceux qui détruisent ne réparent pas. Ceux qui respectent la loi paient pour les autres. Et l’État abdique sa mission première tout en conservant sa capacité à lever l’impôt. Ce constat, certains l’avaient formulé bien avant que l’on choisisse de le financer. David Lisnard le disait déjà en 2021 : une démocratie se fragilise lorsque ses décisions restent sans suite. Quand près d’un tiers des peines prononcées ne sont pas exécutées pour les personnes présentes au tribunal, et jusqu’aux trois quarts pour celles qui ne le sont pas, le problème n’est ni social ni budgétaire. Il est institutionnel. À force de laisser la loi sans effet, l’État fabrique l’impunité, puis en répartit le coût. C’est précisément ce que nous refusons avec Nouvelle Énergie : une République où l’autorité s’exerce, au lieu d’être compensée. La promesse était claire : tu casses, tu répares. La réalité qui s’installe est tout autre : ils cassent, vous financez. Ce basculement n’est pas neutre. Il ne protège ni la République ni la cohésion nationale. Une société qui s’assure contre la violence au lieu de la combattre accepte déjà une part de sa défaite. La sécurité n’est pas un risque actuariel. C’est une obligation régalienne. Et lorsque cette obligation n’est plus assumée, ce n’est pas aux Français d’en régler la facture. (24/08/2021)

Sébastien 🎗️

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Gabriel Attal promet « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ». L’ambition est considérable. Le calendrier l’est davantage. Référendum, subsidiarité, renforcement des maires, État recentré sur ses missions essentielles, débureaucratisation, responsabilisation de la haute administration… Gabriel Attal présente aujourd’hui comme une rupture des orientations que David Lisnard porte, structure et défend publiquement depuis plusieurs années. Et surtout, le 17 juin dernier à Bayeux, David Lisnard a précisément consacré un discours majeur à la refondation de nos institutions. Il y a présenté une architecture cohérente pour rendre le pouvoir aux Français, élargir le recours au référendum, rendre l’initiative populaire réellement praticable et reprendre le contrôle de notre Constitution, de nos lois et de notre destin collectif. Le problème n’est pas que ces idées soient reprises. Lorsqu’elles sont bonnes, elles ont vocation à convaincre au-delà de ceux qui les ont formulées. Le problème commence lorsque le dernier arrivé se présente comme le pionnier. Car Gabriel Attal n’observe pas le système de l’extérieur. Il en a occupé presque tous les étages. Ministre, porte-parole du Gouvernement, ministre des Comptes publics, ministre de l’Éducation nationale, puis Premier ministre. Il disposait des responsabilités, de l’accès au pouvoir et des leviers pour agir. Il explique désormais qu’il faut combattre la centralisation, les blocages administratifs, l’impuissance publique et la vétocratie. Autrement dit, il propose de réparer aujourd’hui ce qu’il n’a pas transformé hier. Pendant ce temps, David Lisnard construisait une alternative cohérente, fondée sur la liberté, la responsabilité, la subsidiarité, le retour du pouvoir aux citoyens et la remise en ordre de l’État. Il y a deux façons d’arriver à une idée. La première consiste à la défendre lorsqu’elle est encore minoritaire. La seconde consiste à l’adopter lorsqu’elle devient politiquement porteuse. À Bayeux, David Lisnard avait tracé le chemin. Quelques semaines plus tard, Gabriel Attal arrive avec la carte en prétendant avoir découvert la destination. Décidément, certaines idées voyagent vite. Surtout lorsqu’elles commencent à convaincre.

Sébastien 🎗️

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Le chiffre intéressant, dans ce sondage Harris Interactive, n’est pas seulement le classement. Marine Le Pen est très haut, à 43 % de potentiel électoral. C’est une donnée lourde. Elle confirme que le RN n’est plus seulement un vote de colère, mais une offre désormais installée dans une partie importante du pays. Derrière, l’espace de la droite et du centre droit reste très dispersé. Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marion Maréchal, Gabriel Attal sont dans des niveaux proches. Beaucoup de noms connus, très exposés, très commentés. Mais aucun ne ferme réellement le jeu. C’est dans ce contexte que les 16 % de David Lisnard doivent être regardés. Il n’a jamais été ministre. Il n’a jamais été Premier ministre. Il n’a pas occupé l’espace médiatique pendant des années. Il n’a pas derrière lui l’appareil d’un grand parti de gouvernement. Et pourtant, son nom atteint déjà le niveau de François Baroin ou de Dominique de Villepin, devant Laurent Wauquiez, François Bayrou, Marine Tondelier, Olivier Faure ou Aurore Bergé. Ce n’est pas une intention de vote. C’est un potentiel électoral. La nuance est essentielle. Personne ne peut en déduire une dynamique déjà constituée. Mais personne ne devrait non plus traiter ce chiffre comme anecdotique. Il y a là, me semble-t-il, un point qui devrait intéresser davantage l’analyse politique. Une personnalité moins exposée que les autres, moins installée dans les circuits médiatiques nationaux, moins portée par les réflexes d’appareil, apparaît déjà dans une zone de crédibilité. Ce n’est pas un détail dans une présidentielle, où l’histoire montre que les évidences du départ ne sont pas toujours celles de l’arrivée. En 1995, les certitudes semblaient solides. En 2017, le paysage partisan s’est recomposé en quelques mois. Une campagne présidentielle n’est jamais seulement la confirmation d’un ordre établi. Elle peut aussi révéler ce qu’une partie du pays attendait sans l’avoir encore formulé. David Lisnard n’est pas favori aujourd’hui. Ce serait absurde de l’affirmer. Mais ce sondage dit autre chose. Il existe déjà une disponibilité autour de son nom, alors même que beaucoup de Français ne connaissent pas encore précisément son projet. La question devient donc politique. Que se passe-t-il lorsqu’un projet cohérent, fondé sur l’exécution, la liberté, l’ordre, la responsabilité budgétaire et la réforme de l’État, rencontre enfin un public plus large ? Sa marge de progression tient d’abord à sa notoriété. Et c’est précisément ce qui rend ce chiffre intéressant. #Lisnard2027 Europe 1 RMC franceinfo RTL France France Inter ICI TF1 M6 CNEWS France tv LCI BFM Le Point La Tribune Le JDD Le Figaro l'Opinion Valeurs actuelles ن L'Express

Sébastien 🎗️

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BonnetSebas75's profile picture

À peine la compétition a-t-elle commencé que certains voudraient déjà en écrire le dénouement. Sous couvert de raconter une compétition entre Bruno Retailleau et David Lisnard, l’article installe discrètement un scénario déjà écrit. Bruno Retailleau disposerait de l’appareil, des élus, des moyens et d’une forme de légitimité naturelle. David Lisnard, lui, apporterait les idées, l’élan et la singularité, avant de rejoindre le premier « le moment venu ». Mais l’article produit aussi l’effet inverse de celui recherché. En consacrant ce duel, il place David Lisnard à la hauteur du président d’un parti ancien, structuré, financé et solidement implanté. Ce n’est pas anodin pour un homme qui n’a jamais été ministre, jamais été parlementaire, qui ne vit pas dans les cénacles parisiens et qui a construit Nouvelle Énergie en quelques années seulement. La comparaison des moyens est d’ailleurs révélatrice. Lorsqu’un mouvement récent oblige un appareil installé à envisager déjà les conditions d’un rapprochement, c’est que le rapport de force intellectuel et politique n’est plus aussi déséquilibré que certains voudraient le faire croire. Les convergences existent. Elles ne doivent être ni niées ni caricaturées. Mais elles ne suffisent pas à effacer les différences de méthode, de liberté, de rapport à l’État, aux institutions, à la dépense publique ou aux compromis gouvernementaux. Une présidentielle ne consiste pas à additionner des noms sur un « ticket ». Elle consiste à choisir une vision, un projet et la personne capable de les conduire. Le plus étonnant reste cette impatience à vouloir désigner celui qui devrait s’effacer avant même que la confrontation des projets ait réellement commencé. Les appareils rêvent déjà du dernier chapitre. Les Français, eux, n’ont pas encore lu le premier. David Lisnard a donc raison de poursuivre son chemin, de faire connaître ses propositions et de laisser les commentateurs spéculer. Nouvelle Énergie n’est pas une sensibilité de LR destinée à rejoindre un jour son parti d’origine. C’est une offre politique autonome, construite autour d’une autre méthode, d’une autre liberté d’action et d’une autre ambition de transformation. Les convergences ne doivent pas conduire à confondre deux projets qui ne reposent ni sur la même logique, ni sur la même conception de l’action publique. L’union pourra toujours être évoquée. Mais elle ne saurait être le nom élégant donné à l’effacement de l’un au profit de l’autre. Car une addition imposée n’est pas une dynamique. C’est une absorption. Rappel de la singularité de David Lisnard (Archive)

Sébastien 🎗️

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